Les événements dramatiques enregistrés ces derniers jours en France, où les autorités sanitaires ont rapporté une forte hausse de la mortalité au cours de la dernière vague de chaleur, touchant principalement les personnes âgées, rappellent avec force que la canicule peut tuer lorsqu'elle n'est pas anticipée.
Les premières estimations font état d'environ 2 025 décès supplémentaires en une semaine, même si les autorités soulignent que ce bilan reste provisoire.
Dans ce contexte, le message de la Société Nationale Marocaine de Gériatrie et de Gérontologie (SNMGG) prend une résonance toute particulière.
Le Maroc connaît lui aussi des épisodes de chaleur de plus en plus fréquents et plus intenses.
Les personnes âgées figurent parmi les premières victimes potentielles de ces températures extrêmes.
Avec l'âge, la sensation de soif diminue naturellement.
Beaucoup de seniors ne ressentent plus le besoin de boire suffisamment, alors même que leur organisme perd de grandes quantités d'eau.
Cette déshydratation peut provoquer des malaises, une confusion mentale, des chutes, une insuffisance rénale aiguë, une aggravation des maladies cardiovasculaires ou du diabète, et conduire à une hospitalisation en urgence.
Pour prévenir ces complications, la SNMGG recommande six gestes simples mais essentiels :
Boire régulièrement de l'eau sans attendre d'avoir soif, augmenter les apports en liquides en diversifiant les boissons, éviter les sorties pendant les heures les plus chaudes, maintenir le domicile aussi frais que possible, rafraîchir régulièrement le corps à l'aide d'eau ou de linges humides, et consulter rapidement le médecin en cas de fatigue inhabituelle, de vertiges, de confusion ou de diminution importante des urines.
Dans ce contexte, le message de la Société Nationale Marocaine de Gériatrie et de Gérontologie (SNMGG) prend une résonance toute particulière.
Le Maroc connaît lui aussi des épisodes de chaleur de plus en plus fréquents et plus intenses.
Les personnes âgées figurent parmi les premières victimes potentielles de ces températures extrêmes.
Avec l'âge, la sensation de soif diminue naturellement.
Beaucoup de seniors ne ressentent plus le besoin de boire suffisamment, alors même que leur organisme perd de grandes quantités d'eau.
Cette déshydratation peut provoquer des malaises, une confusion mentale, des chutes, une insuffisance rénale aiguë, une aggravation des maladies cardiovasculaires ou du diabète, et conduire à une hospitalisation en urgence.
Pour prévenir ces complications, la SNMGG recommande six gestes simples mais essentiels :
Boire régulièrement de l'eau sans attendre d'avoir soif, augmenter les apports en liquides en diversifiant les boissons, éviter les sorties pendant les heures les plus chaudes, maintenir le domicile aussi frais que possible, rafraîchir régulièrement le corps à l'aide d'eau ou de linges humides, et consulter rapidement le médecin en cas de fatigue inhabituelle, de vertiges, de confusion ou de diminution importante des urines.
La société scientifique rappelle également que certains médicaments peuvent favoriser la déshydratation et justifient parfois une adaptation sous contrôle médical.
Les chiffres venus de France doivent être considérés comme un signal d'alerte plutôt que comme une réalité lointaine.
Les fortes chaleurs ne connaissent pas de frontières et leurs conséquences sanitaires sont largement évitables lorsque la prévention est mise en œuvre à temps.
La protection des personnes âgées ne relève pas uniquement des professionnels de santé.
Elle mobilise également les familles, les voisins, les aidants et l'ensemble de la société.
Un simple verre d'eau proposé régulièrement, un appel téléphonique quotidien ou une visite à une personne âgée vivant seule peuvent parfois faire toute la différence.
À l'heure où les épisodes de canicule deviennent plus fréquents sous l'effet du changement climatique, la prévention de la déshydratation doit s'imposer comme un réflexe collectif.
Car, face à la chaleur, prévenir reste le traitement le plus efficace.
Les fortes chaleurs ne connaissent pas de frontières et leurs conséquences sanitaires sont largement évitables lorsque la prévention est mise en œuvre à temps.
La protection des personnes âgées ne relève pas uniquement des professionnels de santé.
Elle mobilise également les familles, les voisins, les aidants et l'ensemble de la société.
Un simple verre d'eau proposé régulièrement, un appel téléphonique quotidien ou une visite à une personne âgée vivant seule peuvent parfois faire toute la différence.
À l'heure où les épisodes de canicule deviennent plus fréquents sous l'effet du changement climatique, la prévention de la déshydratation doit s'imposer comme un réflexe collectif.
Car, face à la chaleur, prévenir reste le traitement le plus efficace.












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