Les technologies de téléviseurs ont fortement évolué ces dernières années, rendant le choix complexe pour l’utilisateur, surtout lorsqu’il ne connaît pas les avantages spécifiques de chaque approche d’affichage. Ces différences tiennent à la manière dont chaque technologie produit l’image et les couleurs sur la dalle, offrant des expériences adaptées à des contextes variés: certaines brillent en plein jour ou en extérieur, d’autres visent une immersion proche de la salle de cinéma en intérieur.
Malgré la diversité des noms et des usages, la plupart de ces technologies reposent, à des degrés divers, sur des LED comme source de lumière ou de pixels.
Panorama des principales technologies en 2026
Malgré la diversité des noms et des usages, la plupart de ces technologies reposent, à des degrés divers, sur des LED comme source de lumière ou de pixels.
Panorama des principales technologies en 2026
- Avant les LED: LCD
La technologie LCD, plus ancienne, reste présente. Historiquement, elle s’appuyait sur une unique source lumineuse arrière combinée à des couches d’affichage. Elle a évolué vers des panneaux plus efficaces, avec toujours un rétroéclairage qui lui confère un niveau de luminosité supérieur aux technologies auto‑émissives (comme l’OLED).
Avantages: forte luminosité, utile pour les grands espaces lumineux ou l’extérieur.
Limites: rendu des couleurs moins précis, prise en charge HDR souvent limitée; fréquemment utilisée sur des téléviseurs abordables.
Avantages: forte luminosité, utile pour les grands espaces lumineux ou l’extérieur.
Limites: rendu des couleurs moins précis, prise en charge HDR souvent limitée; fréquemment utilisée sur des téléviseurs abordables.
- OLED
Popularisée depuis 2012 par LG et Samsung, l’OLED utilise des pixels auto‑éclairés, capables de s’éteindre totalement pour produire des noirs parfaits et un contraste spectaculaire, avec des dalles très fines et d’excellents angles de vision.
Son principal défaut est le risque de marquage (burn‑in) car les matériaux organiques se dégradent avec le temps, notamment sur des contenus statiques très lumineux. Des solutions comme le Pixel Refresh et des variantes récentes (Tandem OLED, QD‑OLED) améliorent le pic de luminosité et la longévité.
Son principal défaut est le risque de marquage (burn‑in) car les matériaux organiques se dégradent avec le temps, notamment sur des contenus statiques très lumineux. Des solutions comme le Pixel Refresh et des variantes récentes (Tandem OLED, QD‑OLED) améliorent le pic de luminosité et la longévité.
- QLED
Introduite par Samsung en 2017, la QLED ajoute une couche de points quantiques entre la source lumineuse et la dalle pour renforcer la précision colorimétrique et le pic de luminosité, excellant dans les pièces très éclairées grâce à une bonne gestion des reflets. Limites: noirs moins profonds que l’OLED et possible halo lumineux autour des objets brillants sur fonds sombres. La QLED peut se combiner à différents rétroéclairages pour des performances accrues, souvent à un coût supérieur.
- Micro‑LED
Apparue en démonstration dès 2018 (The Wall de Samsung), la Micro‑LED fusionne les atouts de l’OLED et des LED: chaque micro‑diode est un pixel auto‑émissif.
Résultat: luminosité extrême, couleurs très fidèles, contraste élevé, sans les risques organiques de l’OLED. Technologie encore rare et très coûteuse, principalement sur commande, destinée à des installations haut de gamme.
Résultat: luminosité extrême, couleurs très fidèles, contraste élevé, sans les risques organiques de l’OLED. Technologie encore rare et très coûteuse, principalement sur commande, destinée à des installations haut de gamme.
- Mini‑LED
Commercialisée largement depuis 2020, la Mini‑LED miniaturise les LED du rétroéclairage et ajoute un local dimming très fin, avec des centaines à des milliers de zones. Avantages: luminosité exceptionnelle, excellent contraste, longue durée de vie (jusqu’à 100 000 heures) et absence de burn‑in.
Limites: léger blooming possible autour des éléments lumineux sur fond noir, angles de vision plus étroits que l’OLED, châssis plus épais à cause du rétroéclairage.
Limites: léger blooming possible autour des éléments lumineux sur fond noir, angles de vision plus étroits que l’OLED, châssis plus épais à cause du rétroéclairage.
- QD‑OLED
Dévoilée au CES 2022, la QD‑OLED combine pixels OLED et points quantiques pour conjuguer noirs profonds, angles étendus et couleurs parmi les plus vives et lumineuses. Limites: sous lumière directe, les noirs peuvent tirer vers le gris/violacé (absence de couche polarisante), et les prix restent élevés par rapport à l’OLED « classique ».
- Neo‑QLED
Marque Samsung lancée au CES 2021, évolution de la QLED via des mini‑LED encore plus petites (ordre de la taille d’un grain de sable), multipliant les sources derrière la dalle pour un contrôle de la luminosité très précis et une réduction du blooming.
Points forts: pics lumineux très élevés, couleurs éclatantes, très bon contraste en pièces éclairées, longue durée de vie et immunité au burn‑in.
Limites: angles de vision inférieurs à l’OLED, léger blooming résiduel, tarifs généralement haut de gamme.
Prix: comment choisir selon le budget?
- QLED: le meilleur rapport économie/performances. Très compétitive chez TCL, Hisense et Samsung.
- Mini‑LED: position intermédiaire. Plus chère que la QLED standard, mais souvent moins que l’OLED.
- Neo‑QLED (Samsung): version premium de la Mini‑LED, donc plus onéreuse.
- OLED: catégorie « qualité de référence » avec des prix élevés liés à la fabrication des pixels organiques.
- QD‑OLED: encore plus chère que l’OLED classique, ciblant les utilisateurs qui recherchent la meilleure fidélité colorimétrique.
- Micro‑LED: sommet tarifaire, avec des écrans sur mesure pouvant atteindre des centaines de milliers de dollars, destinés à des résidences et lieux de prestige.
Points forts: pics lumineux très élevés, couleurs éclatantes, très bon contraste en pièces éclairées, longue durée de vie et immunité au burn‑in.
Limites: angles de vision inférieurs à l’OLED, léger blooming résiduel, tarifs généralement haut de gamme.
Prix: comment choisir selon le budget?
- QLED: le meilleur rapport économie/performances. Très compétitive chez TCL, Hisense et Samsung.
- Mini‑LED: position intermédiaire. Plus chère que la QLED standard, mais souvent moins que l’OLED.
- Neo‑QLED (Samsung): version premium de la Mini‑LED, donc plus onéreuse.
- OLED: catégorie « qualité de référence » avec des prix élevés liés à la fabrication des pixels organiques.
- QD‑OLED: encore plus chère que l’OLED classique, ciblant les utilisateurs qui recherchent la meilleure fidélité colorimétrique.
- Micro‑LED: sommet tarifaire, avec des écrans sur mesure pouvant atteindre des centaines de milliers de dollars, destinés à des résidences et lieux de prestige.












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