Dans un nouvel éclairage sur les bienfaits de l’huile d’olive, une étude récente indique que la consommation d’huile d’olive extra-vierge pourrait être associée à une amélioration des fonctions cérébrales, au-delà de son rôle bien établi dans la santé cardiovasculaire.
Selon Verywell Health, les participants qui ingéraient davantage d’huile d’olive extra-vierge présentaient une plus grande diversité de leur microbiote intestinal, un marqueur favorable de la santé du microbiome ainsi que de meilleurs scores aux tests cognitifs.
Ces résultats mettent en avant le rôle de l’« axe intestin–cerveau », un système de communication complexe reliant l’appareil digestif au système nerveux central. Les bactéries bénéfiques de l’intestin pourraient produire des composés modulant l’inflammation et influençant les fonctions cérébrales, ce qui offrirait une piste explicative à cette association.
L’huile d’olive extra-vierge renferme par ailleurs des polyphénols dont l’hydroxytyrosol et l’oléocanthal aux propriétés antioxydantes susceptibles de limiter l’inflammation et de protéger les neurones du stress oxydatif lié au vieillissement.
Des apports modérés, un effet observable
Les données suggèrent qu’une augmentation d’environ 10 g par jour (un peu plus de deux cuillères à café) est corrélée à de meilleures performances cognitives, avec un effet observé jusqu’à environ 53 g par jour, soit près de quatre cuillères à soupe.
Prudence toutefois: il s’agit d’une étude observationnelle. Elle met en évidence une corrélation entre la consommation d’huile d’olive et de meilleurs résultats cognitifs, sans démontrer un lien de causalité. D’autres facteurs : mode de vie, régime alimentaire global, niveau d’activité physique, peuvent intervenir, d’où la nécessité de travaux complémentaires pour confirmer ces observations.
Ces conclusions s’inscrivent dans un corpus croissant de recherches sur l’importance du microbiome intestinal pour la santé générale, notamment neurologique, et ouvrent des perspectives pour mieux comprendre l’impact de l’alimentation sur les fonctions cognitives au fil de l’âge.
Selon Verywell Health, les participants qui ingéraient davantage d’huile d’olive extra-vierge présentaient une plus grande diversité de leur microbiote intestinal, un marqueur favorable de la santé du microbiome ainsi que de meilleurs scores aux tests cognitifs.
Ces résultats mettent en avant le rôle de l’« axe intestin–cerveau », un système de communication complexe reliant l’appareil digestif au système nerveux central. Les bactéries bénéfiques de l’intestin pourraient produire des composés modulant l’inflammation et influençant les fonctions cérébrales, ce qui offrirait une piste explicative à cette association.
L’huile d’olive extra-vierge renferme par ailleurs des polyphénols dont l’hydroxytyrosol et l’oléocanthal aux propriétés antioxydantes susceptibles de limiter l’inflammation et de protéger les neurones du stress oxydatif lié au vieillissement.
Des apports modérés, un effet observable
Les données suggèrent qu’une augmentation d’environ 10 g par jour (un peu plus de deux cuillères à café) est corrélée à de meilleures performances cognitives, avec un effet observé jusqu’à environ 53 g par jour, soit près de quatre cuillères à soupe.
Prudence toutefois: il s’agit d’une étude observationnelle. Elle met en évidence une corrélation entre la consommation d’huile d’olive et de meilleurs résultats cognitifs, sans démontrer un lien de causalité. D’autres facteurs : mode de vie, régime alimentaire global, niveau d’activité physique, peuvent intervenir, d’où la nécessité de travaux complémentaires pour confirmer ces observations.
Ces conclusions s’inscrivent dans un corpus croissant de recherches sur l’importance du microbiome intestinal pour la santé générale, notamment neurologique, et ouvrent des perspectives pour mieux comprendre l’impact de l’alimentation sur les fonctions cognitives au fil de l’âge.












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