Assilah s'apprête à accueillir l'Espace Mohammed VI de la mémoire historique africaine. L'annonce a été faite par Mustapha El Ktiri, Haut-Commissaire aux anciens résistants et anciens membres de l'Armée de libération, à l'occasion de l'inauguration du 109ᵉ Espace de la mémoire historique de la Résistance et de la Libération à Boulemane.
Le futur lieu est présenté comme un pôle de préservation, de valorisation et de diffusion de la mémoire historique africaine.
Ce n'est pas un simple équipement culturel de plus. Le choix d'Assilah a du sens.
La ville porte depuis longtemps une vocation de dialogue, d'art, de circulation des idées. Y installer un espace consacré à la mémoire africaine, c'est rappeler que le Maroc ne regarde pas l'Afrique comme une extension diplomatique récente, mais comme une profondeur historique, spirituelle et civilisationnelle.
La mémoire de la résistance, au Maroc, a souvent été racontée dans un cadre national. L'enjeu désormais est d'élargir le récit sans le diluer : montrer les croisements, les solidarités, les luttes anticoloniales, les circulations intellectuelles, les blessures aussi.
Une mémoire vivante ne sert pas à se contempler. Elle sert à comprendre pourquoi les liens africains du Royaume ne relèvent pas seulement des sommets, des banques ou des infrastructures.
Reste une question pratique : ce futur espace sera-t-il un lieu visité, fréquenté, discuté par les jeunes, ou un bâtiment officiel de plus ? Toute la différence est là.
Le futur lieu est présenté comme un pôle de préservation, de valorisation et de diffusion de la mémoire historique africaine.
Ce n'est pas un simple équipement culturel de plus. Le choix d'Assilah a du sens.
La ville porte depuis longtemps une vocation de dialogue, d'art, de circulation des idées. Y installer un espace consacré à la mémoire africaine, c'est rappeler que le Maroc ne regarde pas l'Afrique comme une extension diplomatique récente, mais comme une profondeur historique, spirituelle et civilisationnelle.
La mémoire de la résistance, au Maroc, a souvent été racontée dans un cadre national. L'enjeu désormais est d'élargir le récit sans le diluer : montrer les croisements, les solidarités, les luttes anticoloniales, les circulations intellectuelles, les blessures aussi.
Une mémoire vivante ne sert pas à se contempler. Elle sert à comprendre pourquoi les liens africains du Royaume ne relèvent pas seulement des sommets, des banques ou des infrastructures.
Reste une question pratique : ce futur espace sera-t-il un lieu visité, fréquenté, discuté par les jeunes, ou un bâtiment officiel de plus ? Toute la différence est là.












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