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Eco Business : l’économie marocaine à l’épreuve de la durée

Les bons chiffres de la semaine annoncent-ils une croissance plus solide pour le Maroc ?




Cette semaine, quatre trajectoires économiques se croisent.

La banque centrale choisit la stabilité alors que les prix, le crédit et les risques extérieurs ne se déplacent pas au même rythme. Une entreprise minière tire parti de nouvelles capacités et des cours des métaux, sans que le rendement d’un semestre suffise à décrire toute la durée de ses projets. Le tourisme et le transport aérien gagnent en visibilité, mais les deux palmarès cités ne remplacent ni une mesure des retombées territoriales ni l’évaluation du service effectivement rendu. Enfin, la distribution à bas prix rappelle que la compétitivité peut résulter d’une organisation logistique et commerciale très précise.

Le Radar apporte une lecture moins spectaculaire, mais essentielle : le rebond immobilier doit être rapporté au recul précédent, les résultats des entreprises à leurs coûts et les encours financiers aux risques assumés. Le déficit public et les prêts en difficulté montrent pourquoi l’activité ne peut être jugée au seul volume.

Les signaux faibles invitent à observer l’entrepreneuriat individuel assisté par l’intelligence artificielle, les hypothèses de valorisation des grands laboratoires et les possibles changements de flux dans les engrais, avec une distinction constante entre projet, prévision et réalisation.

Trois décisions pratiques se dégagent : comparer les chiffres à une base et à une période explicites ; demander ce qui est récurrent dans chaque performance ; vérifier où se créent et où restent les bénéfices. L’économie marocaine dispose de moteurs réels. Leur solidité se lira moins dans une succession de titres que dans les prochaines données d’investissement, de productivité, d’emploi et de qualité des services.

Eco Business — Revue L’ODJ, 22–28 septembre 2026
L’ODJ MÉDIA / 7 DAYS

Eco Business · semaine du 22 au 28 septembre 2026

L’économie à l’épreuve de la durée

Du 22 au 28 septembre 2026, l’actualité économique suivie par L’ODJ dessine une économie marocaine en mouvement, mais confrontée à des écarts persistants. Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur à 2,25 % : le crédit et la croissance avancent, tandis que la facture énergétique appelle à la prudence. Managem affiche de son côté un semestre porté par l’or et le cuivre. Le tourisme progresse dans un indice international sans rejoindre les cinquante premiers, alors que Royal Air Maroc gagne une distinction régionale. Ces succès n’ont ni le même périmètre ni la même portée : un classement de compétitivité ne mesure pas seulement les arrivées, et un prix aérien ne règle pas les contraintes de capacité. Dans les brèves, l’immobilier, les fonds d’investissement, les résultats d’entreprises et les finances publiques complètent le tableau. Les gains annoncés dans les différents secteurs doivent aussi être rapportés aux coûts supportés et à la qualité des services. Le fil rouge est donc celui du passage de la performance ponctuelle à la solidité durable : transformer des volumes, des résultats et des annonces en productivité, financement accessible et bénéfices mieux répartis. Cette revue distingue les chiffres constatés des prévisions et les signaux encore fragiles des tendances installées.

Sommaire

  1. Fil rouge
  2. Chiffres clés
  3. BAM : stabilité du taux, vigilance sur la croissance
  4. Managem : l’or et le cuivre changent l’échelle
  5. Tourisme : progresser sans confondre les classements
  6. Action : la puissance économique des petits prix
  7. Radar des brèves
  8. Signaux faibles
  9. À retenir

Fil rouge

Des performances à convertir

La semaine rapproche des chiffres flatteurs et des fragilités de fond. Taux stable, résultat minier exceptionnel, progression touristique et rebond immobilier ne signifient pas automatiquement une amélioration uniforme. Le sujet commun est le passage de l’annonce à la création durable de valeur, dans l’emploi, le financement et les territoires.

Chiffres clés

2,25 %Taux directeur maintenu par Bank Al-Maghrib le 22 septembre
3,8 Md DHRésultat net semestriel de Managem, proche de ce niveau selon L’ODJ
70e / 110Rang du Maroc dans l’indice touristique cité par L’ODJ
851 Md DHActifs des OPCVM au 11 septembre, selon l’AMMC citée par L’ODJ

Conjoncture · 22 septembre

BAM : stabilité du taux, vigilance sur la croissance

Bank Al-Maghrib a maintenu son taux directeur à 2,25 % lors de son Conseil du 22 septembre. Cette stabilité intervient dans un environnement où l’inflation est contenue, où le crédit progresse, mais où les perspectives restent sensibles au climat et au coût de l’énergie. Une décision monétaire peut paraître immobile alors que les variables qu’elle surveille changent rapidement. Pour les ménages comme pour les entreprises, la question utile est celle de la transmission du taux aux prêts réellement proposés et de la capacité de l’activité à créer des revenus durables.

