Cette situation est encore plus préoccupante pour les élèves issus de familles modestes ou ceux ayant perdu l'un de leurs parents.
L'alimentation est pourtant un facteur essentiel de la réussite scolaire. Un élève qui souffre de la faim ou de la fatigue ne peut pas fournir les mêmes efforts qu'un élève ayant bénéficié d'une collation équilibrée.
La question des buvettes scolaires ne relève donc pas uniquement du confort : elle touche directement à l'égalité des chances et au droit à une éducation de qualité. Le Maroc dispose des compétences et des ressources nécessaires pour faire évoluer cette situation.
Il serait envisageable de généraliser des buvettes répondant à des normes sanitaires strictes et proposant des produits sains à des prix accessibles.
Mieux encore, un programme de goûter gratuit pourrait être mis en place au profit des élèves issus de familles en situation de précarité, afin qu'aucun jeune ne soit pénalisé par ses conditions sociales.
De Tanger à Lagouira, chaque élève mérite d'étudier dans des conditions dignes. Investir dans une alimentation scolaire de qualité, c'est investir dans la santé, la concentration et la réussite des générations futures.
Le débat sur les buvettes scolaires ne doit plus être considéré comme un sujet secondaire. Il constitue une véritable question d'équité sociale et d'efficacité éducative. Offrir à chaque lycéen la possibilité de suivre ses cours sans souffrir de la faim serait un pas concret vers une école publique plus juste, plus inclusive et plus performante.












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Mais au fait… on joue contre qui, jeudi ? La France ? Oui… mais laquelle ?











