Mémoire, innovation et femmes leaders : Casablanca raconte son avenir
L’émission est partie d’une idée forte : Casablanca ne peut pas être pensée uniquement à travers ses infrastructures, ses chantiers, ses performances économiques ou son extension urbaine. Son avenir dépend aussi du facteur humain, de la qualité de vie, du sentiment d’appartenance et de la capacité des Casablancaises et Casablancais à construire ensemble une ville plus inclusive.
Dans cet esprit, l’épisode a interrogé le rôle du leadership féminin non pas comme un sujet isolé, mais comme une force de dialogue, de lien et de transformation. La question centrale posée par le conducteur était claire : peut-on développer une ville sans développer l’humain ? Une interrogation qui a permis d’ouvrir le débat sur le “contrat social” casablancais, c’est-à-dire la manière dont le développement urbain redéfinit les relations entre les citoyens, mais aussi entre les citoyens et leur administration.
Pour nourrir ce dialogue, l’émission a reçu deux invités aux regards croisés. Mahja Nait Barka, entrepreneure engagée, active à travers CitizOn et son implication dans Casamémoire, a incarné une vision de Casablanca plus accessible, plus intelligente et plus humaine. À ses côtés, Soulaiman Tadaloui, artiste, écrivain et passeur de mémoire, a apporté une lecture sensible de la ville, de ses récits, de ses racines et de ses transformations.
L’épisode a abordé trois axes principaux : le leadership et l’intelligence collective, la mémoire et la place des femmes dans l’histoire de Casablanca, puis le lien entre innovation, émotion et développement durable. Au fil de l’échange, une idée s’est imposée : une ville équilibrée ne se construit pas seulement avec de la technologie ou du béton, mais avec une mémoire partagée, des récits communs et une capacité à relier les générations.
La synthèse proposée dans le conducteur a résumé l’esprit de cette rencontre : Casablanca est un équilibre fragile entre innovation et héritage, structure et sensibilité, masculin et féminin. Le leadership féminin y est présenté non comme une alternative, mais comme un catalyseur d’harmonie, capable de rassembler plutôt que de diviser.
À travers ce nouvel épisode, « وناسها هي البيضاء الدار » a ainsi confirmé sa vocation : faire parler Casablanca autrement, en donnant la parole à celles et ceux qui la vivent, la pensent, la racontent et contribuent à lui donner une âme.
Dans cet esprit, l’épisode a interrogé le rôle du leadership féminin non pas comme un sujet isolé, mais comme une force de dialogue, de lien et de transformation. La question centrale posée par le conducteur était claire : peut-on développer une ville sans développer l’humain ? Une interrogation qui a permis d’ouvrir le débat sur le “contrat social” casablancais, c’est-à-dire la manière dont le développement urbain redéfinit les relations entre les citoyens, mais aussi entre les citoyens et leur administration.
Pour nourrir ce dialogue, l’émission a reçu deux invités aux regards croisés. Mahja Nait Barka, entrepreneure engagée, active à travers CitizOn et son implication dans Casamémoire, a incarné une vision de Casablanca plus accessible, plus intelligente et plus humaine. À ses côtés, Soulaiman Tadaloui, artiste, écrivain et passeur de mémoire, a apporté une lecture sensible de la ville, de ses récits, de ses racines et de ses transformations.
L’épisode a abordé trois axes principaux : le leadership et l’intelligence collective, la mémoire et la place des femmes dans l’histoire de Casablanca, puis le lien entre innovation, émotion et développement durable. Au fil de l’échange, une idée s’est imposée : une ville équilibrée ne se construit pas seulement avec de la technologie ou du béton, mais avec une mémoire partagée, des récits communs et une capacité à relier les générations.
La synthèse proposée dans le conducteur a résumé l’esprit de cette rencontre : Casablanca est un équilibre fragile entre innovation et héritage, structure et sensibilité, masculin et féminin. Le leadership féminin y est présenté non comme une alternative, mais comme un catalyseur d’harmonie, capable de rassembler plutôt que de diviser.
À travers ce nouvel épisode, « وناسها هي البيضاء الدار » a ainsi confirmé sa vocation : faire parler Casablanca autrement, en donnant la parole à celles et ceux qui la vivent, la pensent, la racontent et contribuent à lui donner une âme.












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