6 482 affaires supplémentaires en un an
Cela représente 6 482 affaires supplémentaires en une année. Après une baisse en 2024, le nombre de dossiers dépasse également celui de 2023, qui s’établissait à 151 168.
La remontée concerne aussi bien les affaires de divorce que les demandes de dissolution du mariage.
Affaires enregistrées : attention à la lecture des chiffres
Une précision change la lecture du bilan : ces statistiques comptabilisent des procédures introduites devant les tribunaux. Elles ne signifient donc pas que 154 377 divorces ont été effectivement prononcés durant l’année.
Autre distinction essentielle : le rapport sépare les affaires de divorce, au nombre de 41 466, des demandes de dissolution du mariage, ou « tatliq », qui atteignent 112 911 dossiers. Ces dernières représentent 73,1 % du total.
Les chiffres décrivent ainsi l’activité des juridictions familiales. À eux seuls, ils ne permettent pas d’identifier les causes de la hausse, ni de dresser le portrait des couples concernés.
Le « chiqaq » concentre les demandes de dissolution
Dans la catégorie des dissolutions du mariage, la procédure pour discorde, dite « chiqaq », domine largement. Elle totalise 110 454 affaires en 2025, soit 97,82 % des demandes de cette catégorie.
Les autres motifs occupent une place beaucoup plus réduite : absence du conjoint, préjudice ou défaut d’entretien figurent notamment parmi les situations recensées.
Cette répartition montre le poids du chiqaq dans le recours au tribunal pour demander la fin du mariage.
Le consentement mutuel domine les affaires de divorce
Du côté des affaires de divorce, le consentement mutuel arrive très largement en tête : 40 211 dossiers, soit 96,97 % de cette catégorie.
Attention, ce pourcentage ne concerne pas l’ensemble des 154 377 affaires. Il porte uniquement sur les 41 466 dossiers classés comme affaires de divorce.
Les tribunaux ont aussi jugé davantage d’affaires
L’activité judiciaire progresse également. En 2025, 159 815 affaires ont été jugées dans les deux catégories, contre 150 263 l’année précédente. Ce volume peut dépasser celui des nouveaux dossiers, puisque les tribunaux traitent aussi des affaires enregistrées auparavant.
Derrière ce bilan, plusieurs questions restent ouvertes : quels délais pour les familles, quel accompagnement pendant les procédures et quelle place pour la conciliation ? Pour comprendre la hausse, il faudra aussi documenter les parcours des couples.












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