Le verdict est désormais connu, et il interroge profondément. Les sanctions ont été appliquées de manière uniforme, sans distinction entre les fauteurs de troubles et les parties ayant respecté les règles. Le message envoyé est pour le moins préoccupant : dans le football africain, le non-respect des règles ne semble entraîner aucune conséquence différenciée.
Plus grave encore, le Maroc, à l’origine de la plainte, a été sanctionné au même titre que le Sénégal, pourtant désigné comme principal instigateur des troubles. Comment expliquer qu’un pays ayant reçu le prix du fair-play de la compétition se voie infliger une lourde amende de 415 000 dollars pour un supposé « comportement antisportif » ?
Pour tous ceux qui ont suivi les événements, cette décision apparaît incompréhensible. Le Maroc n’a jamais cédé aux provocations verbales ni aux campagnes hostiles menées contre lui tout au long de la compétition, et même au-delà. Il a choisi la voie institutionnelle, faisant confiance — peut-être à tort — aux mécanismes de justice et de régulation.
Face à cette posture responsable, la CAF a pourtant préféré reculer devant la vérité. En optant pour un équilibre artificiel, elle a mis sur le même plan ceux qui respectent les règles et ceux qui les transgressent. Or, une confédération continentale se doit d’être un arbitre impartial, garant du respect des règles et de la sanction juste des dérives. Cette décision démontre le contraire : la CAF n’a pas voulu, ou pas osé, prendre les mesures nécessaires, manquant ainsi à sa mission et à l’esprit même du sport.
En sanctionnant le Maroc alors qu’il est victime de la situation, la CAF envoie un signal alarmant à l’ensemble du football africain : le respect des règles, l’intégrité et la justice deviennent des valeurs secondaires, presque optionnelles.
Ce verdict dépasse le simple cadre d’une erreur d’appréciation. Il constitue un manquement grave aux principes du fair-play et de la justice sportive, et révèle une nouvelle fois les fragilités structurelles de la CAF, davantage soucieuse de préserver les apparences que d’établir la vérité.
En choisissant de sanctionner indistinctement, la Confédération africaine de football adresse à l’Afrique — et au monde — un message inquiétant : le chaos est toléré, la vérité est ignorée, et le respect des règles n’est plus une exigence fondamentale. Une décision qui entame encore un peu plus la crédibilité de l’instance continentale et laisse planer un doute persistant sur l’avenir de la justice sportive en Afrique.
Plus grave encore, le Maroc, à l’origine de la plainte, a été sanctionné au même titre que le Sénégal, pourtant désigné comme principal instigateur des troubles. Comment expliquer qu’un pays ayant reçu le prix du fair-play de la compétition se voie infliger une lourde amende de 415 000 dollars pour un supposé « comportement antisportif » ?
Pour tous ceux qui ont suivi les événements, cette décision apparaît incompréhensible. Le Maroc n’a jamais cédé aux provocations verbales ni aux campagnes hostiles menées contre lui tout au long de la compétition, et même au-delà. Il a choisi la voie institutionnelle, faisant confiance — peut-être à tort — aux mécanismes de justice et de régulation.
Face à cette posture responsable, la CAF a pourtant préféré reculer devant la vérité. En optant pour un équilibre artificiel, elle a mis sur le même plan ceux qui respectent les règles et ceux qui les transgressent. Or, une confédération continentale se doit d’être un arbitre impartial, garant du respect des règles et de la sanction juste des dérives. Cette décision démontre le contraire : la CAF n’a pas voulu, ou pas osé, prendre les mesures nécessaires, manquant ainsi à sa mission et à l’esprit même du sport.
En sanctionnant le Maroc alors qu’il est victime de la situation, la CAF envoie un signal alarmant à l’ensemble du football africain : le respect des règles, l’intégrité et la justice deviennent des valeurs secondaires, presque optionnelles.
Ce verdict dépasse le simple cadre d’une erreur d’appréciation. Il constitue un manquement grave aux principes du fair-play et de la justice sportive, et révèle une nouvelle fois les fragilités structurelles de la CAF, davantage soucieuse de préserver les apparences que d’établir la vérité.
En choisissant de sanctionner indistinctement, la Confédération africaine de football adresse à l’Afrique — et au monde — un message inquiétant : le chaos est toléré, la vérité est ignorée, et le respect des règles n’est plus une exigence fondamentale. Une décision qui entame encore un peu plus la crédibilité de l’instance continentale et laisse planer un doute persistant sur l’avenir de la justice sportive en Afrique.












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