Illustration de l’article BAM : stabilité du taux, vigilance sur la croissance

Image : L’ODJ Média, article source.

Le maintien d’un taux est un choix actif. Une baisse pourrait soutenir la demande et certains investissements ; elle pourrait aussi réduire la marge de précaution face aux prix importés. La banque centrale dispose d’une lecture plus large que le seul chiffre d’inflation du moment : évolution du crédit, réserves, prix internationaux et comptes extérieurs entrent dans l’arbitrage. Dans l’article de L’ODJ, le contraste entre croissance et facture énergétique occupe une place centrale. Il faut lire les prévisions comme des scénarios conditionnés par les récoltes, les cours mondiaux et les décisions des agents économiques, non comme des résultats déjà acquis. La hausse du crédit ne prouve pas à elle seule une meilleure allocation des ressources : sa destination, son coût et la qualité des remboursements comptent autant que son rythme. Les données du Radar sur les créances en souffrance et sur le déficit budgétaire invitent à compléter la photographie. Le risque serait d’inférer d’un taux inchangé que le cadre économique est figé. Au contraire, la stabilité monétaire achète du temps pour observer si l’amélioration de l’activité se diffuse au-delà des secteurs les plus favorisés.

Ce qu’il faut retenir

Le chiffre immédiatement vérifiable est le taux directeur de 2,25 %. Il donne une direction de politique monétaire, sans déterminer mécaniquement le taux payé par chaque emprunteur. La croissance annoncée doit être confrontée aux réalisations des prochains trimestres, et le financement observé à sa qualité. Le crédit, les prix et la dépense publique racontent ensemble la conjoncture, jamais isolément. Leur calendrier de publication diffère aussi.

Point de vigilance

La facture énergétique demeure une variable décisive pour les marges des entreprises et le pouvoir d’achat. Une embellie agricole dépend des conditions climatiques. Les prêts en difficulté peuvent augmenter même lorsque les encours progressent. Les prévisions doivent conserver leurs hypothèses explicites. Il faudra suivre les prochaines publications officielles avant d’interpréter cette stabilité comme une garantie de baisse durable des risques ou de hausse uniforme de l’activité.

Regard Maroc

Pour le Maroc, le vrai test concerne l’investissement productif, notamment des PME, et la capacité des banques à financer des projets viables. La décision de BAM crée un cadre ; elle ne remplace ni une politique de concurrence, ni la maîtrise des coûts logistiques et énergétiques. Une croissance plus robuste se mesurera aussi dans l’emploi et dans l’accès des entreprises aux marchés. Les chiffres de crédit et de budget figurant dans cette édition permettent de suivre ce passage de la décision macroéconomique à l’économie vécue.

Sources : Lire sur L’ODJ

Mines · 25 septembre

Managem : l’or et le cuivre changent l’échelle

Managem annonce un premier semestre 2026 marqué par un résultat net proche de 3,8 milliards de dirhams, selon L’ODJ. L’entrée en production de nouveaux actifs au Maroc et au Sénégal, combinée à des cours favorables, explique une part de cette progression. Les chiffres illustrent le potentiel d’un groupe minier panafricain, mais ils doivent être lus dans leur cycle : prix des métaux, montée en régime des mines, investissements et coûts peuvent modifier rapidement la comparaison d’un semestre à l’autre. La performance ne se confond donc pas avec une trajectoire garantie.

Illustration de l’article Managem : l’or et le cuivre changent l’échelle

Image : L’ODJ Média, article source.

L’or et le cuivre obéissent à des dynamiques distinctes. Le premier peut bénéficier d’une demande de valeur refuge ; le second est lié aux usages industriels et électriques. Leur combinaison diversifie les revenus, sans faire disparaître la dépendance aux cours mondiaux. Pour analyser un semestre exceptionnel, il faut séparer les effets de volume, de prix, de change et de périmètre. L’ouverture de capacités nouvelles peut soutenir durablement la production, tandis qu’une hausse de cours peut s’inverser. Il importe également de regarder la génération de trésorerie, la dette, les dépenses d’exploration et les investissements nécessaires à la poursuite des opérations. Un résultat net élevé n’est pas une mesure directe des recettes publiques ni des retombées locales. À l’échelle du groupe, l’ancrage africain crée des possibilités d’approvisionnement et de partenariats, avec des exigences élevées de gouvernance. La gestion de l’eau et de l’énergie doit aussi être évaluée sur chaque site, avec des données comparables dans le temps. Le récit de la « mine gagnante » devient utile lorsqu’il permet d’interroger la valeur ajoutée créée autour des sites, et non seulement le cours de l’action ou le chiffre du bénéfice.

