Le cinéaste sud-coréen Park Chan-wook présidera le Jury de la 79e édition du Festival de Cannes, qui se tiendra du 12 au 23 mai prochain, a annoncé la direction du festival jeudi.
Âgé de 62 ans, Park Chan-wook succède à l’actrice française Juliette Binoche et devient le premier réalisateur coréen à occuper cette fonction dans l’histoire de ce grand rendez-vous du cinéma mondial.
« Acclamé par la critique et le public, le réalisateur, scénariste et producteur coréen Park Chan-wook présidera le Jury des longs métrages en Compétition de la 79e édition du Festival de Cannes. C’est une première pour le cinéma coréen », précisent les organisateurs dans un communiqué.
Auteur de douze longs métrages « spectaculaires », Park Chan-wook est considéré comme l’une des figures « les plus fascinantes du cinéma contemporain ». Son œuvre, dont le troisième film JSA (Joint Security Area) a établi un record au box-office national en 2000, « incarne l’ADN du cinéma coréen d’aujourd’hui : affranchi des codes, tourné vers le public, ambitieux et volontiers sulfureux, sophistiqué sans être intellectualisé ».
Le 23 mai, Park Chan-wook et son jury remettront la Palme d’or 2026, qui succédera à celle attribuée l’an dernier à l’Iranien Jafar Panahi pour « Un simple accident ».
Âgé de 62 ans, Park Chan-wook succède à l’actrice française Juliette Binoche et devient le premier réalisateur coréen à occuper cette fonction dans l’histoire de ce grand rendez-vous du cinéma mondial.
« Acclamé par la critique et le public, le réalisateur, scénariste et producteur coréen Park Chan-wook présidera le Jury des longs métrages en Compétition de la 79e édition du Festival de Cannes. C’est une première pour le cinéma coréen », précisent les organisateurs dans un communiqué.
Auteur de douze longs métrages « spectaculaires », Park Chan-wook est considéré comme l’une des figures « les plus fascinantes du cinéma contemporain ». Son œuvre, dont le troisième film JSA (Joint Security Area) a établi un record au box-office national en 2000, « incarne l’ADN du cinéma coréen d’aujourd’hui : affranchi des codes, tourné vers le public, ambitieux et volontiers sulfureux, sophistiqué sans être intellectualisé ».
Le 23 mai, Park Chan-wook et son jury remettront la Palme d’or 2026, qui succédera à celle attribuée l’an dernier à l’Iranien Jafar Panahi pour « Un simple accident ».












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