Quelques jours auparavant, le maire de la ville, Jaume Collboni, avait pourtant confirmé le dépôt d’une candidature officielle pour faire de Barcelone le théâtre de la finale du Mondial 2030, coorganisé par l’Espagne, le Portugal et le Maroc. La demande a été transmise à la Real Federación Española de Fútbol, même si la décision finale appartient à la FIFA.
De son côté, Laporta adopte une position plus pragmatique. Selon lui, l’accueil de la finale au Camp Nou reste envisageable, mais à condition de franchir plusieurs étapes cruciales. Il souligne notamment la nécessité de revoir l’aménagement urbain autour du stade, de moderniser les infrastructures voisines, de repenser les accès et de mettre à niveau les espaces extérieurs afin de répondre aux exigences strictes de la FIFA.
Alors que les travaux de rénovation du Camp Nou se poursuivent, le calendrier et l’ampleur des transformations interrogent. L’organisation d’une finale de Coupe du monde ne repose pas uniquement sur l’enceinte sportive, mais sur l’ensemble de l’écosystème logistique et urbain.
La prudence affichée par Laporta contraste ainsi avec l’optimisme des autorités locales, dans un contexte de forte concurrence entre villes candidates. À quatre ans de l’échéance, Barcelone reste en lice, mais le Camp Nou devra accélérer sa transformation pour espérer accueillir la finale du Mondial 2030.












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