Ce qu’il faut retenir

Le résultat rapporté est proche de 3,8 milliards de dirhams pour le premier semestre. La combinaison des nouvelles mines et des prix des métaux compte dans cette performance. Le prochain point d’étape devra montrer quelle part provient d’un changement durable de capacité et quelle part dépend d’un contexte de marché favorable. Il faut comparer des périodes de périmètre équivalent.

Point de vigilance

Les cours de l’or et du cuivre sont volatils. La production minière s’expose à des contraintes techniques, environnementales et sociales, ainsi qu’à de longs délais d’investissement. La lecture d’un semestre ne suffit pas à conclure sur la rentabilité de chaque projet. Une activité nouvelle exige souvent des dépenses importantes avant d’atteindre son rythme normal. Les documents financiers détaillés du groupe restent nécessaires pour apprécier les marges, les flux de trésorerie et l’endettement.

Regard Maroc

Au Maroc, l’enjeu dépasse la seule extraction. Compétences, sous-traitance, eau, énergie et transformation locale déterminent la valeur retenue dans l’économie, au-delà du bénéfice publié par la maison mère. L’expansion d’un opérateur national peut renforcer une filière industrielle si elle s’accompagne de fournisseurs compétitifs et de garanties mesurables pour les territoires. La progression de Managem ouvre ainsi une question de politique industrielle : comment convertir la rente liée aux cours en capacités pérennes, tout en publiant des données suffisamment précises pour juger les effets réels ?

Sources : Lire sur L’ODJ

Tourisme et transport · 22–28 septembre

Tourisme : progresser sans confondre les classements

Le Maroc gagne sept places dans l’indice de développement du voyage et du tourisme cité par L’ODJ et se situe au 70e rang sur 110 économies, avec un score de 3,84 sur 7. La même semaine, Royal Air Maroc reçoit un prix de compagnie régionale africaine dans les World Airline Awards de Skytrax. Ces deux informations signalent une visibilité accrue, mais ne mesurent pas la même chose. La première évalue un ensemble de conditions de développement touristique ; la seconde relève d’un palmarès aérien. Leur rapprochement éclaire une ambition commune, celle de transformer l’attractivité en expérience concrète.

Illustration de l’article Tourisme : progresser sans confondre les classements

Image : L’ODJ Média, article source.

Un rang mondial est toujours relatif : progresser peut signifier améliorer ses propres performances, dépasser certains concurrents ou bénéficier de variations de méthode et d’échantillon. Le score, l’évolution des critères et les sous-indicateurs donnent une information plus riche que la seule place dans le tableau. L’article relève que le Maroc reste hors du Top 50 malgré sa progression. Cette formulation doit susciter des questions précises sur les infrastructures, les compétences, la durabilité et l’ouverture aérienne, plutôt qu’un jugement global sur l’accueil du pays. Les flux saisonniers peuvent masquer les tensions de capacité lors des périodes de pointe. La reconnaissance de RAM relève elle aussi d’un périmètre donné : elle ne doit pas être présentée comme une première place absolue parmi toutes les compagnies africaines ou mondiales. Pour le voyageur, les indicateurs décisifs restent la fréquence des liaisons, la ponctualité, la correspondance, le prix et la qualité du service. Pour les territoires, la durée des séjours et les retombées locales importent autant que les flux d’arrivées. En rapprochant ces deux publications sans les fusionner, on observe un même défi de chaîne de valeur : l’offre doit fonctionner du premier billet jusqu’au dernier kilomètre.

Ce qu’il faut retenir

Le classement touristique et le prix aérien constituent deux signaux favorables distincts. La place de 70e sur 110 n’est pas un rang par nombre de touristes. Un trophée régional n’établit pas que toutes les routes ou tous les services ont atteint le même niveau. Les comparaisons exigent de conserver le nom, l’année et le périmètre précis de chaque palmarès. Une variation de rang ne vaut pas mesure de revenu.

