Le quotidien espagnol El País a consacré, dans sa dernière édition de dimanche, un grand reportage à la vallée du Drâa, la décrivant comme une fresque éblouissante où se rencontrent splendeur naturelle et héritage plurimillénaire. Les paysages du Sud marocain y apparaissent “comme peints au rythme de la musique”.
De Marrakech jusqu’aux dunes de M’Hamid El Ghizlane, le journal met en lumière l’harmonie singulière entre l’environnement désertique et les traditions ancestrales, faisant de cette région une destination touristique d’exception.
Selon El País, la vallée du Drâa, plus long fleuve du Royaume avec près de 1 100 kilomètres, dessine des ondulations géographiques qui résonnent tels des motifs musicaux. La période idéale pour la visiter s’étend d’octobre à mai: une immersion entre sommets de l’Atlas et immensité du désert, propice à la contemplation d’un ciel constellé et à une véritable parenthèse loin du tumulte quotidien.
L’itinéraire emprunte le col de Tizi n’Tichka vers la Kasbah de Telouet, avant de se dérouler le long de l’oued Ounila. Le quotidien met en exergue l’architecture durable en terre crue, matériau traditionnel auquel des architectes contemporains redonnent ses lettres de noblesse. Il souligne aussi le rayonnement de Ouarzazate comme pôle majeur du cinéma mondial, ayant accueilli des productions emblématiques telles que Gladiator et Game of Thrones.
Classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1987, le Ksar d’Aït-Ben-Haddou est présenté comme une citadelle “tissée de rêves”. Plus au sud, dans la province de Zagora, El País célèbre la “splendeur du Drâa” et de ses oasis, refuges de verdure qui défient les cycles récurrents de sécheresse.
Le reportage salue également la richesse du patrimoine musical local, soulignant la place centrale du guembri et des qraqeb dans la vie quotidienne. À ce titre, le festival “Zaman” à M’Hamid El Ghizlane est décrit comme un rendez-vous incontournable pour s’imprégner de ces “mélodies ancestrales”.
Le voyage s’achève sur une halte spirituelle à Tamegroute, renommée pour sa bibliothèque coranique du XVIIe siècle et pour sa céramique verte distinctive, aujourd’hui exportée sur les marchés internationaux grâce à un savoir-faire transmis de génération en génération. En direction des dunes de Chegaga, El País met enfin en avant les efforts du Maroc en matière de préservation de la biodiversité, notamment la réintroduction d’espèces menacées comme l’oryx algazelle, la gazelle et l’autruche à cou rouge.
De Marrakech jusqu’aux dunes de M’Hamid El Ghizlane, le journal met en lumière l’harmonie singulière entre l’environnement désertique et les traditions ancestrales, faisant de cette région une destination touristique d’exception.
Selon El País, la vallée du Drâa, plus long fleuve du Royaume avec près de 1 100 kilomètres, dessine des ondulations géographiques qui résonnent tels des motifs musicaux. La période idéale pour la visiter s’étend d’octobre à mai: une immersion entre sommets de l’Atlas et immensité du désert, propice à la contemplation d’un ciel constellé et à une véritable parenthèse loin du tumulte quotidien.
L’itinéraire emprunte le col de Tizi n’Tichka vers la Kasbah de Telouet, avant de se dérouler le long de l’oued Ounila. Le quotidien met en exergue l’architecture durable en terre crue, matériau traditionnel auquel des architectes contemporains redonnent ses lettres de noblesse. Il souligne aussi le rayonnement de Ouarzazate comme pôle majeur du cinéma mondial, ayant accueilli des productions emblématiques telles que Gladiator et Game of Thrones.
Classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1987, le Ksar d’Aït-Ben-Haddou est présenté comme une citadelle “tissée de rêves”. Plus au sud, dans la province de Zagora, El País célèbre la “splendeur du Drâa” et de ses oasis, refuges de verdure qui défient les cycles récurrents de sécheresse.
Le reportage salue également la richesse du patrimoine musical local, soulignant la place centrale du guembri et des qraqeb dans la vie quotidienne. À ce titre, le festival “Zaman” à M’Hamid El Ghizlane est décrit comme un rendez-vous incontournable pour s’imprégner de ces “mélodies ancestrales”.
Le voyage s’achève sur une halte spirituelle à Tamegroute, renommée pour sa bibliothèque coranique du XVIIe siècle et pour sa céramique verte distinctive, aujourd’hui exportée sur les marchés internationaux grâce à un savoir-faire transmis de génération en génération. En direction des dunes de Chegaga, El País met enfin en avant les efforts du Maroc en matière de préservation de la biodiversité, notamment la réintroduction d’espèces menacées comme l’oryx algazelle, la gazelle et l’autruche à cou rouge.












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