Tarik Azougui aux jeunes : « Si vous ne votez pas, d’autres choisiront pour vous »
Invité d’une émission consacrée à la citoyenneté et à l’engagement des jeunes, Tarik Azougui, membre du Bureau national de la Jeunesse scolaire istiqlalienne, a estimé que les jeunes ne peuvent plus être considérés comme de simples destinataires des discours politiques ou comme une variable statistique dans les taux de participation électorale. Selon lui, ils doivent devenir des acteurs à part entière de la décision publique, à travers l’inscription sur les listes électorales, le vote, la candidature et la participation active au débat public.
Pour Tarik Azougui, les élections de 2026 revêtent une importance particulière dans un contexte marqué par de profondes mutations économiques et sociales. Emploi, éducation, santé, pouvoir d’achat ou encore justice territoriale sont autant de sujets qui concernent directement la jeunesse marocaine et qui rendent l’engagement politique indispensable pour peser sur les politiques publiques plutôt que de se limiter à une critique extérieure des institutions.
L’intervenant a rappelé que l’inscription sur les listes électorales constitue la première étape du parcours citoyen. Il a salué les efforts de digitalisation qui facilitent désormais les démarches administratives, tout en soulignant que le principal défi reste celui de la confiance. « L’enjeu n’est pas seulement technique. Il s’agit de transformer la frustration et le désenchantement en action politique organisée et responsable », a-t-il expliqué.
Évoquant la nouvelle loi électorale, Tarik Azougui a mis en avant les opportunités accrues offertes aux jeunes candidats au sein des listes locales, ainsi que les mécanismes de soutien financier destinés à réduire certains obstacles à leur participation. Toutefois, il considère que les ressources financières ne suffisent plus à elles seules à faire la différence. La véritable force de la jeunesse réside aujourd’hui dans sa maîtrise des technologies numériques, des réseaux sociaux et des nouveaux modes de communication avec la société.
Pour Tarik Azougui, les élections de 2026 revêtent une importance particulière dans un contexte marqué par de profondes mutations économiques et sociales. Emploi, éducation, santé, pouvoir d’achat ou encore justice territoriale sont autant de sujets qui concernent directement la jeunesse marocaine et qui rendent l’engagement politique indispensable pour peser sur les politiques publiques plutôt que de se limiter à une critique extérieure des institutions.
L’intervenant a rappelé que l’inscription sur les listes électorales constitue la première étape du parcours citoyen. Il a salué les efforts de digitalisation qui facilitent désormais les démarches administratives, tout en soulignant que le principal défi reste celui de la confiance. « L’enjeu n’est pas seulement technique. Il s’agit de transformer la frustration et le désenchantement en action politique organisée et responsable », a-t-il expliqué.
Évoquant la nouvelle loi électorale, Tarik Azougui a mis en avant les opportunités accrues offertes aux jeunes candidats au sein des listes locales, ainsi que les mécanismes de soutien financier destinés à réduire certains obstacles à leur participation. Toutefois, il considère que les ressources financières ne suffisent plus à elles seules à faire la différence. La véritable force de la jeunesse réside aujourd’hui dans sa maîtrise des technologies numériques, des réseaux sociaux et des nouveaux modes de communication avec la société.
Vote, emploi, avenir : pourquoi la jeunesse sera décisive en 2026
Abordant l’expérience du Parti de l’Istiqlal, il a indiqué que celui-ci a engagé un travail de fond à travers l’élaboration d’un Pacte de la jeunesse et la réalisation d’études de terrain destinées à mieux comprendre les attentes des jeunes en matière d’emploi, de formation, de santé, d’éducation et de logement. Pour lui, l’écoute de la jeunesse ne doit pas être un exercice ponctuel limité aux périodes électorales, mais un processus permanent au sein des partis et des institutions.
Tarik Azougui a également établi un lien direct entre participation politique et développement. Selon lui, les grands chantiers liés à l’eau, aux infrastructures, aux villes durables, à l’industrialisation ou encore au désenclavement des territoires ne sont pas des dossiers techniques éloignés des préoccupations de la jeunesse. Ils déterminent au contraire le Maroc dans lequel les jeunes vivront et construiront leur avenir au cours des prochaines décennies.
Le responsable de la Jeunesse scolaire istiqlalienne estime que le Parti de l’Istiqlal cherche, à travers son action gouvernementale et ses propositions économiques et sociales, à présenter une offre politique fondée sur les résultats, la transparence et la proximité avec les citoyens. À ses yeux, les prochaines élections constitueront un moment décisif pour évaluer les programmes, hiérarchiser les priorités et construire des alliances au service de l’intérêt national.
En conclusion, Tarik Azougui a lancé un appel direct aux jeunes Marocains afin qu’ils s’inscrivent sur les listes électorales avant l’expiration des délais légaux. Selon lui, renoncer à participer revient à laisser d’autres décider à sa place. Il a également souligné que les technologies numériques, l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux peuvent devenir de puissants leviers d’intégration politique à condition qu’ils cessent d’être uniquement des espaces d’expression de la colère pour devenir des outils de proposition, d’organisation et de mobilisation citoyenne.
Le message porté par cet échange est clair : les élections législatives de 2026 ne seront pas un rendez-vous électoral ordinaire. Elles offriront à la jeunesse marocaine l’opportunité de passer du rôle de spectateur à celui d’acteur. Car la démocratie ne se construit pas seulement par les intentions, mais par la participation, le vote et le choix citoyen.
Tarik Azougui a également établi un lien direct entre participation politique et développement. Selon lui, les grands chantiers liés à l’eau, aux infrastructures, aux villes durables, à l’industrialisation ou encore au désenclavement des territoires ne sont pas des dossiers techniques éloignés des préoccupations de la jeunesse. Ils déterminent au contraire le Maroc dans lequel les jeunes vivront et construiront leur avenir au cours des prochaines décennies.
Le responsable de la Jeunesse scolaire istiqlalienne estime que le Parti de l’Istiqlal cherche, à travers son action gouvernementale et ses propositions économiques et sociales, à présenter une offre politique fondée sur les résultats, la transparence et la proximité avec les citoyens. À ses yeux, les prochaines élections constitueront un moment décisif pour évaluer les programmes, hiérarchiser les priorités et construire des alliances au service de l’intérêt national.
En conclusion, Tarik Azougui a lancé un appel direct aux jeunes Marocains afin qu’ils s’inscrivent sur les listes électorales avant l’expiration des délais légaux. Selon lui, renoncer à participer revient à laisser d’autres décider à sa place. Il a également souligné que les technologies numériques, l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux peuvent devenir de puissants leviers d’intégration politique à condition qu’ils cessent d’être uniquement des espaces d’expression de la colère pour devenir des outils de proposition, d’organisation et de mobilisation citoyenne.
Le message porté par cet échange est clair : les élections législatives de 2026 ne seront pas un rendez-vous électoral ordinaire. Elles offriront à la jeunesse marocaine l’opportunité de passer du rôle de spectateur à celui d’acteur. Car la démocratie ne se construit pas seulement par les intentions, mais par la participation, le vote et le choix citoyen.












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