Pression sur les infrastructures
Conçu pour traiter 8 millions de voyageurs par an, JKIA a déjà accueilli 8,8 millions en 2025, dépassant ainsi ses capacités initiales. Le projet vise à fluidifier le trafic passagers et fret et à répondre à la croissance du transport aérien régional après la reprise post-Covid-19.
Renforcer la compétitivité régionale
Le Kenya souhaite que cette modernisation permette d’attirer davantage de compagnies aériennes internationales, d’améliorer le service et de maintenir Nairobi comme hub stratégique de la région. Dans un marché de plus en plus concurrentiel, la modernisation est un enjeu pour ne pas perdre de parts face aux hubs de Kigali et Dar es-Salaam.
Défis financiers et concurrence
Le projet, évoqué depuis plusieurs années, se heurte à des contraintes de financement. En 2024, le groupe indien Adani proposait 1,85 milliard USD pour étendre JKIA, mais l’opposition des travailleurs et certaines clauses jugées défavorables aux intérêts nationaux ont entraîné l’annulation de l’accord.
Aujourd’hui, le Rwanda modernise son aéroport de Bugesera pour 14 millions de passagers et la Tanzanie étend Dar es-Salaam, ce qui accentue la pression sur le Kenya pour accélérer ses travaux et rester attractif.












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