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Le dérèglement a-t-il déjà commencé ? Et maintenant on fait quoi ?

Le GEC alerte et le monde regarde ailleurs


Les dérèglements climatiques touchent maintenant l’ensemble des pays du monde : très fortes élévations des températures, inondations, sécheresses… se multiplient et se manifestent de façon de plus en plus intense. Ces phénomènes provoquent des glissements de terrain, des incendies, des maladies et des famines dans plusieurs régions.

Le GIEC souhaite surtout alerter une nouvelle fois les Etats pour qu’ils interviennent afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre et ainsi limiter le réchauffement à 2°C, et même à 1,5°C, par rapport à l’ère préindustrielle.

Il s’agit notamment de réduire la combustion des énergies fossiles que nous utilisons pour la production d’électricité, les transports, l’industrie ou l’agriculture.

Les 234 scientifiques estiment maintenant que le seuil de +1,5° sera atteint avant 2040.

En plus des réductions fortes de CO2, agir rapidement et durablement sur les émissions de méthane, qui a une durée de vie beaucoup plus courte que le CO2, serait efficace pour le climat à court terme mais également pour la pollution de l’air ».

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres assure : « Il n’y a pas de temps à perdre ni d’excuses à trouver ».




4 PISTES STRUCTURANTES POUR LES FUTURES DÉCISIONS

L’évaluation produite par le GIEC conditionne notre capacité à limiter le réchauffement à quatre types et temporalités d’action :
 

  • L’immédiateté dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre : « il faut le faire dès aujourd’hui », résume Christophe Cassou ;
  • L’amplitude de cette réduction « doit être très forte » ;
  • Cette réduction doit être constante et ne pas subir d’arrêt : «  il ne faut pas arrêter pendant 2 ans » la réduction ;
  • Cela doit se faire à grande échelle — c’est-à-dire à l’échelle de toute la planète.


L’objectif global en matière de solution peut être résumé en deux mots : neutralité carbone. «  Il ne faut plus qu’il y ait une seule molécule de CO2 qui s’accumule dans l’atmosphère. On a une bonne compréhension, maintenant, de cette contrainte, qui n’est pas une décision politique : c’est une contrainte physique. 
 

C’est ce que met aussi en évidence le GIEC dans ce rapport : chaque élévation du réchauffement augmente certes les températures, mais aussi les événements extrêmes


Climat : et maintenant on fait quoi ?

S’il y a des notions d’irréversibilité dans ce rapport, montrant par ailleurs le caractère planétaire du réchauffement, l’évaluation produite par le GIEC montre qu’il est encore « géophysiquement possible de limiter de réchauffement à 1,5 degré ». Les processus physiques ne sont pas encore totalement dans une phase d’emballement.
Jeudi 12 Août 2021



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