La piste interne : continuité et stabilité
Dans ce contexte, Tarik Sektioui apparaît comme l’option la plus naturelle. À la tête des sélections U23 et A’, il a enchaîné les performances solides, dont une médaille de bronze aux Jeux olympiques de Paris 2024, un sacre au CHAN 2024 et un titre en Coupe arabe.
Sa connaissance du vivier local et sa gestion des compétitions à forte pression plaident en sa faveur. Il pourrait être épaulé par Mohamed Ouahbi, champion du monde U20, reconnu pour son travail structuré avec les jeunes générations.
Un duo qui offrirait un équilibre entre continuité, projection vers l’avenir et maîtrise du contexte local.
L’école espagnole, une tentation persistante
La piste étrangère reste toutefois ouverte. Xavi, ancien entraîneur du FC Barcelone, incarne une philosophie basée sur la possession et la maîtrise technique. Mais il ne possède aucune expérience en sélection nationale, un paramètre non négligeable à l’approche d’un Mondial.
Xabi Alonso, fort de ses succès avec le Bayer 04 Leverkusen, présente un profil séduisant sur le plan tactique. Son expérience récente dans un environnement très exposé reste cependant contrastée.
Des sélectionneurs expérimentés disponibles
Parmi les techniciens libres ayant déjà dirigé une sélection nationale, plusieurs noms circulent :
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Laurent Blanc, ancien sélectionneur de l’équipe de France.
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Gareth Southgate, qui a conduit l’Angleterre en finale de l’Euro et en quart de finale de Coupe du monde.
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Joachim Löw, champion du monde 2014 avec l’Allemagne.
Tous disposent d’une solide expérience internationale, mais certains sont éloignés des terrains depuis plusieurs années.
Des profils de clubs sans expérience internationale
Le marché propose également des entraîneurs reconnus pour leur travail en club, mais sans vécu en sélection :
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Enzo Maresca
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Rúben Amorim
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Walter Mazzarri
Des profils prestigieux, mais dont l’adaptation au format particulier des compétitions internationales reste une inconnue.
Le rêve Zidane
Enfin, le nom de Zinédine Zidane nourrit les fantasmes. Toutefois, sa proximité supposée avec l’équipe de France pour l’après-2026 rend cette hypothèse hautement improbable.












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