La température corporelle humaine : un équilibre fragile.
Le corps humain fonctionne autour d’une température interne moyenne de 37 °C. Pour la maintenir, l’organisme met en place des mécanismes de thermorégulation très précis : vasoconstriction (resserrement des vaisseaux sanguins), transpiration, frissons, adaptation du métabolisme.
Lorsque l’environnement intérieur est trop chaud, ces mécanismes sont déséquilibrés. Le corps se met en mode “été” alors que l’environnement extérieur est hivernal.
Résultat : au moment de sortir, le choc thermique est brutal.
Lorsque l’environnement intérieur est trop chaud, ces mécanismes sont déséquilibrés. Le corps se met en mode “été” alors que l’environnement extérieur est hivernal.
Résultat : au moment de sortir, le choc thermique est brutal.
Ce choc thermique entraîne :
-Une diminution temporaire de l’immunité locale (nez, gorge, bronches).
- Une irritation des muqueuses respiratoires.
- Une plus grande sensibilité aux virus saisonniers.
Autrement dit : ce n’est pas le froid qui rend malade, mais le contraste thermique mal géré. Quelle est la température idéale à l’intérieur ?
- Une irritation des muqueuses respiratoires.
- Une plus grande sensibilité aux virus saisonniers.
Autrement dit : ce n’est pas le froid qui rend malade, mais le contraste thermique mal géré. Quelle est la température idéale à l’intérieur ?
Les recommandations scientifiques (OMS, agences de santé européennes) sont claires :
- 18 à 19 °C pour les pièces à vivre.
- 16 à 17 °C pour les chambres.
- 19 à 20 °C maximum pour les personnes. âgées, les nourrissons ou les personnes fragiles.
Au-delà de 21 °C, les bénéfices disparaissent et les risques augmentent. Une maison trop chauffée favorise :
- La déshydratation de l’air.
- La sécheresse de la peau et des yeux.
- L’irritation des voies respiratoires.
- Les maux de tête et la fatigue chronique.
- 16 à 17 °C pour les chambres.
- 19 à 20 °C maximum pour les personnes. âgées, les nourrissons ou les personnes fragiles.
Au-delà de 21 °C, les bénéfices disparaissent et les risques augmentent. Une maison trop chauffée favorise :
- La déshydratation de l’air.
- La sécheresse de la peau et des yeux.
- L’irritation des voies respiratoires.
- Les maux de tête et la fatigue chronique.
Chauffage électrique vs chauffage au gaz : quelles différences ?
Tous les chauffages ne se valent pas, et leur impact sur la santé varie.
- Le chauffage électrique : Il offre une chaleur plus stable et plus facile à réguler. Les modèles récents permettent un contrôle précis de la température, ce qui limite les excès. Toutefois, il assèche fortement l’air ambiant.
Recommandation :
-Ne pas dépasser 19 °C.
-Utiliser un humidificateur ou placer un bol d’eau dans la pièce.
- Le chauffage au gaz (bouteille ou central) : Plus puissant, plus rapide, mais aussi plus agressif. Il produit une chaleur intense et souvent mal répartie, avec un risque de surchauffe locale.
Points de vigilance :
- Risque d’air trop sec.
- Diminution de l’oxygène dans la pièce.
- Mauvaise ventilation = danger sanitaire.
Température recommandée :
- 18 °C maximum.
- Aération quotidienne indispensable (10 à 15 minutes).
- Le chauffage électrique : Il offre une chaleur plus stable et plus facile à réguler. Les modèles récents permettent un contrôle précis de la température, ce qui limite les excès. Toutefois, il assèche fortement l’air ambiant.
Recommandation :
-Ne pas dépasser 19 °C.
-Utiliser un humidificateur ou placer un bol d’eau dans la pièce.
- Le chauffage au gaz (bouteille ou central) : Plus puissant, plus rapide, mais aussi plus agressif. Il produit une chaleur intense et souvent mal répartie, avec un risque de surchauffe locale.
Points de vigilance :
- Risque d’air trop sec.
- Diminution de l’oxygène dans la pièce.
- Mauvaise ventilation = danger sanitaire.
Température recommandée :
- 18 °C maximum.
- Aération quotidienne indispensable (10 à 15 minutes).
Air sec et maladies hivernales : un lien direct
Un air surchauffé devient rapidement trop sec. Or, les muqueuses respiratoires (nez, gorge, bronches) ont besoin d’un certain taux d’humidité pour jouer leur rôle de barrière contre les virus. Quand l’air est sec :
•Les muqueuses se fissurent.
•Les virus pénètrent plus facilement.
•La gorge devient plus sensible.
•La toux et les infections se multiplient.
C’est scientifiquement prouvé : un taux d’humidité idéal se situe entre 40 et 60 %. Le piège fatal : sortir d’un intérieur surchauffé. C’est l’erreur la plus courante, et la plus dangereuse.
Imaginez :
•Intérieur à 24 °C.
•Extérieur à 5 °C, avec du vent.
Le corps, habitué à la chaleur, n’a pas le temps de s’adapter. Les vaisseaux sanguins se contractent brutalement, la gorge et le nez sont agressés, et le système immunitaire est pris de court. Résultat : rhume, angine, bronchite, parfois en moins de 48 heures.
Ce phénomène est particulièrement fréquent chez :
- Les enfants.
- Les personnes âgées.
- Les personnes déjà fatiguées ou stressées.
•Les muqueuses se fissurent.
•Les virus pénètrent plus facilement.
•La gorge devient plus sensible.
•La toux et les infections se multiplient.
C’est scientifiquement prouvé : un taux d’humidité idéal se situe entre 40 et 60 %. Le piège fatal : sortir d’un intérieur surchauffé. C’est l’erreur la plus courante, et la plus dangereuse.
Imaginez :
•Intérieur à 24 °C.
•Extérieur à 5 °C, avec du vent.
Le corps, habitué à la chaleur, n’a pas le temps de s’adapter. Les vaisseaux sanguins se contractent brutalement, la gorge et le nez sont agressés, et le système immunitaire est pris de court. Résultat : rhume, angine, bronchite, parfois en moins de 48 heures.
Ce phénomène est particulièrement fréquent chez :
- Les enfants.
- Les personnes âgées.
- Les personnes déjà fatiguées ou stressées.
Bonnes pratiques pour un hiver en bonne santé
Pour résumer, voici les règles d’or à respecter :
•Maintenir une température modérée et stable
•Éviter les écarts thermiques supérieurs à 5–7 °C.
•Aérer chaque pièce tous les jours, même en hiver.
•Humidifier l’air si nécessaire.
•Adapter son habillement à l’intérieur (pull plutôt que thermostat élevé).
•Maintenir une température modérée et stable
•Éviter les écarts thermiques supérieurs à 5–7 °C.
•Aérer chaque pièce tous les jours, même en hiver.
•Humidifier l’air si nécessaire.
•Adapter son habillement à l’intérieur (pull plutôt que thermostat élevé).
Se chauffer intelligemment, c’est prendre soin de sa santé.
L’objectif n’est pas de transformer son salon en été artificiel, mais de créer un environnement thermique cohérent avec les capacités naturelles du corps humain. Un chauffage bien réglé protège :
- Le système immunitaire.
- Les voies respiratoires.
- La peau.
- Le sommeil.
En hiver, la vraie chaleur n’est pas celle du thermostat, mais celle de l’équilibre.
- Le système immunitaire.
- Les voies respiratoires.
- La peau.
- Le sommeil.
En hiver, la vraie chaleur n’est pas celle du thermostat, mais celle de l’équilibre.












L'accueil
















