Parution de i-MaG de L'ODJ Mai 2022




Le temps des choix difficiles par Ahmed Naji directeur de la publication

Amortir le choc de l’explosion des prix à la consommation ou continuer à financer les investissements ?

Un bon politique choisira toujours d’arbitrer entre ces deux options de manière à préserver la chèvre et le chou, ce qui est d’ailleurs souvent reproché aux décideurs non-technocrates.
Pas dans le contexte actuel, explique notre éditorialiste économique, Noureddine Batije, invoquant l’optimum de Pareto.

En termes simples, le volume des ressources disponibles fait que pour produire un réel effet, soient ils sont alloués à la compensation, soit aux investissements.

Cela fait mal à entendre, mais c’est ainsi qu’il en est et il faut faire avec. La pandémie a déjà mis les finances publiques à rude épreuve, les espoirs de reprise ont été sabotés par la guerre en Ukraine et même le ciel a été chiche en pluies.

72 milliards de Dhs est le montant estimé du déficit budgétaire pour 2022. L’ardoise du Maroc devrait afficher 960 milliards de Dhs d’endettement public, soit plus de 80% du Pib. Le Trésor a soif de levée à l’international.

La cruauté du dilemme réside dans le coût sociopolitique qu’impliquent les deux choix.

Abandonner les ménages face à la hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité est politiquement insupportable, surtout quand la contestation sociale descend dans la rue.

Sacrifier les investissements nécessaires au développement économique et social du pays ne fera que prolonger, voir même aggraver, les maux et déficiences qui empêchent le bien être des Marocains.

Et alors que la tendance mondiale est à l’autosuffisance, pour protéger les souverainetés, la participation de l’autoproduction d’électricité à la sécurité énergétique du Maroc n’est pas pour demain, nous apprend notre éditorialiste écologiste, Hafid Fassi Fihri.
La raison en serait que le projet de loi 82-21, s’il venait à être adopté, serait inapplicable sur le terrain.

Autant la transition énergétique est une ambition affichée du Maroc, autant les retards cumulés dans la réalisation des infrastructures indispensables pour ce faire rendent de plus en plus hypothétique le respect du calendrier annoncé.

2030, c’est demain, mais les devoirs n’ont pas été faits.

Il va falloir peut-être s’implanter des puces intégrées dans le cerveau, pour parvenir à planifier avec une modestie dans l’annonce inversement proportionnelle à l’efficacité de réalisation.

Un « voyage fantastique » auquel nous invite Hafid Fassi Fihri, en compagnie d’Elon Musk et de nano-robots qui se baladent dans nos veines, à travers son éditorial « aux frontières du réel ».

Cela fait toujours une consolation, faute de tennismans marocains qualifiés pour se rendre à Roland Garros.

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