Point de vigilance

Un indicateur composite agrège des dimensions hétérogènes ; il ne remplace pas la mesure des dépenses, de l’emploi ou de la satisfaction des visiteurs. Les distinctions privées reposent sur leur propre méthodologie. Il faudra donc examiner les données officielles et les critères du palmarès avant d’en tirer une conclusion sur la compétitivité globale du secteur marocain. Les écarts régionaux méritent aussi une analyse distincte.

Regard Maroc

Pour le Maroc, l’opportunité est de mieux relier transport, hébergement, formation et mobilité locale. Les destinations qui gagnent des visiteurs sans améliorer l’accès ou la qualité peuvent perdre une partie de la valeur créée. Des indicateurs de fréquentation par destination rendraient ce suivi plus opérationnel. La progression dans les classements devient réellement utile lorsqu’elle sert à cibler les goulets d’étranglement, à diversifier les régions bénéficiaires et à suivre les revenus générés par séjour, et non à célébrer une place abstraite. Les visiteurs et les professionnels doivent pouvoir constater ces progrès concrètement.

Sources : Lire sur L’ODJ · Lire sur L’ODJ

Distribution · 27 septembre

Action : la puissance économique des petits prix

L’enseigne Action a bâti une activité de grande échelle sur de petits achats répétés. L’article de L’ODJ décrit une mécanique où des produits à quelques euros attirent le client et élargissent son panier au fil du parcours. Le phénomène dépasse l’anecdote de consommation : logistique, rotation des stocks, sélection de références et discipline des coûts rendent possible la promesse du bas prix. Il questionne aussi les concurrents, les fournisseurs et la capacité des ménages à distinguer une bonne affaire d’une dépense non prévue. La taille de l’entreprise ne s’explique pas par le seul prix affiché.

Illustration de l’article Action : la puissance économique des petits prix

Image : L’ODJ Média, article source.

Un détaillant à faible prix doit vendre vite et en volume, tout en limitant les coûts unitaires. Une petite marge par article peut devenir substantielle lorsque les magasins, les achats et les flux logistiques atteignent une certaine échelle. Mais le prix d’appel ne dit rien, à lui seul, de la qualité, de la durée de vie ou de la traçabilité des objets. Le panier peut grossir par addition d’achats modestes, ce qui rend la dépense totale moins visible au moment de la décision. Pour comparer ce modèle à d’autres formes de commerce, il faut observer l’origine des produits, le taux de retour, les salaires, les loyers, les coûts de transport et les déchets. Ce calcul économique repose aussi sur une connaissance fine des achats qui déclenchent des visites supplémentaires. Le modèle peut répondre à une contrainte réelle de pouvoir d’achat tout en alimentant une consommation d’impulsion. Ces deux aspects coexistent. L’actualité de l’enseigne invite également à examiner la négociation avec les fournisseurs : les avantages de volume pour le distributeur ne sont pas automatiquement partagés avec chaque maillon de la chaîne. Un assortiment renouvelé fréquemment entretient la visite, mais complexifie également le contrôle de qualité et la prévision des stocks. Le commerce de proximité et la distribution spécialisée doivent se différencier par la disponibilité, le conseil ou la qualité lorsque la bataille du prix devient difficile.

Ce qu’il faut retenir

Le bas prix est le résultat d’un système d’approvisionnement et de rotation, pas une simple opération promotionnelle. Pour le client, le bon indicateur reste la dépense finale rapportée à l’utilité et à la durée du produit. Pour l’entreprise, la rentabilité dépend de l’exécution dans chaque marché. La formule commerciale doit être analysée dans son ensemble, y compris ses coûts cachés.

Point de vigilance

Les comparaisons de prix peuvent être trompeuses si les formats, la qualité et la durée de vie diffèrent. Des chiffres de chiffre d’affaires ou de magasins issus d’années différentes ne décrivent pas une croissance actuelle. Enfin, un modèle rentable pour l’enseigne peut déplacer certains coûts vers l’environnement, les fournisseurs ou les collectivités ; ces effets doivent être documentés avant d’être affirmés.

Regard Maroc

Le cas intéresse le Maroc même sans supposer une implantation ou un calendrier local. La pression sur le pouvoir d’achat, l’essor des formats discount et les arbitrages des ménages rendent la mécanique commerciale pertinente pour les distributeurs nationaux. La question est de savoir quels gains logistiques peuvent être obtenus sans dégrader la qualité, l’emploi ou la transparence. Les PME fournisseurs pourraient y trouver des volumes, à condition que les conditions commerciales et les délais de paiement restent soutenables pour les producteurs et les distributeurs. Les données locales permettraient de mesurer cette balance.

