Longtemps indécise, la rencontre s’est finalement décantée durant les prolongations grâce à Ferran Torres, auteur du but de la victoire à la 106e minute.
L’Argentine a été contrainte de revoir ses plans avant la pause avec la sortie sur blessure de Lisandro Martínez, remplacé par Nicolás Otamendi à la 44e minute. Les hommes de Lionel Scaloni ont ensuite terminé la rencontre à dix après l’expulsion d’Enzo Fernández dans le temps additionnel (90e+3).
Dominateurs durant l’ensemble de la finale, les Espagnols ont multiplié les occasions sans parvenir à faire la différence dans le temps réglementaire. Avec ce succès, la Roja décroche son deuxième titre mondial, seize ans après son premier sacre obtenu en 2010 en Afrique du Sud.
Les statistiques illustrent parfaitement cette domination : l’Argentine n’a cadré ni même tenté la moindre frappe durant toute la rencontre, tandis que l’Espagne a enregistré 15 tirs, dont 10 cadrés.
L’Argentine a été contrainte de revoir ses plans avant la pause avec la sortie sur blessure de Lisandro Martínez, remplacé par Nicolás Otamendi à la 44e minute. Les hommes de Lionel Scaloni ont ensuite terminé la rencontre à dix après l’expulsion d’Enzo Fernández dans le temps additionnel (90e+3).
Dominateurs durant l’ensemble de la finale, les Espagnols ont multiplié les occasions sans parvenir à faire la différence dans le temps réglementaire. Avec ce succès, la Roja décroche son deuxième titre mondial, seize ans après son premier sacre obtenu en 2010 en Afrique du Sud.
Les statistiques illustrent parfaitement cette domination : l’Argentine n’a cadré ni même tenté la moindre frappe durant toute la rencontre, tandis que l’Espagne a enregistré 15 tirs, dont 10 cadrés.












L'accueil















