Aucun malaise avec nos amis et frères africains
Ces derniers jours, au fil des débats passionnés autour d’un contentieux sportif, certaines lectures ont laissé entendre — parfois volontairement — que la position marocaine traduirait un malaise plus large vis-à-vis de l’Afrique subsaharienne. Cette confusion appelle une mise au point claire, posée et sans ambiguïté. Le Maroc n’a aucun problème avec ses frères africains. Aucun. Et il n’en a jamais eu.
La position marocaine s’inscrit, de manière constante et assumée, dans l’alignement total avec la politique africaine du Royaume. Une politique Royale lisible, cohérente et durable, fondée sur le partenariat, la solidarité et la construction d’intérêts partagés. Depuis plus d’une décennie, le Maroc a fait le choix stratégique de l’Afrique, non par opportunisme, mais par conviction. Coopération Sud-Sud, investissements structurants, transferts de savoir-faire, initiatives agricoles, énergétiques, bancaires, culturelles et humaines : la relation avec l’Afrique subsaharienne repose sur une logique gagnant-gagnant, loin des rapports de domination ou de condescendance.
Cette vision s’est renforcée avec l’ouverture atlantique du Royaume, qui ne se limite pas à une géographie, mais propose une projection commune vers l’avenir. Une Afrique connectée à l’Atlantique, ouverte sur le monde, capable de peser collectivement dans les échanges globaux. Cette orientation n’est ni théorique ni déclarative : elle se traduit par des projets concrets, des corridors économiques, des partenariats portuaires, industriels et logistiques qui bénéficient autant au Maroc qu’à ses partenaires africains.
Dans ce cadre, toute tentative d’amalgame entre un différend sportif ponctuel et une remise en cause des relations africaines du Maroc relève soit de l’erreur d’analyse, soit de la mauvaise foi. Le sport, aussi passionnel soit-il, reste un champ spécifique, régi par ses règles, ses instances et ses mécanismes de recours. Un désaccord sportif, même vif, ne saurait déborder sur les relations diplomatiques, économiques ou sociales entre États et peuples.
Il est tout aussi essentiel de rappeler un principe fondamental : le Maroc condamne fermement toute forme de racisme, de rejet ou de stigmatisation, quelle que soit son origine ou son expression. Les citoyens africains subsahariens qui vivent, étudient et travaillent au Maroc font partie intégrante du tissu social du pays. Ils ne sont ni tolérés par défaut ni acceptés sous condition. Ils sont des partenaires, des voisins, parfois des membres de nos familles. Toute dérive raciste, verbale ou comportementale, va à l’encontre des valeurs marocaines et de la ligne officielle du Royaume.
Cette position n’est pas circonstancielle. Elle s’est déjà exprimée clairement par le passé, notamment lorsque des politiques ou des discours dans d’autres pays de la région ont visé, de manière explicite, des ressortissants subsahariens. Le Maroc a alors condamné, en temps et en heure, ces orientations, sans calcul, sans ambiguïté, fidèle à ses principes et à son engagement africain.
Reconnaître aujourd’hui un différend sportif avec une sélection, une fédération ou une instance ne signifie ni hostilité envers un peuple, ni remise en cause d’une relation historique. Le football est un espace de confrontation réglementée. La diplomatie, l’économie et le vivre-ensemble obéissent à d’autres logiques, infiniment plus profondes et durables.
Le Maroc assume ses désaccords sportifs lorsqu’ils existent, avec fermeté mais dans le cadre des règles. Il assume tout autant son engagement africain, qui ne se négocie pas au gré des résultats ou des décisions arbitrales. C’est cette distinction, claire et non négociable, qu’il convient aujourd’hui de rappeler.
En somme, le Maroc peut contester une décision sportive sans renier ses frères africains. Il peut défendre ses droits sans trahir ses valeurs. Et il peut être exigeant sur le terrain tout en restant fidèle, hors du terrain, à une vision africaine fondée sur le respect, la solidarité et l’avenir partagé.
La position marocaine s’inscrit, de manière constante et assumée, dans l’alignement total avec la politique africaine du Royaume. Une politique Royale lisible, cohérente et durable, fondée sur le partenariat, la solidarité et la construction d’intérêts partagés. Depuis plus d’une décennie, le Maroc a fait le choix stratégique de l’Afrique, non par opportunisme, mais par conviction. Coopération Sud-Sud, investissements structurants, transferts de savoir-faire, initiatives agricoles, énergétiques, bancaires, culturelles et humaines : la relation avec l’Afrique subsaharienne repose sur une logique gagnant-gagnant, loin des rapports de domination ou de condescendance.
