Dans leur message, les ultras estiment que ces événements portent atteinte à l’image du Maroc en matière d’organisation de grandes compétitions, évoquant des doutes sur la gestion des rencontres locales dans le respect des supporters.
Selon leur version des faits, les fans du Raja auraient rencontré d’importantes difficultés dès leur arrivée aux abords du Complexe Moulay Abdellah. Ils dénoncent des interventions sécuritaires jugées excessives, des arrestations « arbitraires » ainsi que la confiscation de certains effets personnels.
Le communiqué met également en cause les conditions d’accès au stade, évoquant un afflux massif de supporters dirigés vers un nombre limité d’entrées, ce qui aurait entraîné des mouvements de foule et des malaises. Une situation qualifiée de « dangereuse » et évitable selon eux.
Les tensions se seraient prolongées après la rencontre, avec, selon les ultras, un durcissement du dispositif sécuritaire et de nouvelles arrestations. Ils réclament la libération des personnes interpellées et annoncent l’organisation d’un sit-in de protestation.
De son côté, le parquet de Rabat a ordonné le placement en détention provisoire de 136 personnes, dont deux mineurs, à la suite des violences et actes de vandalisme survenus lors de cette rencontre, remportée 2-1 par l’AS FAR. Des supporters des deux camps sont impliqués dans d’importantes dégradations ayant touché les infrastructures du stade.
Face à l’ampleur des dégâts, certains observateurs évoquent la possibilité de fermer temporairement l’enceinte pour les prochaines rencontres de championnat.
Ces incidents relancent le débat sur la gestion sécuritaire des matchs à forte affluence et sur les conditions d’accueil des supporters dans les stades marocains.












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