Sources : Lire sur L’ODJ

Radar des brèves

Eco Business · Mon, 28 Sep 2026

Irlande : les Marocains exemptés des frais de visa, jusqu’à 100 euros économisés

Bonne nouvelle pour les Marocains qui préparent un voyage en Irlande. Les ressortissants du Royaume peuvent demander un visa irlandais sans payer les frais administratifs habituels, qui peuvent atteindre 100 euros selon le type de visa demandé. Attention toutefois : l’exemption concerne uniquement les frais. Le visa reste obligatoire. Jusqu’à 100 euros de frais en moins L’Immigration Service Delivery, l’administration irlandaise chargée des visas et de l’immigration, classe le Maroc parmi le. L’exemption ne supprime ni la demande de visa ni les conditions d’admission. Vérifier les frais applicables et les pièces exigées sur le site irlandais avant toute réservation. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

À surveiller : Prochaines données sectorielles et confirmation du périmètre annoncé.

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Eco Business · Mon, 28 Sep 2026

Secteur immobilier : rebond des ventes au deuxième trimestre et cap des 100 000 aides franchi pour Daam Sakane

Après un début d’année 2026 marqué par une forte récession, le secteur immobilier marocain amorce une phase de redressement. Au deuxième trimestre, le volume des transactions a progressé de 11 % tandis que les prix ont connu une légère hausse de 0,7 %, portés principalement par le segment résidentiel. Ce rebond fait suite à une chute brutale de l’activité au premier trimestre, où les ventes de logements, de terrains et de locaux professionnels avaient plongé de 38 % à 46 %.. Le rebond trimestriel doit être comparé à la forte contraction précédente. Suivre la répartition par ville et type de bien, ainsi que les délais de versement des aides. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

À surveiller : Prochaines données sectorielles et confirmation du périmètre annoncé.

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Eco Business · Fri, 25 Sep 2026

Le Maroc porte le droit antidumping à 76% sur le Contreplaqué chinois

Le Maroc a instauré un droit antidumping définitif de 76 % sur les importations de contreplaqué en provenance de Chine, applicable jusqu'au 28 août 2027. Cette mesure, officialisée par un arrêté conjoint des ministères de l'Industrie et des Finances, vise à protéger la production nationale et concerne 46 positions tarifaires. Toutefois, une exemption est accordée aux panneaux composés exclusivement de bouleau blanc répondant à des critères techniques précis (épaisseur et densité), afin d. La mesure protège une production locale dans un périmètre tarifaire défini. Suivre son effet sur le prix des intrants des menuisiers et les éventuelles contestations commerciales. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

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Eco Business · Thu, 24 Sep 2026

Cosumar : le bénéfice recule de 14% au premier semestre 2026

Le groupe sucrier a enregistré un résultat net part du groupe de 333 millions de dirhams au premier semestre 2026, contre 387 millions un an auparavant. Son chiffre d’affaires consolidé a également diminué de 10%, à 4,82 milliards de dirhams. Des résultats affectés par le contexte international Cette baisse s’explique principalement par le recul des cours mondiaux du sucre, qui a pesé sur les revenus à l’export. Les performances ont également été affectées par les inondations dan. La baisse du bénéfice doit être rapprochée des volumes, des cours internationaux et des coûts agricoles. Suivre les comptes du second semestre. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

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Eco Business · Wed, 23 Sep 2026

Avocat : la production marocaine attendue à 180.000 tonnes

Comment la filière marocaine de l’avocat se prépare-t-elle à une nouvelle campagne ? Après une saison marquée par un recul, la production nationale devrait rebondir et atteindre environ 180.000 tonnes cette année. Selon les premières estimations avancées par l’exportateur Ahmed Bouljid, entre 125.000 et 130.000 tonnes pourraient être destinées à l’export. De nouvelles plantations renforcent la production Cette reprise attendue s’explique notamment par des conditions météorologiques plus favorables dan. Il s’agit d’une prévision de filière et non d’une récolte définitive. Suivre les exportations réalisées, l’utilisation de l’eau et l’évolution des prix. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

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Eco Business · Wed, 23 Sep 2026

