L'attente d'un recours : Le silence éloquent de Dakar
Ce temps de latence est révélateur : contester l’implacable réalité juridique est un exercice périlleux.
Le titre repose à Rabat, et le Maroc, serein, attend de voir si le Sénégal osera porter devant les arbitres internationaux un dossier entaché par l'indiscipline.
Le Maroc : La Force du Droit
Le Maroc n'a commis aucune infraction ; il a simplement fait confiance aux institutions pour corriger une anomalie majeure.
Le Sénégal : Le Piège du Chantage Sportif
Prétendre que la reprise du jeu efface l'infraction est une hérésie juridique.
Autoriser de telles pratiques reviendrait à offrir une "prime à l'indiscipline" : chaque équipe menée pourrait désormais quitter le terrain pour faire pression sur l'arbitre, avant de revenir comme si de rien n'était. C’est du chantage pur et simple, pas du football.
Le Rôle du TAS : Protéger l'Intégrité du Jeu
En confirmant le titre du Maroc, Lausanne enverra un message fort : les trophées se gagnent par le talent, certes, mais surtout par le respect absolu des lois de l'Ordre Sportif Universel.
Il ne s'agit pas ici de "gagner sur tapis vert", mais de restaurer la dignité d'une compétition qui ne peut survivre à l'arbitraire et au chantage.
Rédigé par Abdelghani El Arrasse - Economiste Membre de L’AEI.












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