Une réforme structurée et tangible
Cinq ans après l’adoption de la loi-cadre sur la réforme fiscale, l’architecture du système fiscal marocain est désormais stabilisée, avec des textes et pratiques concrètes traduisant ses principes. Pour la DGI, la hausse des recettes ne résulte pas d’une pression fiscale accrue, mais d’un élargissement de l’assiette, d’une meilleure équité et d’une lutte renforcée contre la fraude. L’Impôt sur les sociétés (IS) a ainsi bondi de 47,7 à 100,3 milliards de dirhams (+110%), l’Impôt sur le revenu (IR) à 70 milliards (+47%) et la TVA à 71 milliards (+58%).
Des ressources utilisées au service des politiques publiques
Les fonds mobilisés ont permis de renforcer le budget de l’État de plus de 90 milliards de dirhams, d’augmenter les salaires via le dialogue social (+28%), et d’accroître les moyens des collectivités territoriales (+67%). L’appui à la trésorerie des entreprises a été significatif (+85%), tandis que les remboursements fiscaux ont atteint 25 milliards de dirhams en 2025, contre 7,3 milliards auparavant, contribuant à contenir le déficit budgétaire à 3,5% du PIB.
Une administration modernisée et orientée service
Au-delà des chiffres, la DGI met l’accent sur la transformation de l’administration fiscale, avec six leviers clés : pilotage global, registre national intégré des contribuables, profils de conformité, expérience usager, modes alternatifs de règlement des différends et développement du capital humain. L’objectif est d’améliorer le ciblage des contrôles, réduire les coûts de conformité et renforcer la sécurité juridique, tout en consolidant la confiance entre l’administration et les contribuables.












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