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De la « Santé naturelle » pour minimiser les effets secondaires des vaccins


Tout un protocole avant et après la vaccination

Se protéger des risques des effets des Vaccins AntiCovid est le sujet autour duquel tourne l’un des dossiers de Pure Santé, une lettre d’information qui publie les nouvelles découvertes de la médecine naturelle (santé nature) validées par la recherche scientifique.
Plusieurs sujets y sont relevés tels que les détox des additifs, l’inhibition de la protéine Spike des vaccins anti-covid, l’atténuation des effets secondaires, le protocole avant et après l’administration du vaccin…



de_la___sante_naturelle___pour1632741194.mp3 A lire ou à écouter en podcast :  (1.69 Mo)

Dans le cadre des vaccins, il est impératif, pour la curiosité du commun des mortels, d’avoir une idée sur leur classement, par ordre de conséquences nocives ou graves, leurs modes d’action,  leurs risques estimés ou réels... Sachant que divergences, craintes et espoirs planent sur ce dossier Covid et ses vaccins, laissant à fortiori la marge du doute.

Deux types de vaccins sont sur le marché : les vaccins classiques (les vaccins à virus inactivé dont Sinopharm et, à protéine recombinante dont Novavax) et les vaccins génétiques encore appelés de nouvelle génération (les vaccins à ARN messager dont Moderna et Pfizer et ceux à vecteur adénoviral dont Johnson et Spoutnik).

Toujours est-il que ce qu’on peut retenir de ce document présenté par quatre chercheurs, c’est que tout d’abord, avant de faire le vaccin, il y a tout un protocole spécial détox qui protège des effets néfastes des vaccins antiCovid et qu’il faut toute une préparation du corps avant de recevoir les injections.

Le contenu des vaccins contestés : le vrai du faux

On a déjà vu des vidéos circuler sur les réseaux sociaux sur l’aimantation du bras au niveau de la région vaccinée, sans pour autant prendre la chose au sérieux, cependant, d’après les chercheurs, c’est  une réalité découverte chez certaines personnes vaccinées. Trombones, pièces de monnaie, clés ou téléphones collent au bras.

Si les rumeurs parlent d’oxyde de graphème contenu dans les vaccins, le brevet du vaccin en question n’indique aucune présence de graphème. Et pourtant, le Japon a suspendu 1,6 millions de doses Moderna à cause de la présence de métaux de nature inconnue.

S’agissant des sels d’aluminium, les seuls vaccins mis sur le marché qui en contiennent sont les deux vaccins chinois qui, à l’heure actuelle, ne sont pas autorisés en Europe.

Aussi, de nombreux chercheurs( ?) ont parlé d’implantation de nanopuces 5G avec le vaccin, une rumeur qui s’avère fausse puisqu’à l’heure actuelle, selon eux, « il n’est possible ni techniquement ni physiologiquement d’introduire ni d’implanter des puces électroniques au sein d’un organisme vivant sans que cela ne soit apparent et perceptible ».

Le dossier a également soulevé la question d’allergies induites par les vaccins, ce qui est vrai. Elles se manifestent dans les quelques minutes qui suivent l’injection. Et si le vaccin ne peut provoquer la Covid-19, n’empêche que la personne vaccinée puisse développer la Covid-19 avant d’atteindre l’efficacité du vaccin. Les vaccins ont leurs limites face aux nouveaux variants (delta notamment), qui, « selon une hypothèse encore non confirmée, auraient un foyer de multiplication (et donc de mutation et de recombinaison) animal, notamment les visons (petits mammifères) ».


Risques des vaccins génétiques

Depuis le début de la recherche autour du vaccin anti covid, toute une polémique a été soulevée autour des vaccins génétiques considérés comme des thérapies géniques, ce qui n’est pas le cas. Mais, si la technique n’est pas la même, on ne connaît pas encore ses effets à long terme.

