L’affaire remet au centre une question devenue brûlante au Maroc comme ailleurs : où s’arrête la critique et où commence l’atteinte à la réputation ? Les réseaux sociaux ont ouvert l’espace public, parfois de manière salutaire. Mais ils ont aussi installé une zone grise où accusation, insinuation et spectacle se mélangent vite.
La liberté d’expression doit rester protégée. Elle est vitale. Mais elle ne donne pas un permis d’imputer sans preuve. À l’inverse, le recours judiciaire ne doit pas devenir un outil d’intimidation contre toute parole critique. L’équilibre est fragile. Cette affaire rappelle que l’ère numérique oblige tout le monde citoyens, influenceurs, journalistes, personnalités publiques à réapprendre la responsabilité.
La liberté d’expression doit rester protégée. Elle est vitale. Mais elle ne donne pas un permis d’imputer sans preuve. À l’inverse, le recours judiciaire ne doit pas devenir un outil d’intimidation contre toute parole critique. L’équilibre est fragile. Cette affaire rappelle que l’ère numérique oblige tout le monde citoyens, influenceurs, journalistes, personnalités publiques à réapprendre la responsabilité.












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