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Le variant indien est désormais classé comme "préoccupant" par l'OMS


Le variant indien (B.1.617) est plus contagieux et des éléments laissent à penser qu'il présente un degré de résistance aux vaccins, a indiqué l'OMS. Par conséquent il est désormais classé en variant "préoccupant".



Voici ce que l'on sait de ce variant

Le variant B.1.617 découvert en Inde est désormais classé comme variant "préoccupant" par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). "Il y a des informations selon lesquelles le B.1.617 est plus contagieux", mais aussi des éléments laissant à penser qu'il présente un degré de résistance aux vaccins, et "par conséquent nous le classons en variant préoccupant", a déclaré ce 10 mai, la docteure Maria Van Kerkhove, responsable technique de la lutte contre le Covid-19 au sein de l'OMS.

Avec près de 4 200 décès dus au Covid-19 et plus de 400 000 nouveaux cas en 24 dernières heures, selon les derniers chiffres disponibles ce 10 avril sur outbreak.info, l'Inde connait depuis début mars une forte deuxième vague de Covid-19.

Le pays est le deuxième pays le plus touché au monde (près de 22 millions de cas), désormais devant le Brésil (15 millions) et derrière les Etats-Unis (32,6 millions).

Le variant indien, B.1.617 de son nom scientifique, a été identifié en Inde dès 2020 selon l’INSACOG (Indian SARS-CoV-2 Genomic Consortia). Ce variant cumule en fait deux mutations, raison pour laquelle on l'appelle "double mutant" : la mutation E484Q (aussi détectée chez le variant californien) et la mutation L452R (présente chez le variant brésilien).

Grâce à ces mutations, ce virus parvient à mieux attaquer les cellules.

En effet, ces deux mutations "pourraient être associées à un impact significatif en termes d’échappement immunitaire (post-infection et post-vaccinal) et à un risque accru de transmission du virus. Néanmoins ces éléments ne sont pas encore formellement démontrés à ce stade" (Santé Publique France).

En Inde, ce variant représenterait de 15 à 20% des échantillons séquencés. Toutefois, la stratégie de séquençage des échantillons en Inde n’est pas décrite avec précision et l’Inde séquence une très faible proportion (moins de 1%) des prélèvements positifs. Le variant anglais serait donc pour l'heure encore majoritaire dans la plupart des régions.

Quelle différence entre "variant préoccupant" et "variant à suivre" ?

Ce classement dans la catégorie des variants "préoccupants", signifie que son impact sur la santé publique (transmissibilité plus élevée, gravité de l’infection ou encore échappement immunitaire) est démontré. Les variants anglais, brésilien et sud-africain en font partie. Le variant indien aussi donc.

Jusqu'à présent, il était classé "variant of interest" (VOI) ou "variants à suivre".

On classe dans cette catégorie les variants dont l'impact en santé publique n’est pas formellement démontré, mais dont les "caractéristiques virologiques, cliniques et/ou épidémiologiques", justifient ce classement
. C'est le cas pour le variant breton.

Contagion, symptômes, anticorps... Que sait-on du variant indien ?

Pour l’heure, les scientifiques indiens estiment que ce variant se transmettrait plus vite, mais que les symptômes  resteraient "classiques". Interrogé dans Le Figaro daté du 20 avril, Anurag Agarwal, directeur de l’Institut de génomique et de biologie intégrative de Delhi, observe que les patients se plaignent, comme d’autres avant eux, "de maux de tête, de congestion nasale, de maux de gorge, de douleurs musculaires." En revanche, celui-ci relève que le mode de transmission serait un peu différent : "On constate qu’avec le nouveau variant, il y a moins d’infections par les surfaces."

Un autre spécialiste indien, le Pr Gautam Menon, professeur de physique et de biologie à l’université Ashoka, près de New Delhi, explique par ailleurs que des études récentes suggèrent que la mutation L452R est "plus résistante aux anticorps". Toutefois, l’efficacité vaccinale n’est pas remise en cause pour le moment.

Ce variant est-il plus grave ou plus létal ? 

En Inde, si la flambée épidémique semble impressionnante, c’est dans un contexte particulier, dans un pays où les gestes barrières sont plus difficiles à appliquer, avec un accès aux soins difficile et inéquitable, il n’est donc pas possible de tirer de conclusion à ce stade. "Les raisons de cette reprise épidémique sont multifactorielles et pas seulement expliquées par un nouveau variant", indique le Conseil Scientifique, dans un avis publié le 27 avril.
 

Source : https://www.topsante.com/

Pour rappel :

“Dans le cadre de la stratégie nationale de veille et de riposte à l’infection par le Coronavirus, le ministère de la Santé informe que le Système de surveillance épidémiologique et le Système de gestion des contacts et des foyers ont enregistré, à Casablanca, deux cas confirmés d’infection au variant indien du nouveau coronavirus, lequel se propage rapidement d’après la communauté scientifique”, indique début Mai le ministère dans un communiqué.

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Lundi 10 Mai 2021





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