Les producteurs marocains présents à l’European Film Market (EFM), le rendez-vous B2B de la Berlinale, ont dévoilé vendredi à Berlin leurs projets devant un large parterre de producteurs et de distributeurs internationaux.
Dix producteurs sélectionnés par le Centre cinématographique marocain (CCM), issus à la fois de la nouvelle génération et de profils confirmés, ont présenté des projets de fiction, de documentaire et de séries lors de l’atelier “Producers’ Spotlight”. L’édition 12–18 février met le Maroc à l’honneur en tant que «Country in Focus».
Portés par des visions créatives fortes et ancrés dans des perspectives variées, ces projets reflètent la richesse et la complexité des récits marocains contemporains. À travers cette vitrine, les professionnels étrangers ont découvert des sociétés de production dynamiques, en quête de coproductions et de partenaires internationaux, avec l’ambition de tisser des liens durables, de stimuler les échanges créatifs et d’ouvrir la voie à de futures collaborations.
Cette session a offert une visibilité accrue au 7e art marocain et a favorisé des rencontres avec des producteurs alliant expertise locale et ambitions internationales, actifs sur des genres, formats et marchés divers. Une mosaïque de nouveaux projets a ainsi été mise en avant, portée par des voix confirmées comme émergentes.
Philip Kueppers, directeur du Goethe-Institut au Maroc, partenaire de la participation marocaine s’est félicité de la présence du Royaume à l’EFM. Il a salué «l’excellente impression» laissée par les dix producteurs et productrices à Berlin, soulignant qu’il s’agit d’une première dans l’histoire de l’EFM l’un des plus grands marchés professionnels du cinéma au monde qu’un pays africain soit désigné «Country in Focus». Selon lui, ce choix s’explique par «la grande qualité des films et des professionnels marocains», ainsi que par la richesse et la diversité du Royaume: «ses paysages, ses montagnes, ses couleurs et ses populations constituent une source exceptionnelle pour la création cinématographique».
Kueppers a ajouté que le Goethe-Institut a soutenu l’initiative dès l’annonce du partenariat entre la Berlinale et le Maroc, se disant «très fier» d’y contribuer, dans un contexte d’intérêt croissant des professionnels allemands pour le cinéma marocain et d’un dynamisme renforcé des relations bilatérales.
Le producteur marocain Karim Debbagh a, de son côté, insisté sur l’importance de cette mise à l’honneur. Pour lui, cette visibilité représente «une étape très importante pour le cinéma marocain»: «C’est la première fois que le Maroc met en avant et commercialise ses propres contenus, ses histoires et ses récits», a-t-il indiqué, soulignant que cette présence place le Royaume «au centre des rencontres professionnelles» avec des coproducteurs et des partenaires internationaux.
Il a précisé que les projets couvrent tous les stades, du développement à la post-production, en passant par des œuvres finalisées en quête de vendeurs et de distributeurs internationaux. L’objectif: attirer coproducteurs, distributeurs et sales agents, et nouer des partenariats avec des pays n’ayant pas encore d’accords de coproduction avec le Maroc.
«Nous sommes ici pour activer cette dynamique et accéder à de nouvelles sources de financement, au-delà des partenaires traditionnels comme la France ou l’Espagne, et ouvrir davantage la voie à l’Allemagne», a-t-il ajouté.
La participation marocaine a été lancée mercredi lors d’un événement au mythique Gropius Bau, marquant l’entrée du Maroc en tant que premier pays africain mis à l’honneur dans ce volet professionnel de la Berlinale, qui a démarré jeudi à Berlin.
Plusieurs figures du 7e art allemand, dont la directrice de la Berlinale, Tricia Tuttle, et la directrice de l’EFM, Tanja Meissner, étaient présentes à cette cérémonie dédiée au Maroc, un choix «naturel», selon les organisateurs, au vu du nombre important de productions internationales accueillies chaque année dans le Royaume.
Dix producteurs sélectionnés par le Centre cinématographique marocain (CCM), issus à la fois de la nouvelle génération et de profils confirmés, ont présenté des projets de fiction, de documentaire et de séries lors de l’atelier “Producers’ Spotlight”. L’édition 12–18 février met le Maroc à l’honneur en tant que «Country in Focus».
Portés par des visions créatives fortes et ancrés dans des perspectives variées, ces projets reflètent la richesse et la complexité des récits marocains contemporains. À travers cette vitrine, les professionnels étrangers ont découvert des sociétés de production dynamiques, en quête de coproductions et de partenaires internationaux, avec l’ambition de tisser des liens durables, de stimuler les échanges créatifs et d’ouvrir la voie à de futures collaborations.
Cette session a offert une visibilité accrue au 7e art marocain et a favorisé des rencontres avec des producteurs alliant expertise locale et ambitions internationales, actifs sur des genres, formats et marchés divers. Une mosaïque de nouveaux projets a ainsi été mise en avant, portée par des voix confirmées comme émergentes.
Philip Kueppers, directeur du Goethe-Institut au Maroc, partenaire de la participation marocaine s’est félicité de la présence du Royaume à l’EFM. Il a salué «l’excellente impression» laissée par les dix producteurs et productrices à Berlin, soulignant qu’il s’agit d’une première dans l’histoire de l’EFM l’un des plus grands marchés professionnels du cinéma au monde qu’un pays africain soit désigné «Country in Focus». Selon lui, ce choix s’explique par «la grande qualité des films et des professionnels marocains», ainsi que par la richesse et la diversité du Royaume: «ses paysages, ses montagnes, ses couleurs et ses populations constituent une source exceptionnelle pour la création cinématographique».
Kueppers a ajouté que le Goethe-Institut a soutenu l’initiative dès l’annonce du partenariat entre la Berlinale et le Maroc, se disant «très fier» d’y contribuer, dans un contexte d’intérêt croissant des professionnels allemands pour le cinéma marocain et d’un dynamisme renforcé des relations bilatérales.
Le producteur marocain Karim Debbagh a, de son côté, insisté sur l’importance de cette mise à l’honneur. Pour lui, cette visibilité représente «une étape très importante pour le cinéma marocain»: «C’est la première fois que le Maroc met en avant et commercialise ses propres contenus, ses histoires et ses récits», a-t-il indiqué, soulignant que cette présence place le Royaume «au centre des rencontres professionnelles» avec des coproducteurs et des partenaires internationaux.
Il a précisé que les projets couvrent tous les stades, du développement à la post-production, en passant par des œuvres finalisées en quête de vendeurs et de distributeurs internationaux. L’objectif: attirer coproducteurs, distributeurs et sales agents, et nouer des partenariats avec des pays n’ayant pas encore d’accords de coproduction avec le Maroc.
«Nous sommes ici pour activer cette dynamique et accéder à de nouvelles sources de financement, au-delà des partenaires traditionnels comme la France ou l’Espagne, et ouvrir davantage la voie à l’Allemagne», a-t-il ajouté.
La participation marocaine a été lancée mercredi lors d’un événement au mythique Gropius Bau, marquant l’entrée du Maroc en tant que premier pays africain mis à l’honneur dans ce volet professionnel de la Berlinale, qui a démarré jeudi à Berlin.
Plusieurs figures du 7e art allemand, dont la directrice de la Berlinale, Tricia Tuttle, et la directrice de l’EFM, Tanja Meissner, étaient présentes à cette cérémonie dédiée au Maroc, un choix «naturel», selon les organisateurs, au vu du nombre important de productions internationales accueillies chaque année dans le Royaume.












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