Rabat accueillera du 30 octobre au 1er novembre le Prologue 2026 du Boujloud Film Fest, un nouveau rendez-vous consacré au cinéma fantastique et de genre. Cette initiative belgo-marocaine annonce trois jours de projections, débats et rencontres avant le lancement envisagé d’un festival en 2027.
Les activités doivent se répartir entre l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel et du cinéma, le Cinéma 7ème Art et Tatmin. La programmation associe longs et courts métrages, fantastique, horreur, thriller et documentaire. Elle comprend notamment des œuvres d’Hélène Cattet et Bruno Forzani, Maya Annik Bedward, Taratoa Stappard et Sofia Alaoui.
Le projet est porté par l’Association Tatmin avec l’ISMAC, membre fondateur, et par des professionnels établis entre le Maroc et l’Europe. Les organisateurs annoncent un objectif de transmission, de médiation et d’accès des jeunes à des films rarement proposés dans les circuits commerciaux marocains. Cette orientation sera à évaluer à travers les conditions d’accès et la continuité des actions.
Le nom Boujloud, aussi appelé Bilmawen en amazigh, renvoie à une figure populaire masquée et vêtue de peaux. En reliant cet imaginaire marocain au cinéma fantastique, le rendez-vous peut ouvrir un espace pour des récits locaux, africains et internationaux. Le Prologue 2026 reste une étape préparatoire : son intérêt durable dépendra de la formation, de la programmation et de l’ancrage auprès du public de Rabat.
Les activités doivent se répartir entre l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel et du cinéma, le Cinéma 7ème Art et Tatmin. La programmation associe longs et courts métrages, fantastique, horreur, thriller et documentaire. Elle comprend notamment des œuvres d’Hélène Cattet et Bruno Forzani, Maya Annik Bedward, Taratoa Stappard et Sofia Alaoui.
Le projet est porté par l’Association Tatmin avec l’ISMAC, membre fondateur, et par des professionnels établis entre le Maroc et l’Europe. Les organisateurs annoncent un objectif de transmission, de médiation et d’accès des jeunes à des films rarement proposés dans les circuits commerciaux marocains. Cette orientation sera à évaluer à travers les conditions d’accès et la continuité des actions.
Le nom Boujloud, aussi appelé Bilmawen en amazigh, renvoie à une figure populaire masquée et vêtue de peaux. En reliant cet imaginaire marocain au cinéma fantastique, le rendez-vous peut ouvrir un espace pour des récits locaux, africains et internationaux. Le Prologue 2026 reste une étape préparatoire : son intérêt durable dépendra de la formation, de la programmation et de l’ancrage auprès du public de Rabat.












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