« L’un des risques majeurs et réels pour les vaccins à ARNm et à ADN est la création de nouveaux virus recombinants. La recombinaison est un processus naturel qui consiste en un échange de séquences d’ARN ou d’ADN viraux entre deux ou plusieurs virus quand ils se trouvent dans la même cellule. Cela conduit à la formation de nouvelles souches virales ».  Sauf que la question qui reste sans réponse est : L’ADN viral peut-il s’insérer dans l’ADN humain?

Autre risque, c’est le devenir de la protéine Spike dans notre corps qui n’est pas rassurant. Après avoir été synthétisée, elle passe par différents stades de maturation. La production chez certains patients d’anticorps non spécifiques peut créer, comme ce qui est observé chez certains, des perturbations dans la coagulation et l’apparition de thromboses.
 

Quels vaccins choisir ?

La vaccination peut induire des effets secondaires chez au moins la moitié des patients vaccinés : fièvre, douleur à l’endroit de l’injection, courbatures, maux de tête, fatigue, allergies.., qui disparaissent après 48 à 72 heures. Les complications surviennent deux à six semaines après la deuxième dose. Il s’agit de thrombose et de troubles cardiaques (péricardite, myocardite).

Les chercheurs classent les vaccins antiCovid du moins de complications au plus risqué. En premier lieu les vaccins à virus inactivé malgré leur contenance en aluminium. S’ensuivent les vaccins à protéine recombinante: le fait d’apporter directement la protéine Spike serait moins efficace et moins sûr que sa synthèse par la cellule (comme c’est le cas avec les vaccins à ARNm). En troisième lieu les  vaccins à ARNm et enfin les vaccins à vecteur adénoviral.

Protection des risques et des effets secondaires des vaccins


Santé Nature relève quelques pistes pour inhiber la protéine Spike qui se trouve à la surface du virus et permet sa fixation sur les cellules humaines, réguler son système immunitaire et se détoxiquer des adjuvants vaccinaux.

Parmi les sources alimentaires d’inhibiteurs naturels de cette protéine, il y a le fruit de goyave, la pamplemousse, le citron, l’orange, la rhubarbe, le thé vert, le raisin rouge, les câpres, les oignons, le piment et le chocolat noir.

Pour ce qui est des nutriments utiles avant la vaccination, pour les plus de 70 ans, il  est recommandé de leur donner des compléments multivitaminés plusieurs semaines avant la vaccination : vitamines A, B6, B9, B12, C, D et E ainsi que des oligoéléments: zinc, cuivre, sélénium et fer.

Ces micronutriments agissent comme des immunorégulateurs qui améliorent l’effet du vaccin et protègent des effets secondaires qui peuvent survenir.
 
Le protocole à protection/détox à suivre avant vaccination

Ce protocole basé sur des travaux scientifiques à administrer un mois avant l’injection vaccinale  a été défini par l’équipe de médecins chercheurs.

La Vitamine D a un effet protecteur contre la Covid-19 et permet de minimiser l’inflammation qui entraîne les formes graves de la maladie.  L’Omega-3, en plus de son effet  fluidifiant du sang, agit aussi comme anti-inflammatoire.

Comme produits naturels, il y a le bourgeon de cassis agissant comme anti-inflammatoire et l’aubépine qui a des propriétés cardioprotectrices.

Aussi, une semaine avant l’injection puis une ou plusieurs semaines après, est recommandée la consommation des agrumes, rhubarbe, thé vert et goyave, dans le but d’inhiber la protéine Spike20 et de prévenir des effets secondaires et complications et ce, quel que soit le vaccin reçu.

Quant aux radis, brocoli, artichaut, curcuma, huile d’olive, oignons, ail…, ils servent à détoxiquer et à éliminer les adjuvants et excipients liposolubles des vaccins (vaccins à protéine recombinante ou à ARNm).
Enfin, le persil élimine des excipients hydrosolubles (tous vaccins).





Journaliste professionnelle. 30 ans d'expérience à L'Opinion. Actuellement journaliste à Radio Web... En savoir plus sur cet auteur
Lundi 27 Septembre 2021




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