Selon plusieurs médias, une partie des tribunes a repris le slogan « qui ne saute pas est musulman », déjà scandé lors du match amical entre l’Équipe d’Espagne de football et l’Équipe d’Égypte de football en mars dernier. Suite à cet épisode, la FIFA avait ouvert une procédure disciplinaire contre la Fédération royale espagnole de football.
Face à la situation, l’arbitre a activé le protocole anti-racisme, interrompant la rencontre pendant environ deux minutes à la 36e minute. Des messages d’avertissement ont été diffusés dans le stade, menaçant d’un arrêt définitif en cas de récidive. Le match a finalement pu reprendre.
Dans son rapport, l’arbitre a précisé que les chants provenaient d’un groupe de supporters identifiés comme appartenant au camp local, confirmant la gravité des faits.
Ce type de comportement n’est malheureusement pas isolé. Récemment, lors d’un match de Ligue des champions entre le FC Barcelona et l’Atlético de Madrid, le jeune talent Lamine Yamal a été la cible d’insultes racistes et xénophobes, notamment en raison de ses origines marocaines et équato-guinéennes.
La multiplication de ces incidents ternit l’image de l’Espagne à l’approche de la Coupe du monde 2030, organisée conjointement avec le Maroc et le Portugal. Les cas visant également Vinícius Júnior ou Omar El Hilali alimentent les inquiétudes quant à la capacité du pays à lutter efficacement contre le racisme dans ses stades.
Alors que la désignation de la ville hôte de la finale du Mondial reste en suspens entre Casablanca et Madrid, ces dérives répétées posent de sérieuses questions sur l’image et les responsabilités du football espagnol à l’échelle internationale.
Face à la situation, l’arbitre a activé le protocole anti-racisme, interrompant la rencontre pendant environ deux minutes à la 36e minute. Des messages d’avertissement ont été diffusés dans le stade, menaçant d’un arrêt définitif en cas de récidive. Le match a finalement pu reprendre.
Dans son rapport, l’arbitre a précisé que les chants provenaient d’un groupe de supporters identifiés comme appartenant au camp local, confirmant la gravité des faits.
Ce type de comportement n’est malheureusement pas isolé. Récemment, lors d’un match de Ligue des champions entre le FC Barcelona et l’Atlético de Madrid, le jeune talent Lamine Yamal a été la cible d’insultes racistes et xénophobes, notamment en raison de ses origines marocaines et équato-guinéennes.
La multiplication de ces incidents ternit l’image de l’Espagne à l’approche de la Coupe du monde 2030, organisée conjointement avec le Maroc et le Portugal. Les cas visant également Vinícius Júnior ou Omar El Hilali alimentent les inquiétudes quant à la capacité du pays à lutter efficacement contre le racisme dans ses stades.
Alors que la désignation de la ville hôte de la finale du Mondial reste en suspens entre Casablanca et Madrid, ces dérives répétées posent de sérieuses questions sur l’image et les responsabilités du football espagnol à l’échelle internationale.












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