Selon plusieurs médias espagnols, les dirigeants du Betis ne comptent pas ouvrir la porte à un départ à moins d’une offre atteignant sa clause libératoire, fixée à 60 millions d’euros. Sous contrat sur le long terme, l’ailier marocain est considéré comme un élément central du projet sportif du club.
Les performances du Lion de l’Atlas ont particulièrement séduit plusieurs clubs de Premier League, dont Newcastle United, Aston Villa et Chelsea. Malgré cet intérêt croissant, le Betis adopte une stratégie d’attente, espérant une valorisation encore plus importante du joueur.
Le club andalou mise notamment sur la Coupe du monde 2026 pour faire grimper la cote de son international marocain. De bonnes performances sur la scène mondiale pourraient en effet attirer des offres encore plus élevées et maximiser une future revente.
Cette position est aussi liée à l’accord conclu avec le FC Barcelone, ancien club du joueur, qui conserve un pourcentage sur une éventuelle revente, incitant le Betis à optimiser toute transaction.
D’après la presse espagnole, Ezzalzouli ne serait pas non plus pressé de quitter Séville. Épanoui au sein du club verdiblanco, il se projette également vers la Ligue des champions, un objectif important dans sa carrière.
Arrivé définitivement en 2023 et désormais bien intégré dans le système de Manuel Pellegrini, l’ailier marocain confirme son statut de cadre offensif. Cette saison, il a disputé 43 matchs, inscrit 15 buts et délivré 13 passes décisives, consolidant sa place parmi les joueurs marocains les plus performants du moment.












L'accueil
