Cette vision s’est renforcée avec l’ouverture atlantique du Royaume, qui ne se limite pas à une géographie, mais propose une projection commune vers l’avenir. Une Afrique connectée à l’Atlantique, ouverte sur le monde, capable de peser collectivement dans les échanges globaux. Cette orientation n’est ni théorique ni déclarative : elle se traduit par des projets concrets, des corridors économiques, des partenariats portuaires, industriels et logistiques qui bénéficient autant au Maroc qu’à ses partenaires africains.
Dans ce cadre, toute tentative d’amalgame entre un différend sportif ponctuel et une remise en cause des relations africaines du Maroc relève soit de l’erreur d’analyse, soit de la mauvaise foi. Le sport, aussi passionnel soit-il, reste un champ spécifique, régi par ses règles, ses instances et ses mécanismes de recours. Un désaccord sportif, même vif, ne saurait déborder sur les relations diplomatiques, économiques ou sociales entre États et peuples.
Il est tout aussi essentiel de rappeler un principe fondamental : le Maroc condamne fermement toute forme de racisme, de rejet ou de stigmatisation, quelle que soit son origine ou son expression. Les citoyens africains subsahariens qui vivent, étudient et travaillent au Maroc font partie intégrante du tissu social du pays. Ils ne sont ni tolérés par défaut ni acceptés sous condition. Ils sont des partenaires, des voisins, parfois des membres de nos familles. Toute dérive raciste, verbale ou comportementale, va à l’encontre des valeurs marocaines et de la ligne officielle du Royaume.
Cette position n’est pas circonstancielle. Elle s’est déjà exprimée clairement par le passé, notamment lorsque des politiques ou des discours dans d’autres pays de la région ont visé, de manière explicite, des ressortissants subsahariens. Le Maroc a alors condamné, en temps et en heure, ces orientations, sans calcul, sans ambiguïté, fidèle à ses principes et à son engagement africain.
Reconnaître aujourd’hui un différend sportif avec une sélection, une fédération ou une instance ne signifie ni hostilité envers un peuple, ni remise en cause d’une relation historique. Le football est un espace de confrontation réglementée. La diplomatie, l’économie et le vivre-ensemble obéissent à d’autres logiques, infiniment plus profondes et durables.
Le Maroc assume ses désaccords sportifs lorsqu’ils existent, avec fermeté mais dans le cadre des règles. Il assume tout autant son engagement africain, qui ne se négocie pas au gré des résultats ou des décisions arbitrales. C’est cette distinction, claire et non négociable, qu’il convient aujourd’hui de rappeler.
En somme, le Maroc peut contester une décision sportive sans renier ses frères africains. Il peut défendre ses droits sans trahir ses valeurs. Et il peut être exigeant sur le terrain tout en restant fidèle, hors du terrain, à une vision africaine fondée sur le respect, la solidarité et l’avenir partagé.
Quand le storytelling de la discorde fait pschitt
Nous avons bien compris que certaines officines, plus bruyantes que crédibles, tentent d’instrumentaliser les réseaux sociaux pour fissurer cette relation exceptionnelle entre le Maroc et ses partenaires africains.
Mais le réel, lui, résiste toujours mieux que les récits fabriqués. Le quotidien des échanges humains, économiques et institutionnels, tout comme la tenue toute récente de la commission mixte maroco-sénégalaise, viennent rappeler une évidence : la coopération avance, les liens se renforcent, et les canaux officiels parlent plus fort que les hashtags.
Le storytelling de la discorde, une fois encore, s’est heurté aux faits. Il a fait pschitt, comme on dit, laissant place à ce qui compte vraiment : une relation solide, assumée et tournée vers l’avenir.
Mais le réel, lui, résiste toujours mieux que les récits fabriqués. Le quotidien des échanges humains, économiques et institutionnels, tout comme la tenue toute récente de la commission mixte maroco-sénégalaise, viennent rappeler une évidence : la coopération avance, les liens se renforcent, et les canaux officiels parlent plus fort que les hashtags.
Le storytelling de la discorde, une fois encore, s’est heurté aux faits. Il a fait pschitt, comme on dit, laissant place à ce qui compte vraiment : une relation solide, assumée et tournée vers l’avenir.












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