Par Mohammed Yassir Mouline
Le problème, c’est qu’à force d’allumer des incendies géopolitiques, certains commencent à craindre que les flammes ne remontent jusqu’aux rideaux du palais d’El Mouradia… Depuis plusieurs mois, la pression américaine se fait de plus en plus étouffante… Entre rapports onusiens, repositionnements diplomatiques et signaux venus de Washington, le régime militaire algérien comprend qu’un cycle historique touche à sa fin…
Le vieux logiciel de la guerre froide commence à afficher « erreur système »… Washington commence à sortir le carnet de comptes… Entre deux sourires diplomatiques et quelques contrats énergétiques bien emballés, les Américains semblent avoir glissé un message simple au régime d’El Mouradia… Le feuilleton a assez duré... Il est temps de ranger les décors...
Et c’est précisément dans ce climat qu’il faut relire l’attaque du 5 mai 2026 contre les environs de Smara… Présentée par la propagande habituelle comme une démonstration de force héroïque, cette opération ressemble plutôt, pour de nombreux observateurs, à un piège politique soigneusement préparé… … Et soudain, miracle politique… à Alger, certains découvrent que le Polisario pourrait devenir… encombrant… Incroyable révélation après un demi-siècle de perfusion politique, militaire, médiatique et financière…
Car au moment même où certains cercles américains évoquent ouvertement la possibilité de classer le Polisario parmi les organisations terroristes, voilà qu’une attaque surgit opportunément pour alimenter le dossier… Étrange timing… Très étrange même… Comme si certains stratèges à Alger avaient fini par comprendre qu’un Polisario diabolisé à l’international pourrait devenir… un excellent prétexte pour s’en débarrasser proprement… !!
Le calcul serait redoutablement cynique… transformer un ancien “allié révolutionnaire” en fardeau sécuritaire afin d’obtenir ensuite une sortie honorable sous couverture de « lutte contre l’extrémisme »… Autrement dit… hier, on armait la milice… demain, on expliquera au monde qu’il faut s’en éloigner pour préserver la stabilité régionale… Du grand art bureaucratique… !!
Hier encore, le Polisario était présenté comme la dernière armée romantique du tiers-monde… Aujourd’hui, on prépare doucement l’opinion à comprendre que ces “frères révolutionnaires” seraient peut-être devenus un petit problème de sécurité régionale… Comme quoi, dans certaines casernes, les convictions idéologiques ont la durée de vie d’un baril de pétrole… !!
Le plus savoureux reste cette tentative de rebranding historique… non, l’Algérie n’aurait pas perdu… elle aurait « accompli sa mission »… Ainsi quand on ne peut plus porter un dossier, on prétend l’avoir terminé… On imagine déjà les futurs manuels scolaires… « Grâce à une stratégie visionnaire, l’Algérie a réussi l’exploit historique de soutenir un conflit pendant cinquante ans… avant de découvrir qu’il fallait peut-être l’arrêter. »… !!
Dans cette hypothèse, le régime militaire algérien chercherait moins à sauver le Polisario… qu’à sauver sa propre survie diplomatique avant l’arrivée d’éventuelles sanctions américaines ou d’un isolement international plus brutal… Pendant ce temps, à Tindouf, les habitants des camps assistent probablement à la scène avec la même stupeur qu’un passager regardant le pilote sauter en parachute avant l’atterrissage… !!
Et pendant que les généraux cherchent comment recycler cinquante ans de slogans, le Maroc continue de consolider calmement ses acquis sur le terrain… investissements massifs dans les provinces du Sud, reconnaissance internationale croissante de la souveraineté marocaine, dynamique atlantique africaine, et crédibilité diplomatique renforcée… Ports atlantiques, diplomatie africaine, investissements stratégiques, corridors sahéliens, partenariats internationaux… le Royaume construit pendant que d’autres recyclent encore les discours de la guerre froide…
D’un côté, un État qui transforme le Sahara en locomotive géoéconomique… de l’autre, un régime qui a transformé une vieille obsession idéologique en gouffre budgétaire… L’histoire est parfois cruelle… ceux qui voulaient enfermer le Maroc dans un conflit interminable risquent finalement d’être ensevelis sous les ruines de leur propre fiction… Et l’histoire retiendra cette ironie magistrale… après avoir nourri pendant des décennies une fiction séparatiste contre le Maroc, le régime algérien pourrait finir par sacrifier lui-même cette fiction… pour tenter de sauver ce qu’il reste de son propre système… Wa Salam Aleykoum wa Rahmatou Allah.