AtlantaSanad améliore ses revenus et son bénéfice au premier semestre

AtlantaSanad a enregistré un chiffre d’affaires global de 3,97 milliards de DH au premier semestre 2026, en hausse de 8,6 % sur un an, rapporte L’Economiste. L’augmentation représente 314 millions de DH. L’assureur relie cette évolution au développement de son réseau, de ses canaux de distribution et de son offre de produits. L’activité non-vie a atteint 2,85 milliards de DH, soit une progression de 9 %. La branche vie s’est établie à 1,1. Le chiffre d’affaires mesure les primes et non le seul bénéfice. Suivre la sinistralité et les résultats techniques avant de conclure à une amélioration générale. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

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Eco Business · Wed, 23 Sep 2026

Microdata porte son chiffre d’affaires à 845,8 millions de DH au premier semestre

Microdata a réalisé un chiffre d’affaires de 845,8 millions de DH au premier semestre 2026, contre 504,1 millions de DH un an plus tôt, rapporte Alpha Bourse. La progression atteint 67,78 %. L’entreprise attribue cette évolution à une activité commerciale soutenue et à l’exécution de plusieurs contrats importants pendant la période. Une partie significative de la hausse provient du déploiement partiel d’un contrat majeur, sans que la contribution chiffrée de c. La hausse du chiffre d’affaires bénéficie en partie d’un contrat important. Suivre sa contribution précise et la récurrence de l’activité au prochain semestre. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

À surveiller : Prochaines données sectorielles et confirmation du périmètre annoncé.

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Eco Business · Wed, 23 Sep 2026

OPCVM : les actifs sous gestion franchissent 851 milliards de DH

L’actif net sous gestion des organismes de placement collectif en valeurs mobilières au Maroc a dépassé 851 milliards de DH au 11 septembre 2026, selon les statistiques de l’Autorité marocaine du marché des capitaux rapportées par La Vie éco. L’encours a progressé de 0,87 % en une semaine, un mouvement qui recouvre des évolutions différentes selon les catégories de fonds. Les OPCVM monétaires ont enregistré la hausse hebdomadaire la plus marquée, à 4,9. L’encours des fonds est une photographie à une date donnée. Suivre les flux nets, la valorisation et la répartition entre classes de fonds. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

À surveiller : Prochaines données sectorielles et confirmation du périmètre annoncé.

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Eco Business · Wed, 23 Sep 2026

Véhicules électrifiés : une association anticipe près de 18 000 ventes au Maroc

Le marché marocain pourrait approcher 18 000 ventes de véhicules électrifiés, selon une prévision présentée par Omar El Harti, président de l’Association professionnelle intersectorielle pour la mobilité électrique, et rapportée par LesEco.ma. Le périmètre annoncé rassemble les modèles entièrement électriques, les véhicules électriques à prolongateur d’autonomie et les hybrides rechargeables. Cette estimation a été exposée à Casablanca lors de l’ouverture de. La prévision agrège plusieurs technologies de motorisation. Suivre la définition exacte du périmètre, les immatriculations réelles et les infrastructures de recharge. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

À surveiller : Prochaines données sectorielles et confirmation du périmètre annoncé.

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Eco Business · Wed, 23 Sep 2026

Crédit bancaire : les créances en souffrance augmentent de 3,1 % en juillet

Les créances en souffrance des banques marocaines ont augmenté de 3,1 % en juillet 2026, selon les données de Bank Al-Maghrib rapportées par TelQuel. Leur poids dans l’encours total du crédit bancaire est toutefois resté stable à 8,1 %. Cet indicateur regroupe les prêts dont le remboursement présente des difficultés et doit être lu avec le volume global des crédits. La progression n’est pas uniforme selon les emprunteurs. Les créances en souffrance ont augment. Le ratio de 8,1 % doit être lu avec l’encours total. Suivre les provisions et les différences entre prêts aux ménages et aux entreprises. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

À surveiller : Prochaines données sectorielles et confirmation du périmètre annoncé.

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Eco Business · Wed, 23 Sep 2026

SoftBank veut lever plus de 11 milliards de dollars de dette pour financer notamment son pari sur OpenAI

SoftBank Group a lancé une émission obligataire de 10 milliards de dollars et 1 milliard d’euros, soit plus de 11 milliards de dollars au total, afin notamment de financer une nouvelle tranche de son investissement dans OpenAI. Une tranche de 10 milliards de dollars attendue début octobre Selon les documents de marché cités par Reuters, une partie importante du produit doit permettre de financer un paiement d’environ 10 milliards de dollars correspondant à une nouvelle tranche de l’investissement de SoftBank dans OpenAI, attendue début octobre. Cette dette financerait notamment un investissement annoncé. Suivre les conditions de l’émission, la réalisation des versements et les risques de refinancement. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

À surveiller : Prochaines données sectorielles et confirmation du périmètre annoncé.

