À Ksar El Kébir, les fortes intempéries ont laissé derrière elles des quartiers inondés, des habitations fragilisées et des familles déplacées. Alors que les eaux se retirent progressivement, les autorités orchestrent un retour encadré des habitants, avec un mot d’ordre : reconstruire, mais en sécurité.
Les intempéries relancent le débat sur l’aménagement urbain et la prévention des risques.
Les images des rues de Ksar El Kébir transformées en torrents resteront longtemps dans les mémoires des habitants. En quelques heures, les pluies diluviennes ont submergé des quartiers entiers, contraignant les autorités à évacuer des milliers de familles par mesure de précaution. Aujourd’hui, alors que la situation hydrologique se stabilise, un retour progressif est engagé, sous l’œil vigilant des services de secours et des autorités locales.
La priorité a été donnée à la sécurisation des zones les plus touchées. Des équipes techniques ont inspecté les bâtiments fragilisés par l’eau, évaluant les risques d’effondrement, tandis que les services municipaux s’emploient à dégager les voies, pomper les eaux stagnantes et remettre en état les réseaux essentiels. Ce travail de fond, souvent discret, conditionne le feu vert donné aux habitants pour regagner leurs maisons.
Pour de nombreuses familles, le retour est un mélange de soulagement et d’angoisse. Soulagement de retrouver leur foyer, leurs repères, parfois une partie de leurs biens. Angoisse en découvrant l’ampleur des dégâts : murs imbibés, meubles détruits, appareils hors d’usage, sans compter les souvenirs personnels atteints. Des dispositifs d’assistance ont été mis en place : distribution de vivres, couvertures, produits de première nécessité, mais aussi accompagnement médical et psychologique pour les plus vulnérables.
Les intempéries à Ksar El Kébir remettent également sur la table des questions récurrentes : l’urbanisation parfois rapide et peu contrôlée, l’entretien des oueds et des canaux d’évacuation, ou encore la résistance des infrastructures aux épisodes climatiques extrêmes, de plus en plus fréquents avec le changement climatique. Chaque crise devient un test grandeur nature pour les plans de gestion des risques et de protection civile.
Les autorités locales, en coordination avec les services centraux, promettent une évaluation détaillée des dégâts et des mesures à moyen terme pour limiter la répétition de tels scénarios. Mais sur le terrain, ce sont d’abord la solidarité entre voisins, la mobilisation des associations et l’engagement des équipes de secours qui donnent à la ville les moyens de se relever. À Ksar El Kébir, le retour des habitants n’est pas seulement un mouvement physique, c’est aussi un acte de résilience face à des éléments qui, eux, ne négocient pas.
La priorité a été donnée à la sécurisation des zones les plus touchées. Des équipes techniques ont inspecté les bâtiments fragilisés par l’eau, évaluant les risques d’effondrement, tandis que les services municipaux s’emploient à dégager les voies, pomper les eaux stagnantes et remettre en état les réseaux essentiels. Ce travail de fond, souvent discret, conditionne le feu vert donné aux habitants pour regagner leurs maisons.
Pour de nombreuses familles, le retour est un mélange de soulagement et d’angoisse. Soulagement de retrouver leur foyer, leurs repères, parfois une partie de leurs biens. Angoisse en découvrant l’ampleur des dégâts : murs imbibés, meubles détruits, appareils hors d’usage, sans compter les souvenirs personnels atteints. Des dispositifs d’assistance ont été mis en place : distribution de vivres, couvertures, produits de première nécessité, mais aussi accompagnement médical et psychologique pour les plus vulnérables.
Les intempéries à Ksar El Kébir remettent également sur la table des questions récurrentes : l’urbanisation parfois rapide et peu contrôlée, l’entretien des oueds et des canaux d’évacuation, ou encore la résistance des infrastructures aux épisodes climatiques extrêmes, de plus en plus fréquents avec le changement climatique. Chaque crise devient un test grandeur nature pour les plans de gestion des risques et de protection civile.
Les autorités locales, en coordination avec les services centraux, promettent une évaluation détaillée des dégâts et des mesures à moyen terme pour limiter la répétition de tels scénarios. Mais sur le terrain, ce sont d’abord la solidarité entre voisins, la mobilisation des associations et l’engagement des équipes de secours qui donnent à la ville les moyens de se relever. À Ksar El Kébir, le retour des habitants n’est pas seulement un mouvement physique, c’est aussi un acte de résilience face à des éléments qui, eux, ne négocient pas.












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