Paolo Zampolli a confirmé avoir évoqué ce scénario avec Donald Trump et le président de la FIFA, Gianni Infantino. « Je suis Italien de naissance et ce serait un rêve de voir la Squadra Azzurra dans un tournoi organisé aux États-Unis. Avec quatre titres, elle a le pedigree pour justifier son inclusion », a-t-il déclaré, alors que l’Italie reste sur trois échecs consécutifs en barrages.
Malgré ces spéculations, Gianni Infantino a été clair : l’Iran participera bien à la compétition. À plusieurs reprises, il a assuré que la sélection iranienne disputera ses matchs comme prévu aux États-Unis, pays coorganisateur avec le Canada et le Mexique, du 11 juin au 19 juillet 2026.
« L’Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer », a-t-il insisté, tout en appelant à une situation apaisée dans la région.
La sélection iranienne est attendue dans le groupe G, avec des rencontres programmées à Los Angeles face à la Nouvelle-Zélande et à la Belgique, avant un dernier match à Seattle contre l’Égypte. Son camp de base doit être établi à Tucson, en Arizona.
Au début du conflit déclenché le 28 février, l’Iran avait évoqué un possible boycott, avant de demander à la FIFA de délocaliser ses matchs au Mexique. Une requête rejetée : « les matches seront où ils doivent être, selon le tirage », a tranché Infantino.
Selon le règlement de la FIFA, l’instance reste seule décisionnaire en cas de retrait d’une équipe. Cette polémique intervient également dans un contexte diplomatique tendu, notamment avec Giorgia Meloni, récemment en désaccord avec Washington, ce qui ajoute une dimension politique à ce dossier déjà sensible.












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