En annonçant sa retraite internationale, Saïss a refermé une immense page du football marocain. « Je referme le plus beau chapitre de ma vie de footballeur. Porter les couleurs du Maroc et en être devenu le capitaine restera le plus grand honneur de ma carrière. Pour moi, cette tunique dépasse le cadre du sport : c’est une histoire de racines, de famille et de cœur », a-t-il écrit dans son message d’adieu.
Formé à l’Olympique de Valence et passé par plusieurs clubs français, Saïss a explosé en Angleterre à Wolverhampton Wanderers, où il s’impose comme pilier de la défense : 206 matchs, 15 buts et une régularité exemplaire. Plus tard, il découvre la ferveur turque avec le Beşiktaş, mais c’est avec la sélection que son histoire prend toute son ampleur.
Arrivé durablement en équipe nationale en 2012, il devient l’allié de Mehdi Benatia sous la direction d’Hervé Renard. Intelligente lecture du jeu, anticipation, combativité : Saïss devient le garant de l’équilibre défensif. En 2018, il participe à la Coupe du monde en Russie, une première depuis vingt ans, et contribue à la délivrance nationale.
Le brassard finit par lui revenir de Benatia. Avec sobriété et calme, il devient la voix du vestiaire, et sous Walid Regragui, forme avec Nayef Aguerd une charnière historique. Ensemble, ils font vibrer la planète lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, où le Maroc atteint le dernier carré, une première pour une nation africaine et arabe. Jouant malgré les blessures, Saïss incarne le courage brut et le leadership silencieux.
Sa force ne résidait pas seulement dans ses mots, mais dans son intelligence tactique, sa rapidité et sa capacité à relier les générations dans le vestiaire. Lorsqu’il a transmis le brassard à Achraf Hakimi, c’était avec lucidité et confiance, comme on passe un flambeau.
Sa dernière CAN, disputée à domicile, l’a vu atteindre la finale malgré les douleurs et alertes physiques. Quatre-vingt-six sélections : ce sont des tacles, des relances, des regards pour recadrer, des larmes de joie et une voix pour rassembler.
Saïss ne sera plus sur le terrain, mais son héritage demeure : un capitaine intelligent, combatif et rapide, qui a redonné aux Lions de l’Atlas leur fierté défensive. Dans l’histoire du Maroc, son rugissement résonnera longtemps. « Je quitte la sélection, mais je resterai à jamais Lion… Fidèle et passionné quoi qu’il arrive ».
Formé à l’Olympique de Valence et passé par plusieurs clubs français, Saïss a explosé en Angleterre à Wolverhampton Wanderers, où il s’impose comme pilier de la défense : 206 matchs, 15 buts et une régularité exemplaire. Plus tard, il découvre la ferveur turque avec le Beşiktaş, mais c’est avec la sélection que son histoire prend toute son ampleur.
Arrivé durablement en équipe nationale en 2012, il devient l’allié de Mehdi Benatia sous la direction d’Hervé Renard. Intelligente lecture du jeu, anticipation, combativité : Saïss devient le garant de l’équilibre défensif. En 2018, il participe à la Coupe du monde en Russie, une première depuis vingt ans, et contribue à la délivrance nationale.
Le brassard finit par lui revenir de Benatia. Avec sobriété et calme, il devient la voix du vestiaire, et sous Walid Regragui, forme avec Nayef Aguerd une charnière historique. Ensemble, ils font vibrer la planète lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, où le Maroc atteint le dernier carré, une première pour une nation africaine et arabe. Jouant malgré les blessures, Saïss incarne le courage brut et le leadership silencieux.
Sa force ne résidait pas seulement dans ses mots, mais dans son intelligence tactique, sa rapidité et sa capacité à relier les générations dans le vestiaire. Lorsqu’il a transmis le brassard à Achraf Hakimi, c’était avec lucidité et confiance, comme on passe un flambeau.
Sa dernière CAN, disputée à domicile, l’a vu atteindre la finale malgré les douleurs et alertes physiques. Quatre-vingt-six sélections : ce sont des tacles, des relances, des regards pour recadrer, des larmes de joie et une voix pour rassembler.
Saïss ne sera plus sur le terrain, mais son héritage demeure : un capitaine intelligent, combatif et rapide, qui a redonné aux Lions de l’Atlas leur fierté défensive. Dans l’histoire du Maroc, son rugissement résonnera longtemps. « Je quitte la sélection, mais je resterai à jamais Lion… Fidèle et passionné quoi qu’il arrive ».












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