Le Royaume accueille cette CAN nouvelle génération avec vingt-quatre sélections nationales réparties sur six villes hôtes — Rabat, Casablanca, Tanger, Marrakech, Agadir et Fès — dans un dispositif qui marque un tournant dans l’histoire de la compétition. Selon les instances sportives, cette édition constitue une étape charnière dans l’évolution du format et de l’ambition du tournoi, portée par une attention internationale croissante. La présence remarquée de figures mondiales du football, telles que Zinédine Zidane, Kylian Mbappé, Aurélien Tchouaméni ou Jules Koundé dans les tribunes, illustre cette visibilité accrue.
Le dossier marocain a bénéficié d’un engagement politique de haut niveau, avec une implication directe de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Des émissaires royaux ont sillonné le continent africain pour présenter le projet marocain aux chefs d’État, consolidant ainsi un soutien diplomatique décisif. Parmi les innovations majeures de cette édition figure un accompagnement individualisé des équipes participantes : chaque sélection dispose de ses propres infrastructures d’hébergement et d’entraînement, une première dans l’histoire de la CAN.
Présent au Maroc, le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, n’a pas hésité à qualifier cette édition de « meilleure CAN de l’histoire », saluant la qualité des infrastructures et le niveau d’organisation. Les installations sportives, toutes homologuées par la FIFA, répondent aux standards techniques exigés, malgré un calendrier dense et des conditions climatiques parfois exigeantes.
Sur le plan sécuritaire, les autorités marocaines ont déployé un dispositif coordonné reposant sur une étroite coopération entre renseignement, prévention et présence opérationnelle. Placé sous la supervision de la Direction générale de la sûreté nationale et de la Direction générale de la surveillance du territoire, dirigées par Abdellatif Hammouchi, ce système vise à garantir la sécurité des délégations, des officiels et du public, ainsi que la protection des stades et des axes de transport. Aucun incident majeur n’a été signalé depuis le début de la compétition.
L’organisation s’appuie également sur les moyens de la Fédération royale marocaine de football, présidée par Fouzi Lekjaa, et sur le Complexe Mohammed VI de football à Salé, mobilisé pour la préparation et la logistique. Les équipes sont hébergées dans des établissements hôteliers haut de gamme, traduisant la volonté affichée d’aligner la CAN sur les standards des grandes compétitions internationales.
De son côté, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a qualifié la CAN 2025 de véritable test grandeur nature en amont de la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord. À l’horizon 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, cette 35ᵉ édition apparaît déjà comme un jalon stratégique, renforçant la position du Royaume en tant que hub majeur du sport et des grands événements en Afrique.
Le dossier marocain a bénéficié d’un engagement politique de haut niveau, avec une implication directe de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Des émissaires royaux ont sillonné le continent africain pour présenter le projet marocain aux chefs d’État, consolidant ainsi un soutien diplomatique décisif. Parmi les innovations majeures de cette édition figure un accompagnement individualisé des équipes participantes : chaque sélection dispose de ses propres infrastructures d’hébergement et d’entraînement, une première dans l’histoire de la CAN.
Présent au Maroc, le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, n’a pas hésité à qualifier cette édition de « meilleure CAN de l’histoire », saluant la qualité des infrastructures et le niveau d’organisation. Les installations sportives, toutes homologuées par la FIFA, répondent aux standards techniques exigés, malgré un calendrier dense et des conditions climatiques parfois exigeantes.
Sur le plan sécuritaire, les autorités marocaines ont déployé un dispositif coordonné reposant sur une étroite coopération entre renseignement, prévention et présence opérationnelle. Placé sous la supervision de la Direction générale de la sûreté nationale et de la Direction générale de la surveillance du territoire, dirigées par Abdellatif Hammouchi, ce système vise à garantir la sécurité des délégations, des officiels et du public, ainsi que la protection des stades et des axes de transport. Aucun incident majeur n’a été signalé depuis le début de la compétition.
L’organisation s’appuie également sur les moyens de la Fédération royale marocaine de football, présidée par Fouzi Lekjaa, et sur le Complexe Mohammed VI de football à Salé, mobilisé pour la préparation et la logistique. Les équipes sont hébergées dans des établissements hôteliers haut de gamme, traduisant la volonté affichée d’aligner la CAN sur les standards des grandes compétitions internationales.
De son côté, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a qualifié la CAN 2025 de véritable test grandeur nature en amont de la Coupe du monde 2026 en Amérique du Nord. À l’horizon 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, cette 35ᵉ édition apparaît déjà comme un jalon stratégique, renforçant la position du Royaume en tant que hub majeur du sport et des grands événements en Afrique.












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