Pourquoi ? Parce que là, dehors, à cette heure-ci, c’est pas la rue, c’est Mad Max .
Imaginez des gens qui n’ont ni bu ni mangé depuis l’aube. Leur taux de sucre est dans les chaussettes, leur patience est en congé maladie, et leur seule obsession c’est : « EST-CE QUE LE SOLEIL S’EST COUCHÉ, BORDEL ? ».
Ils roulent comme si leur volant était connecté à une montre qui décompte. Ils doublent par la droite, par la gauche, par le trottoir, et s’il le faut, par-dessus la voiture de devant. Le klaxon ?
C’est plus un accessoire, c’est leur deuxième langue maternelle. Ils klaxonnent pour dire : · « Dégage » · « J’arrive » · « J’existe » · « Il est quelle heure ??? » Ils insultent le mec qui roule à 50 au lieu de 90 en ville, parce que, logique imparable : si je roule plus vite, le soleil va se coucher plus tôt, c’est scientifique.
Et surtout, un conseil : si vous êtes sur leur chemin, cédez. Cédez tout. cédez le passage, cédez le trottoir, cédez votre fierté, cédez même votre place de parking si vous tenez à la vie.
Parce que ces gens-là, à parié de 17h , ce ne sont plus des conducteurs, ils deviennent des prédateurs en sueur.
Ils roulent comme si leur volant était connecté à une montre qui décompte. Ils doublent par la droite, par la gauche, par le trottoir, et s’il le faut, par-dessus la voiture de devant. Le klaxon ?
C’est plus un accessoire, c’est leur deuxième langue maternelle. Ils klaxonnent pour dire : · « Dégage » · « J’arrive » · « J’existe » · « Il est quelle heure ??? » Ils insultent le mec qui roule à 50 au lieu de 90 en ville, parce que, logique imparable : si je roule plus vite, le soleil va se coucher plus tôt, c’est scientifique.
Et surtout, un conseil : si vous êtes sur leur chemin, cédez. Cédez tout. cédez le passage, cédez le trottoir, cédez votre fierté, cédez même votre place de parking si vous tenez à la vie.
Parce que ces gens-là, à parié de 17h , ce ne sont plus des conducteurs, ils deviennent des prédateurs en sueur.
Mon Dieu, préservez-nous.
Préservez-nous de ces fous du volant, de leurs dépassements hasardeux, de leurs freinages en panique parce que « oh non, j’ai raté l’appel à la prière de 3 secondes », et des dégâts qu’ils sèment sur leur passage comme des miettes de pain… mais version tôle froissée.
Ftour Mabrouk, et que la rue soit avec vous. (Surtout si vous êtes déjà chez vous.)
Par Anissa MEKOUAR SENHADJI.
Ftour Mabrouk, et que la rue soit avec vous. (Surtout si vous êtes déjà chez vous.)
Par Anissa MEKOUAR SENHADJI.












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