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Eco Business · Wed, 23 Sep 2026

Finances publiques : le déficit atteint 58,6 milliards de dirhams à fin août

Le déficit budgétaire du Maroc s’est établi à 58,6 milliards DH à fin août 2026, contre 59,5 milliards de dirhams un an auparavant, selon la situation des charges et ressources du Trésor publiée par le ministère de l’Économie et des Finances. Les recettes ont progressé davantage que les dépenses sur la période. Les recettes nettes ont atteint près de 280,4 milliards de dirhams, avec un taux de réalisation de 64,8 % des prévisions de la loi de finances. Le. Le déficit cumulé est proche de celui de l’an précédent, mais dépend de l’exécution de toute l’année. Suivre les dépenses d’investissement et la charge de la dette. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

À surveiller : Prochaines données sectorielles et confirmation du périmètre annoncé.

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Eco Business · Wed, 23 Sep 2026

Arnaques boursières : l’AMMC rappelle les vérifications indispensables

L’Autorité marocaine du marché des capitaux alerte sur la recrudescence d’offres boursières frauduleuses diffusées par les réseaux sociaux et les messageries instantanées. Certaines plateformes usurpent le logo de l’institution, présentent de faux certificats d’agrément ou promettent des rendements élevés afin d’obtenir un premier versement. Le scénario décrit commence souvent par une publicité, suivie d’une invitation à rejoindre un groupe WhatsApp ou Telegram Vérifier un agrément dans les registres officiels et ne jamais confier de fonds à une publicité ou un groupe de messagerie. Suivre les mises en garde de l’AMMC. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

À surveiller : Prochaines données sectorielles et confirmation du périmètre annoncé.

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Eco Business · Wed, 23 Sep 2026

Fitch maintient le Maroc à BB+ avec une perspective stable

Fitch Ratings a maintenu la notation souveraine du Maroc à BB+, avec perspective stable. Cette évaluation place toujours le Royaume à un cran de la catégorie dite « Investment Grade » dans l’échelle de Fitch. La décision reflète notamment la crédibilité des politiques macroéconomiques, l’accès aux financements officiels et des réserves extérieures jugées confortables. BB+ reste à une marche de l’Investment Grade La notation constitue un équilibre entre plusieurs forces et faiblesses . Fitch considèr. BB+ demeure sous le seuil Investment Grade. Suivre les prochaines évaluations et les critères budgétaires, extérieurs et structurels. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

À surveiller : Prochaines données sectorielles et confirmation du périmètre annoncé.

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Eco Business · Tue, 22 Sep 2026

ONHYM–Viridien : le Maroc veut mieux cartographier son sous-sol pour soutenir l’exploration

L’Office national des hydrocarbures et des mines et le groupe français Viridien ont noué une collaboration « multi-client » consacrée aux données géoscientifiques du Maroc. Le partenariat doit combiner expertise géologique, imagerie sismique et analyse de données pour mieux caractériser les bassins sédimentaires et identifier de nouvelles zones d’intérêt pour l’exploration. Des données intégrées sur les bassins sédimentaires marocains L’accord prévoit de combiner les connaissances régionales et géoscientifiques de l’ONHYM avec le. L’accord porte sur des données d’exploration, sans découverte annoncée. Suivre les études, les appels à projets et les résultats géologiques publiés. Cette information s’inscrit dans une semaine où les indicateurs sectoriels avancent à des rythmes différents. Son interprétation dépend du périmètre mesuré, de la période de référence et de la confirmation des données lors des prochaines publications.

À surveiller : Prochaines données sectorielles et confirmation du périmètre annoncé.

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Signaux faibles

En Chine, plus de 7 millions d’entreprises individuelles ont été créées en 2025

Plus de sept millions d’entreprises individuelles auraient été créées en Chine en 2025, soit environ 42% de plus qu’en 2024, selon des données rapportées par la presse économique. Une partie croissante de ces entrepreneurs utilise l’intelligence artificielle pour développer des produits, coder, communiquer ou assurer son marketing sans constituer immédiatement une équipe. L’IA abaisse le coût d’entrée dans l’entrepreneuriat. Le phénomène pourrait modifier la création d’entreprise si ces structures dépassent l’expérimentation individuelle. Il faut distinguer les immatriculations de l’activité économique réelle et des emplois créés.

