Un nouveau cap vient d’être franchi pour l’artisanat marocain. Plusieurs conventions ont été signées mardi afin d’accélérer la numérisation des services, renforcer la structuration des Chambres régionales et soutenir la promotion internationale des produits artisanaux.
Le secteur s’engage résolument sur la voie de la modernisation, avec un plan de digitalisation des services des Chambres de l’artisanat sur l’ensemble du territoire, pour un investissement global de 36 millions de dirhams. Ce programme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’un contrat-programme couvrant tout le secteur.
Cette transformation digitale fait l’objet d’une convention conclue entre le secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, les Chambres de l’artisanat, leur Fédération et l’Agence de développement du digital. Objectif: doter l’artisanat d’un socle de services numériques structurants.
Selon un communiqué, le dispositif prévoit notamment la mise en place de la carte professionnelle de l’artisan, l’activation du Registre national de l’artisanat et la digitalisation des Chambres, de leur Fédération et des structures du secteur. L’enveloppe de 36 millions de dirhams marque un tournant majeur dans la transformation digitale de l’artisanat national.
Placée sous la présidence de Lahcen Saâdi, secrétaire d’État chargé de l’Artisanat, de l’Économie sociale et solidaire, la cérémonie a aussi entériné d’autres conventions liées à l’application de la convention-cadre relative au contrat-programme d’appui et d’accompagnement des Chambres de l’artisanat et de leur Fédération, signée le 13 février 2025.
La rencontre s’est tenue en présence du directeur général de l’Agence de développement du digital, du président-directeur général de SMAP EVENTS, des présidentes et présidents des Chambres et de leur Fédération, ainsi que du directeur général de la Maison de l’artisan.
Un deuxième accord a été conclu avec les principaux acteurs du secteur, dont SMAP EVENTS, pour assurer la commercialisation et la promotion des produits artisanaux marocains. L’ambition: ouvrir de nouvelles perspectives de valorisation auprès des visiteurs des salons organisés à l’étranger, en ciblant notamment les Marocains établis en Belgique et en France.
Deux rendez-vous sont déjà fixés: à Bruxelles du 27 au 29 mars 2026, puis à Paris du 12 au 14 juin 2026. Ces événements se veulent des vitrines privilégiées du savoir-faire marocain et des opportunités concrètes de développement commercial.
Enfin, un dernier accord porte sur un contrat-programme spécifique pour l’année 2026, associant le secrétariat d’État, les 12 Chambres régionales et la Maison de l’artisan. Il prévoit « le financement et la mise en œuvre d’un programme de travail articulé notamment autour de la structuration et de l’encadrement des artisans au sein d’organisations professionnelles, ainsi que le soutien à la commercialisation et à la formation professionnelle ».
Pour rappel, la convention-cadre vise à « renforcer le rôle des Chambres de l’artisanat et de leur Fédération » en tant que partenaires clés dans l’exécution « des programmes de développement du secteur ».
Au-delà des signatures, c’est une nouvelle architecture qui se dessine: un artisanat mieux structuré, mieux accompagné et fermement arrimé aux outils numériques. Une mutation attendue, appelée à transformer en profondeur un secteur où tradition et modernité avancent désormais de concert.
À l’heure où la compétitivité se joue sur la maîtrise du digital et l’accès élargi aux marchés internationaux, l’artisanat marocain choisit d’anticiper plutôt que de subir. Reste à traduire ces engagements en résultats tangibles pour les artisans, dépositaires d’un patrimoine vivant que le numérique entend propulser vers l’avenir.
Le secteur s’engage résolument sur la voie de la modernisation, avec un plan de digitalisation des services des Chambres de l’artisanat sur l’ensemble du territoire, pour un investissement global de 36 millions de dirhams. Ce programme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’un contrat-programme couvrant tout le secteur.
Cette transformation digitale fait l’objet d’une convention conclue entre le secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, les Chambres de l’artisanat, leur Fédération et l’Agence de développement du digital. Objectif: doter l’artisanat d’un socle de services numériques structurants.
Selon un communiqué, le dispositif prévoit notamment la mise en place de la carte professionnelle de l’artisan, l’activation du Registre national de l’artisanat et la digitalisation des Chambres, de leur Fédération et des structures du secteur. L’enveloppe de 36 millions de dirhams marque un tournant majeur dans la transformation digitale de l’artisanat national.
Placée sous la présidence de Lahcen Saâdi, secrétaire d’État chargé de l’Artisanat, de l’Économie sociale et solidaire, la cérémonie a aussi entériné d’autres conventions liées à l’application de la convention-cadre relative au contrat-programme d’appui et d’accompagnement des Chambres de l’artisanat et de leur Fédération, signée le 13 février 2025.
La rencontre s’est tenue en présence du directeur général de l’Agence de développement du digital, du président-directeur général de SMAP EVENTS, des présidentes et présidents des Chambres et de leur Fédération, ainsi que du directeur général de la Maison de l’artisan.
Un deuxième accord a été conclu avec les principaux acteurs du secteur, dont SMAP EVENTS, pour assurer la commercialisation et la promotion des produits artisanaux marocains. L’ambition: ouvrir de nouvelles perspectives de valorisation auprès des visiteurs des salons organisés à l’étranger, en ciblant notamment les Marocains établis en Belgique et en France.
Deux rendez-vous sont déjà fixés: à Bruxelles du 27 au 29 mars 2026, puis à Paris du 12 au 14 juin 2026. Ces événements se veulent des vitrines privilégiées du savoir-faire marocain et des opportunités concrètes de développement commercial.
Enfin, un dernier accord porte sur un contrat-programme spécifique pour l’année 2026, associant le secrétariat d’État, les 12 Chambres régionales et la Maison de l’artisan. Il prévoit « le financement et la mise en œuvre d’un programme de travail articulé notamment autour de la structuration et de l’encadrement des artisans au sein d’organisations professionnelles, ainsi que le soutien à la commercialisation et à la formation professionnelle ».
Pour rappel, la convention-cadre vise à « renforcer le rôle des Chambres de l’artisanat et de leur Fédération » en tant que partenaires clés dans l’exécution « des programmes de développement du secteur ».
Au-delà des signatures, c’est une nouvelle architecture qui se dessine: un artisanat mieux structuré, mieux accompagné et fermement arrimé aux outils numériques. Une mutation attendue, appelée à transformer en profondeur un secteur où tradition et modernité avancent désormais de concert.
À l’heure où la compétitivité se joue sur la maîtrise du digital et l’accès élargi aux marchés internationaux, l’artisanat marocain choisit d’anticiper plutôt que de subir. Reste à traduire ces engagements en résultats tangibles pour les artisans, dépositaires d’un patrimoine vivant que le numérique entend propulser vers l’avenir.












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