Selon le quotidien britannique The Guardian, cette réforme s’inscrit dans un climat d’apaisement entre la FIFA et l’UEFA, après des tensions liées à l’impact potentiel de ce nouveau format sur la UEFA Champions League et le calendrier international.
D’après la même source, l’UEFA serait désormais disposée à soutenir l’extension du tournoi, à condition qu’il ne soit pas organisé tous les deux ans — une hypothèse qui avait suscité une vive opposition en Europe.
Le passage à 48 équipes permettrait notamment d’augmenter le nombre de clubs européens engagés, qui pourrait passer de 12 à 16 représentants. Une évolution susceptible de renforcer à la fois l’attractivité sportive et la valeur commerciale de la compétition.
Cette réflexion est également motivée par les importantes retombées financières générées lors des dernières éditions, poussant la FIFA à envisager une participation élargie des grandes équipes jusque-là absentes.
Concernant l’organisation, le Maroc et l’Espagne figurent parmi les favoris pour accueillir l’édition 2029. Déjà engagés dans l’organisation de la Coupe du monde de football 2030, les deux pays bénéficient d’infrastructures en modernisation et d’une expérience croissante dans l’accueil de grands rendez-vous sportifs.
La candidature marocaine s’inscrit dans une stratégie plus large visant à positionner le Royaume comme une place forte du sport mondial, à travers des investissements soutenus dans les stades, les transports et les infrastructures touristiques.
Aucune décision officielle n’a encore été annoncée. Toutefois, les informations avancées par The Guardian laissent entrevoir une édition 2029 potentiellement historique, tant par son format élargi que par le choix du pays hôte. Plusieurs sources évoquent même une forte probabilité de voir le Maroc obtenir l’organisation, dans l’attente de la validation finale des instances de la FIFA.












L'accueil















