Une copie presque identique à l’application officielle
Une fausse application se faisant passer pour WhatsApp a été repérée sur le Play Store de Google. Selon les informations publiées par les médias spécialisés Android Authority et The Verge le 16 octobre 2026, cette copie aurait dépassé les 500 000 téléchargements depuis sa mise en ligne, en septembre.
L’application reprend plusieurs éléments de la version officielle, notamment son nom, son icône, ses captures d’écran et une partie de sa description. Ces similitudes peuvent rendre la distinction difficile pour les utilisateurs qui téléchargent rapidement une application sans examiner les informations associées à sa fiche.
Un détail permet toutefois de repérer la différence : le nom du développeur. Alors que l’application légitime est publiée par WhatsApp LLC, la copie signalée apparaît sous le nom « Agment Assets sallu ».
Selon les médias qui ont documenté l’affaire, il s’agissait de la seule application associée à ce compte de développeur au moment de leur vérification.
L’application reprend plusieurs éléments de la version officielle, notamment son nom, son icône, ses captures d’écran et une partie de sa description. Ces similitudes peuvent rendre la distinction difficile pour les utilisateurs qui téléchargent rapidement une application sans examiner les informations associées à sa fiche.
Un détail permet toutefois de repérer la différence : le nom du développeur. Alors que l’application légitime est publiée par WhatsApp LLC, la copie signalée apparaît sous le nom « Agment Assets sallu ».
Selon les médias qui ont documenté l’affaire, il s’agissait de la seule application associée à ce compte de développeur au moment de leur vérification.
Une visibilité renforcée et des avis publics absents
Le cas soulève également des questions sur les mécanismes de mise en avant des applications.
Des captures d’écran partagées en ligne montrent que la copie aurait été affichée comme résultat sponsorisé lors de certaines recherches sur le Play Store, potentiellement au-dessus de l’application officielle.
Cette présentation n’aurait cependant pas concerné tous les utilisateurs. Autre élément relevé par les médias spécialisés : l’application semblait utiliser le programme Early Access de Google Play.
Ce dispositif permet normalement de proposer des applications en phase de développement. Or, comme l’a expliqué l’entreprise de cybersécurité Bitdefender dans une analyse publiée en septembre 2026, les applications concernées ne disposent pas de notes et d’avis publics visibles par les autres utilisateurs.
Cette particularité peut compliquer l’identification d’une application trompeuse, puisque les internautes ne peuvent pas consulter les éventuels avertissements laissés publiquement par d’autres utilisateurs.
Rien ne permet toutefois d’affirmer, sur la seule base des informations disponibles, que la copie en question a effectivement dérobé des données ou infecté les appareils de ses utilisateurs.
Les intentions de son éditeur n’ont pas été établies publiquement dans les articles consultés.
Des captures d’écran partagées en ligne montrent que la copie aurait été affichée comme résultat sponsorisé lors de certaines recherches sur le Play Store, potentiellement au-dessus de l’application officielle.
Cette présentation n’aurait cependant pas concerné tous les utilisateurs. Autre élément relevé par les médias spécialisés : l’application semblait utiliser le programme Early Access de Google Play.
Ce dispositif permet normalement de proposer des applications en phase de développement. Or, comme l’a expliqué l’entreprise de cybersécurité Bitdefender dans une analyse publiée en septembre 2026, les applications concernées ne disposent pas de notes et d’avis publics visibles par les autres utilisateurs.
Cette particularité peut compliquer l’identification d’une application trompeuse, puisque les internautes ne peuvent pas consulter les éventuels avertissements laissés publiquement par d’autres utilisateurs.
Rien ne permet toutefois d’affirmer, sur la seule base des informations disponibles, que la copie en question a effectivement dérobé des données ou infecté les appareils de ses utilisateurs.
Les intentions de son éditeur n’ont pas été établies publiquement dans les articles consultés.
Comment éviter de télécharger une application frauduleuse ?
Cette affaire rappelle qu’une présence sur une boutique officielle ne suffit pas à garantir qu’une application est authentique.
Avant d’installer une messagerie ou tout autre service populaire, il est recommandé de vérifier le nom exact de son développeur, de consulter les informations de la fiche et de se méfier des applications dont l’identité ne correspond pas à celle de l’éditeur attendu.
Pour WhatsApp, le nom du développeur à rechercher est WhatsApp LLC. Il convient également d’éviter de se fier uniquement au logo, au titre ou à la position d’une application dans les résultats de recherche, notamment lorsqu’elle apparaît sous la forme d’une annonce sponsorisée.
Google rappelle par ailleurs que Google Play Protect analyse les applications Android afin de détecter celles qui pourraient être dangereuses. Cette protection constitue une mesure de sécurité supplémentaire, mais elle ne dispense pas les utilisateurs de vérifier ce qu’ils installent.
Si une application suspecte a déjà été téléchargée, il est préférable de ne plus l’utiliser, de la désinstaller et de lancer une analyse de sécurité de l’appareil.
En cas de doute sur les autorisations accordées ou sur la sécurité de comptes personnels, il est également prudent de vérifier les paramètres concernés et de sécuriser les comptes associés.
Avant d’installer une messagerie ou tout autre service populaire, il est recommandé de vérifier le nom exact de son développeur, de consulter les informations de la fiche et de se méfier des applications dont l’identité ne correspond pas à celle de l’éditeur attendu.
Pour WhatsApp, le nom du développeur à rechercher est WhatsApp LLC. Il convient également d’éviter de se fier uniquement au logo, au titre ou à la position d’une application dans les résultats de recherche, notamment lorsqu’elle apparaît sous la forme d’une annonce sponsorisée.
Google rappelle par ailleurs que Google Play Protect analyse les applications Android afin de détecter celles qui pourraient être dangereuses. Cette protection constitue une mesure de sécurité supplémentaire, mais elle ne dispense pas les utilisateurs de vérifier ce qu’ils installent.
Si une application suspecte a déjà été téléchargée, il est préférable de ne plus l’utiliser, de la désinstaller et de lancer une analyse de sécurité de l’appareil.
En cas de doute sur les autorisations accordées ou sur la sécurité de comptes personnels, il est également prudent de vérifier les paramètres concernés et de sécuriser les comptes associés.












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