Sur le papier, l’équation paraît limpide. Meilleures infrastructures, déplacements plus fluides, image renforcée, activité économique stimulée. Mais l’expérience enseigne qu’un grand programme d’investissement ne vaut pas seulement par les montants engagés. Tout se joue ensuite : priorités réelles, délais, exécution, coordination entre acteurs, et surtout utilité durable pour les citoyens une fois les projecteurs éteints. La vraie question n’est donc pas de savoir si le Maroc investit beaucoup. Elle est de savoir s’il investit juste.
Ce programme peut marquer un basculement. À condition qu’il ne se limite pas à une logique de vitrine. Un transport plus moderne n’a de sens que s’il relie mieux les territoires, réduit les inégalités d’accès, soutient l’emploi et facilite la vie quotidienne. En clair, 2030 ne doit pas être une parenthèse brillante. Il faudrait que ce soit une date de rattrapage.
Ce programme peut marquer un basculement. À condition qu’il ne se limite pas à une logique de vitrine. Un transport plus moderne n’a de sens que s’il relie mieux les territoires, réduit les inégalités d’accès, soutient l’emploi et facilite la vie quotidienne. En clair, 2030 ne doit pas être une parenthèse brillante. Il faudrait que ce soit une date de rattrapage.












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