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Anthropic repousserait son introduction en Bourse vers novembre 2026

Anthropic aurait repoussé vers novembre son projet d’introduction en Bourse, initialement envisagé plus tôt à l’automne. Selon la presse financière, le laboratoire souhaite notamment pouvoir présenter aux investisseurs des comptes du troisième trimestre plus complets. Une valorisation potentielle proche de 2 000 milliards de dollars Les préparatifs de l’opération sont particulièrement suivis car Anthropic pourrait chercher. La valorisation évoquée relève d’informations de presse et d’une hypothèse d’opération. Les décisions de marché, les documents d’émission et les comptes audités seraient nécessaires pour établir les montants.

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Potasse : un virage américain pourrait rebattre le marché des engrais

Washington envisage de réorienter une partie de ses achats de potasse du Canada vers la Biélorussie, rapporte Radio-Canada. Le président américain Donald Trump a indiqué que les États-Unis travaillaient sur un accord avec Minsk, en avançant l’argument de prix plus bas. À ce stade, il s’agit d’un projet annoncé et non d’un basculement déjà réalisé des approvisionnements. L’enjeu est important pour l’agriculture mondiale : la. Le projet évoqué ne constitue pas un changement réalisé des flux commerciaux. Un basculement durable demanderait contrats, volumes, logistique et conditions réglementaires confirmés.

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Trois enseignements pratiques

  1. Comparer chaque performance à sa période et à sa base de référence.
  2. Séparer la croissance récurrente des effets de prix, de change et de périmètre.
  3. Suivre les retombées en emplois, services et investissement local.

Synthèse finale

Cette semaine, quatre trajectoires économiques se croisent. La banque centrale choisit la stabilité alors que les prix, le crédit et les risques extérieurs ne se déplacent pas au même rythme. Une entreprise minière tire parti de nouvelles capacités et des cours des métaux, sans que le rendement d’un semestre suffise à décrire toute la durée de ses projets. Le tourisme et le transport aérien gagnent en visibilité, mais les deux palmarès cités ne remplacent ni une mesure des retombées territoriales ni l’évaluation du service effectivement rendu. Enfin, la distribution à bas prix rappelle que la compétitivité peut résulter d’une organisation logistique et commerciale très précise. Le Radar apporte une lecture moins spectaculaire, mais essentielle : le rebond immobilier doit être rapporté au recul précédent, les résultats des entreprises à leurs coûts et les encours financiers aux risques assumés. Le déficit public et les prêts en difficulté montrent pourquoi l’activité ne peut être jugée au seul volume. Les signaux faibles invitent à observer l’entrepreneuriat individuel assisté par l’intelligence artificielle, les hypothèses de valorisation des grands laboratoires et les possibles changements de flux dans les engrais, avec une distinction constante entre projet, prévision et réalisation. Trois décisions pratiques se dégagent : comparer les chiffres à une base et à une période explicites ; demander ce qui est récurrent dans chaque performance ; vérifier où se créent et où restent les bénéfices. L’économie marocaine dispose de moteurs réels. Leur solidité se lira moins dans une succession de titres que dans les prochaines données d’investissement, de productivité, d’emploi et de qualité des services.

Méthode

Cette édition Eco Business porte sur les publications de L’ODJ Média datées du 22 au 28 septembre 2026, accessibles sur lodj.ma. La sélection retient les analyses structurantes et les brèves utiles à une lecture de la conjoncture, des entreprises et des marchés. Les sujets proches ont été regroupés lorsque leur rapprochement éclairait un même enjeu ; les informations de portée plus limitée ont été hiérarchisées dans le Radar ou les signaux faibles. Les dates indiquées correspondent aux publications de L’ODJ et certaines données citées portent sur des périodes antérieures. Les chiffres sont attribués à leur émetteur lorsque celui-ci est identifié dans les articles. Les informations sensibles ou prévisionnelles demandent, avant publication définitive, un recoupement avec les communiqués officiels, les rapports d’entreprise ou les documents institutionnels concernés. L’intelligence artificielle a aidé à classer et à synthétiser les contenus, sous la responsabilité de la rédaction.

Transparence IA

Cette revue a été élaborée avec l’assistance d’outils d’intelligence artificielle pour la collecte, le classement, le rapprochement documentaire et l’aide à la synthèse. La sélection éditoriale, la hiérarchisation, la vérification et la publication relèvent de la responsabilité de la rédaction.

L’ODJ Média · lodj.ma · Eco Business · 22–28 septembre 2026

Mardi 29 Septembre 2026


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Lundi 28 Septembre 2026 - 16:32 7 Days Digital & Tech

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