Pour un jeune, la perception du mérite est déterminante.
Elle influence les choix d’orientation, l’investissement dans la formation, la volonté d’entreprendre ou de s’engager.
Lorsque les règles du jeu sont claires et équitables, l’effort devient rationnel. Lorsqu’elles sont opaques ou biaisées, l’effort apparaît comme une perte de temps. La résignation s’installe, silencieuse mais coûteuse.
Du point de vue économique, l’absence de méritocratie fausse l’allocation des ressources humaines.
Les postes ne sont pas toujours occupés par les profils les plus compétents, les projets les plus innovants peinent à émerger, et la performance globale s’en ressent.
Ce phénomène est d’autant plus pénalisant dans un pays jeune, où le capital humain constitue le principal avantage comparatif.
La résignation est l’un des effets pervers les plus sous-estimés. Elle ne se manifeste pas par des crises spectaculaires, mais par une lente érosion de l’engagement. Moins d’initiatives, moins de prise de risque, moins d’investissement personnel.
À l’échelle macroéconomique, cette démobilisation diffuse se traduit par une croissance molle et une difficulté à monter en gamme.
Lorsque les règles du jeu sont claires et équitables, l’effort devient rationnel. Lorsqu’elles sont opaques ou biaisées, l’effort apparaît comme une perte de temps. La résignation s’installe, silencieuse mais coûteuse.
Du point de vue économique, l’absence de méritocratie fausse l’allocation des ressources humaines.
Les postes ne sont pas toujours occupés par les profils les plus compétents, les projets les plus innovants peinent à émerger, et la performance globale s’en ressent.
Ce phénomène est d’autant plus pénalisant dans un pays jeune, où le capital humain constitue le principal avantage comparatif.
La résignation est l’un des effets pervers les plus sous-estimés. Elle ne se manifeste pas par des crises spectaculaires, mais par une lente érosion de l’engagement. Moins d’initiatives, moins de prise de risque, moins d’investissement personnel.
À l’échelle macroéconomique, cette démobilisation diffuse se traduit par une croissance molle et une difficulté à monter en gamme.
La Charte du 11 Janvier rappelle que l’égalité d’accès aux opportunités est indissociable du mérite.
Il ne s’agit pas de nier les inégalités de départ, mais de les corriger pour que la compétition soit équitable.
Sans politiques publiques capables de compenser les désavantages initiaux, le mérite devient un slogan creux, réservé à ceux qui partent déjà avantagés.
Sur le plan de l’emploi, valoriser le mérite implique des procédures de recrutement transparentes, des critères clairs et des mécanismes de progression lisibles.
Pour les jeunes, ces éléments sont essentiels. Ils permettent de se projeter, de comprendre les règles et d’accepter l’effort. Là encore, la confiance est le moteur invisible de la performance.
Dans l’entrepreneuriat, la méritocratie se traduit par un accès équitable au financement, aux marchés et à l’accompagnement. Lorsque les opportunités semblent captées par quelques-uns, l’innovation se replie dans l’informel ou s’exporte.
À l’inverse, un écosystème perçu comme juste attire les talents et stimule la concurrence.
Sans politiques publiques capables de compenser les désavantages initiaux, le mérite devient un slogan creux, réservé à ceux qui partent déjà avantagés.
Sur le plan de l’emploi, valoriser le mérite implique des procédures de recrutement transparentes, des critères clairs et des mécanismes de progression lisibles.
Pour les jeunes, ces éléments sont essentiels. Ils permettent de se projeter, de comprendre les règles et d’accepter l’effort. Là encore, la confiance est le moteur invisible de la performance.
Dans l’entrepreneuriat, la méritocratie se traduit par un accès équitable au financement, aux marchés et à l’accompagnement. Lorsque les opportunités semblent captées par quelques-uns, l’innovation se replie dans l’informel ou s’exporte.
À l’inverse, un écosystème perçu comme juste attire les talents et stimule la concurrence.
Il existe enfin un enjeu institutionnel majeur.
Un État qui valorise le mérite renforce sa crédibilité.
Les jeunes acceptent plus facilement les règles, les contraintes et même les sacrifices lorsqu’ils ont le sentiment que le système fonctionne. Cette acceptation est un facteur clé de stabilité économique et sociale.
À l’horizon 2040, le Maroc devra faire face à une jeunesse nombreuse, connectée et exigeante. Le choix est clair : soit organiser une économie de la résignation, où l’effort n’est plus récompensé et où la fuite devient rationnelle.
Soit construire une économie du mérite, où chaque compétence trouve sa place et où la jeunesse devient le principal moteur de la croissance.
La Charte du 11 Janvier tranche implicitement ce dilemme. Elle rappelle que la méritocratie n’est pas un luxe moral, mais une nécessité économique. Car un pays qui décourage ses jeunes décourage son avenir.
Les jeunes acceptent plus facilement les règles, les contraintes et même les sacrifices lorsqu’ils ont le sentiment que le système fonctionne. Cette acceptation est un facteur clé de stabilité économique et sociale.
À l’horizon 2040, le Maroc devra faire face à une jeunesse nombreuse, connectée et exigeante. Le choix est clair : soit organiser une économie de la résignation, où l’effort n’est plus récompensé et où la fuite devient rationnelle.
Soit construire une économie du mérite, où chaque compétence trouve sa place et où la jeunesse devient le principal moteur de la croissance.
La Charte du 11 Janvier tranche implicitement ce dilemme. Elle rappelle que la méritocratie n’est pas un luxe moral, mais une nécessité économique. Car un pays qui décourage ses jeunes décourage son avenir.












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