Le vieux logiciel de la guerre froide commence à afficher « erreur système »… Washington commence à sortir le carnet de comptes… Entre deux sourires diplomatiques et quelques contrats énergétiques bien emballés, les Américains semblent avoir glissé un message simple au régime d’El Mouradia… Le feuilleton a assez duré... Il est temps de ranger les décors...
Et c’est précisément dans ce climat qu’il faut relire l’attaque du 5 mai 2026 contre les environs de Smara… Présentée par la propagande habituelle comme une démonstration de force héroïque, cette opération ressemble plutôt, pour de nombreux observateurs, à un piège politique soigneusement préparé… … Et soudain, miracle politique… à Alger, certains découvrent que le Polisario pourrait devenir… encombrant… Incroyable révélation après un demi-siècle de perfusion politique, militaire, médiatique et financière…
Car au moment même où certains cercles américains évoquent ouvertement la possibilité de classer le Polisario parmi les organisations terroristes, voilà qu’une attaque surgit opportunément pour alimenter le dossier… Étrange timing… Très étrange même… Comme si certains stratèges à Alger avaient fini par comprendre qu’un Polisario diabolisé à l’international pourrait devenir… un excellent prétexte pour s’en débarrasser proprement… !!
Le calcul serait redoutablement cynique… transformer un ancien “allié révolutionnaire” en fardeau sécuritaire afin d’obtenir ensuite une sortie honorable sous couverture de « lutte contre l’extrémisme »… Autrement dit… hier, on armait la milice… demain, on expliquera au monde qu’il faut s’en éloigner pour préserver la stabilité régionale… Du grand art bureaucratique… !!
Hier encore, le Polisario était présenté comme la dernière armée romantique du tiers-monde… Aujourd’hui, on prépare doucement l’opinion à comprendre que ces “frères révolutionnaires” seraient peut-être devenus un petit problème de sécurité régionale… Comme quoi, dans certaines casernes, les convictions idéologiques ont la durée de vie d’un baril de pétrole… !!
Le plus savoureux reste cette tentative de rebranding historique… non, l’Algérie n’aurait pas perdu… elle aurait « accompli sa mission »… Ainsi quand on ne peut plus porter un dossier, on prétend l’avoir terminé… On imagine déjà les futurs manuels scolaires… « Grâce à une stratégie visionnaire, l’Algérie a réussi l’exploit historique de soutenir un conflit pendant cinquante ans… avant de découvrir qu’il fallait peut-être l’arrêter. »… !!
Dans cette hypothèse, le régime militaire algérien chercherait moins à sauver le Polisario… qu’à sauver sa propre survie diplomatique avant l’arrivée d’éventuelles sanctions américaines ou d’un isolement international plus brutal… Pendant ce temps, à Tindouf, les habitants des camps assistent probablement à la scène avec la même stupeur qu’un passager regardant le pilote sauter en parachute avant l’atterrissage… !!
Et pendant que les généraux cherchent comment recycler cinquante ans de slogans, le Maroc continue de consolider calmement ses acquis sur le terrain… investissements massifs dans les provinces du Sud, reconnaissance internationale croissante de la souveraineté marocaine, dynamique atlantique africaine, et crédibilité diplomatique renforcée… Ports atlantiques, diplomatie africaine, investissements stratégiques, corridors sahéliens, partenariats internationaux… le Royaume construit pendant que d’autres recyclent encore les discours de la guerre froide…
D’un côté, un État qui transforme le Sahara en locomotive géoéconomique… de l’autre, un régime qui a transformé une vieille obsession idéologique en gouffre budgétaire… L’histoire est parfois cruelle… ceux qui voulaient enfermer le Maroc dans un conflit interminable risquent finalement d’être ensevelis sous les ruines de leur propre fiction… Et l’histoire retiendra cette ironie magistrale… après avoir nourri pendant des décennies une fiction séparatiste contre le Maroc, le régime algérien pourrait finir par sacrifier lui-même cette fiction… pour tenter de sauver ce qu’il reste de son propre système… Wa Salam Aleykoum wa Rahmatou Allah.












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