Et puis, quelque chose a commencé à se fissurer.
À l’aube de 2026, un nouveau discours émerge, plus discret, mais profondément révélateur : celui de personnes qui assument de ne plus vouloir être productives en permanence. Non pas par paresse, mais par lucidité. Parce que l’obsession de l’optimisation a fini par épuiser, mentalement et émotionnellement.
Cette fatigue n’est pas seulement individuelle. Elle est collective.
Elle se lit dans les conversations, sur les réseaux sociaux, dans le rejet progressif des routines miracles et des injonctions à “réussir chaque jour”. Le fameux “5 AM Club” ne fait plus rêver autant. Les listes de “choses à accomplir avant 30 ans” perdent de leur attrait. À la place, on voit apparaître une revendication presque radicale : le droit de vivre sans performance constante.
Ce qui change, c’est la perception même de la valeur du temps. Pendant des années, le temps libre devait être utile. Aujourd’hui, il redevient simplement… du temps. Du temps pour ne rien produire, ne rien apprendre, ne rien améliorer. Juste exister, sans objectif caché.
Cette fatigue n’est pas seulement individuelle. Elle est collective.
Elle se lit dans les conversations, sur les réseaux sociaux, dans le rejet progressif des routines miracles et des injonctions à “réussir chaque jour”. Le fameux “5 AM Club” ne fait plus rêver autant. Les listes de “choses à accomplir avant 30 ans” perdent de leur attrait. À la place, on voit apparaître une revendication presque radicale : le droit de vivre sans performance constante.
Ce qui change, c’est la perception même de la valeur du temps. Pendant des années, le temps libre devait être utile. Aujourd’hui, il redevient simplement… du temps. Du temps pour ne rien produire, ne rien apprendre, ne rien améliorer. Juste exister, sans objectif caché.
Cette bascule est particulièrement visible chez les 25-40 ans, une génération qui a grandi avec l’idée que tout pouvait et devait devenir un projet.
Mais après une décennie marquée par les crises, l’instabilité économique, la pression sociale et l’hyperconnexion, beaucoup réalisent que cette logique a un coût. Burn-out, anxiété chronique, sentiment de ne jamais en faire assez.
Même les moments de repos devenaient stressants. Refuser cette pression ne signifie pas renoncer à l’ambition.
Cela signifie redéfinir ce qu’elle veut dire. Réussir ne se mesure plus uniquement en productivité ou en rendement, mais en équilibre, en santé mentale, en capacité à ralentir sans culpabiliser.
Même les moments de repos devenaient stressants. Refuser cette pression ne signifie pas renoncer à l’ambition.
Cela signifie redéfinir ce qu’elle veut dire. Réussir ne se mesure plus uniquement en productivité ou en rendement, mais en équilibre, en santé mentale, en capacité à ralentir sans culpabiliser.
Sur les réseaux, ce changement se manifeste par des contenus moins performatifs.
On voit moins de “morning routines parfaites”, plus de moments ordinaires. Moins de discours sur la discipline extrême, plus d’aveux d’épuisement, de doutes, de limites. Et surtout, moins de glorification du “toujours plus”.
Ce mouvement n’est ni une mode, ni un rejet total du travail. Il s’agit plutôt d’un réajustement. D’un refus de laisser la productivité définir toute une vie. En 2026, dire “je n’ai rien fait aujourd’hui, et c’était très bien comme ça” commence à devenir acceptable. Presque libérateur.
Finalement, ce que l’on observe n’est pas un abandon, mais une maturité collective.
Une compréhension que la valeur d’une journée ne se résume pas à ce qu’elle produit. Et que parfois, la chose la plus saine à faire, c’est justement… de ne rien faire du tout.
Ce mouvement n’est ni une mode, ni un rejet total du travail. Il s’agit plutôt d’un réajustement. D’un refus de laisser la productivité définir toute une vie. En 2026, dire “je n’ai rien fait aujourd’hui, et c’était très bien comme ça” commence à devenir acceptable. Presque libérateur.
Finalement, ce que l’on observe n’est pas un abandon, mais une maturité collective.
Une compréhension que la valeur d’une journée ne se résume pas à ce qu’elle produit. Et que parfois, la chose la plus saine à faire, c’est justement… de ne rien faire du tout.












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