Marchica Med lance une série d’appels d’offres pour moderniser plusieurs axes urbains clés, dans le cadre d’un plan d’investissement ambitieux et concerté avec les autorités locales. Objectif affiché : réorganiser l’espace urbain pour qu’il réponde mieux aux besoins actuels, tout en préparant Nador à jouer un rôle plus visible dans l’économie régionale.
Au centre de cette dynamique se trouve le projet de requalification du quartier du Damier, epicentre historique de la vie nadorie. Bordé par le boulevard Mohammed V, cet espace emblématique souffre depuis des années d’une attractivité en berne. Marchica souhaite y insuffler une nouvelle vie, en réaménageant routes, trottoirs, espaces publics et en facilitant l’accès piétonnier, commercial et culturel. Pour les commerçants locaux, souvent petits entrepreneurs, l’enjeu est réel : transformer un quartier qui stagnait en un moteur de croissance et de rencontres sociales.
Dans le même esprit, le quartier Ghassi à Béni Ensar est programmé pour une restructuration globale. Ici, il ne s’agit pas seulement de rénovation physique, mais d’une amélioration durable du cadre de vie. Les responsables évoquent des rues plus sûres, des services publics améliorés et des espaces partagés mieux pensés pour encourager le « vivre ensemble ». Ce genre d’intervention, longtemps attendu par les habitants, apparaît aujourd’hui comme une réponse directe aux aspirations sociales de la nouvelle génération marocaine, en quête d’opportunités et de dignité dans l’espace urbain.
Un autre projet majeur inscrit dans le plan est Jnan Al Matar. Conçu comme un pôle d’équilibre urbain et régional, cet espace se veut un lieu de convergence qui dépasse les simples dimensions paysagères : il doit attirer des activités culturelles, des flux économiques et créer des synergies entre les quartiers. À terme, il pourrait devenir un véritable catalyseur pour l’essor de la ville, en facilitant les connexions socio‑économiques internes et externes à Nador.
Parallèlement, Marchica Med a lancé en janvier 2026 un programme de valorisation des espaces verts existants. Presque 20 hectares de parcs, boulevards et corniches notamment la corniche de Nador, les boulevards Al Matar et Taouima, et l’avenue Hassan II à Béni Ensar ont bénéficié d’un entretien ciblé. Taille des arbres, tonte des pelouses, traitements phytosanitaires, réhabilitation des systèmes d’irrigation : toutes ces actions visent à renforcer l’attractivité écologique et esthétique des espaces publics.
Pour mener ce travail, plus de cinquante agents spécialisés ont été mobilisés, signe que l’urbanisme moderne intègre désormais les espaces verts comme partie intégrante du bien‑être collectif. Ce choix s’inscrit dans une vision où qualité de vie et développement durable ne sont plus antagonistes, mais complémentaires.
Sur le plan environnemental, l’effort ne s’arrête pas là. Marchica Med poursuit aussi des campagnes de curage des oueds, essentielles pour faciliter l’écoulement des eaux de pluie et réduire les risques d’inondation. Ces opérations ont permis de collecter plus de 40 tonnes de déchets, empêchant ainsi leur accumulation dans la lagune et contribuant à la protection du bassin versant.
Cette série de travaux se déploie dans un contexte régional marqué par de grands projets d’infrastructure, à commencer par l’ouverture prochaine du port Nador West Med, prévue en fin 2026. Avec sa capacité logistique et industrielle, ce grand complexe portuaire promet de renforcer l’attractivité de l’Oriental sur les marchés méditerranéens et africains, tout en stimulant les chaînes de valeur locales.
Avec ces initiatives, Marchica Med installe une dynamique nouvelle à Nador : celle d’une ville qui se transforme de l’intérieur, qui investit dans son patrimoine, son environnement et l’avenir de ses habitants. Pour les Nadoris et les Marocains de tous horizons, cette transition urbaine incarne une ambition collective plus inclusive, plus durable, plus moderne et surtout porteuse d’opportunités réelles pour les générations à venir.












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