Marchés internationaux sous tension
Des relevés effectués dans le centre de Casablanca confirment l’entrée en vigueur de ces nouveaux prix:
Cette hausse survient dans un contexte de forte volatilité du brut sur les marchés internationaux, alimentée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient. À la suite de frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, les prix du pétrole ont progressé d’environ 9% dans les échanges. Le baril, qui évoluait autour de 73 dollars en fin de semaine dernière, pourrait se rapprocher des 80 dollars, voire davantage selon certains analystes.
L’Iran figure parmi les dix premiers producteurs mondiaux, avec une production estimée à 3,1 millions de barils par jour selon l’Opep. Les marchés surveillent également de près la situation au détroit d’Ormuz, par lequel transitent près de 20 millions de barils par jour — environ 20% de la consommation mondiale, d’après l’Agence américaine d’information sur l’énergie. Toute perturbation durable dans cette zone stratégique serait susceptible d’accentuer la pression sur les prix.
Au Maroc, l’effet des fluctuations internationales se répercute généralement avec un certain décalage, le temps que les distributeurs écoulent les stocks acquis aux prix antérieurs. Le stock de sécurité des produits pétroliers est estimé à environ deux mois. Des sources professionnelles soulignent toutefois que la hausse actuelle s’inscrit dans des ajustements anticipés au regard des évolutions précédentes des marchés, et ne serait pas directement liée aux derniers événements géopolitiques.
Depuis le début de l’année, les prix ont connu des mouvements contrastés: des baisses significatives en janvier, suivies d’une reprise haussière en février, confirmée par cette nouvelle augmentation au début de mars. Les ménages et les entreprises suivent ces évolutions de près en raison de leurs impacts immédiats sur les coûts de transport, de production et, plus largement, sur le coût de la vie.
- Afriquia et Shell: gasoil à 10,80 DH/litre, essence à 12,49 DH/litre.
- Petromin Oils: gasoil à 10,79 DH/litre, essence à 12,50 DH/litre.
Cette hausse survient dans un contexte de forte volatilité du brut sur les marchés internationaux, alimentée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient. À la suite de frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, les prix du pétrole ont progressé d’environ 9% dans les échanges. Le baril, qui évoluait autour de 73 dollars en fin de semaine dernière, pourrait se rapprocher des 80 dollars, voire davantage selon certains analystes.
L’Iran figure parmi les dix premiers producteurs mondiaux, avec une production estimée à 3,1 millions de barils par jour selon l’Opep. Les marchés surveillent également de près la situation au détroit d’Ormuz, par lequel transitent près de 20 millions de barils par jour — environ 20% de la consommation mondiale, d’après l’Agence américaine d’information sur l’énergie. Toute perturbation durable dans cette zone stratégique serait susceptible d’accentuer la pression sur les prix.
Au Maroc, l’effet des fluctuations internationales se répercute généralement avec un certain décalage, le temps que les distributeurs écoulent les stocks acquis aux prix antérieurs. Le stock de sécurité des produits pétroliers est estimé à environ deux mois. Des sources professionnelles soulignent toutefois que la hausse actuelle s’inscrit dans des ajustements anticipés au regard des évolutions précédentes des marchés, et ne serait pas directement liée aux derniers événements géopolitiques.
Depuis le début de l’année, les prix ont connu des mouvements contrastés: des baisses significatives en janvier, suivies d’une reprise haussière en février, confirmée par cette nouvelle augmentation au début de mars. Les ménages et les entreprises suivent ces évolutions de près en raison de leurs impacts immédiats sur les coûts de transport, de production et, plus largement, sur le coût de la vie.












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