Après plusieurs prises de position de la Fédération espagnole de football, c’est désormais la ministre des Sports, Milagros Tolón, qui s’est exprimée sur le sujet.
Lors d’une intervention au Sénat le 28 avril 2026, elle a affirmé que le gouvernement espagnol souhaite clairement accueillir la finale en Espagne, déclarant que toutes les conditions sont réunies pour travailler dans ce sens. Elle a également souligné que des groupes de travail sont déjà mobilisés sur des aspects clés comme les infrastructures, la sécurité, la mobilité ou encore les services aux équipes.
Cette prise de position s’ajoute à celles du président de la fédération espagnole, Rafael Louzán, et du sélectionneur national Luis de la Fuente, tous favorables à une finale disputée à Madrid.
En face, le projet marocain autour du futur Stade Hassan II de Benslimane prend de l’ampleur et s’impose comme une alternative sérieuse face aux enceintes espagnoles comme le Santiago Bernabéu ou le Camp Nou.
Avec une capacité annoncée de plus de 115.000 places, le futur stade marocain pourrait devenir l’un des plus grands du monde, renforçant ainsi la compétition entre les pays organisateurs.
Même si la décision finale reviendra à la FIFA, le débat autour du lieu de la finale est déjà devenu un enjeu politique et sportif majeur.
Dans ce contexte, la bataille entre l’Espagne et le Maroc pour accueillir l’affiche ultime du Mondial 2030 s’annonce encore longue et particulièrement stratégique.












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