Les récentes intempéries ont porté un coup dur au cœur agricole du Royaume. Les régions du Gharb et du Loukkos, véritables greniers du pays, pansent leurs plaies après des inondations qui ont englouti récoltes et espoirs, menaçant l'équilibre socio-économique de tout un territoire.
L'urgence d'un plan de sauvetage pour les fellahs sinistrés
Le bilan est lourd, et le constat amer pour les agriculteurs des plaines fertiles du Gharb et du Loukkos. Ces régions, connues pour leur contribution essentielle à la sécurité alimentaire nationale, ont été le théâtre d'un désastre agricole majeur suite aux pluies diluviennes récentes. Des milliers d'hectares, jadis verdoyants et prometteurs, se sont transformés en vastes étendues d'eau boueuse, asphyxiant les cultures maraîchères, les champs de canne à sucre et les vergers d'agrumes qui font la renommée de ces terroirs. La violence des flots n'a laissé aucune chance aux plantations, compromettant gravement la campagne agricole en cours.
Au-delà de la perte sèche des récoltes, c'est l'outil de production lui-même qui est touché. Les sols, saturés et lessivés, risquent de nécessiter de longs mois, voire des années, pour retrouver leur fertilité optimale. Les infrastructures hydrauliques, les canaux d'irrigation, les pistes rurales et les équipements techniques ont subi des dégradations considérables, isolant des exploitations entières et rendant l'accès aux parcelles impossible. Pour les petits exploitants comme pour les grandes fermes, le choc financier est brutal, remettant en cause la viabilité de nombreuses entreprises agricoles et menaçant les revenus de milliers de familles qui dépendent exclusivement de la terre.
Cette catastrophe naturelle soulève avec acuité la question de la vulnérabilité du secteur agricole face au changement climatique. Si l'heure est au recensement des dégâts, l'urgence est avant tout à la solidarité et à l'action étatique. La mise en place de mécanismes d'indemnisation et de soutien technique sera cruciale pour éviter l'effondrement du tissu rural dans ces zones stratégiques. Il s'agit non seulement de sauver une saison agricole, mais de préserver la capacité productive de deux des régions les plus vitales pour l'approvisionnement des marchés marocains.
Au-delà de la perte sèche des récoltes, c'est l'outil de production lui-même qui est touché. Les sols, saturés et lessivés, risquent de nécessiter de longs mois, voire des années, pour retrouver leur fertilité optimale. Les infrastructures hydrauliques, les canaux d'irrigation, les pistes rurales et les équipements techniques ont subi des dégradations considérables, isolant des exploitations entières et rendant l'accès aux parcelles impossible. Pour les petits exploitants comme pour les grandes fermes, le choc financier est brutal, remettant en cause la viabilité de nombreuses entreprises agricoles et menaçant les revenus de milliers de familles qui dépendent exclusivement de la terre.
Cette catastrophe naturelle soulève avec acuité la question de la vulnérabilité du secteur agricole face au changement climatique. Si l'heure est au recensement des dégâts, l'urgence est avant tout à la solidarité et à l'action étatique. La mise en place de mécanismes d'indemnisation et de soutien technique sera cruciale pour éviter l'effondrement du tissu rural dans ces zones stratégiques. Il s'agit non seulement de sauver une saison agricole, mais de préserver la capacité productive de deux des régions les plus vitales pour l'approvisionnement des marchés marocains.












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