Le Maroc veut former davantage de médecins. C'est une nécessité nationale, presque une évidence depuis que les déserts médicaux, les longues attentes dans certains hôpitaux et les écarts territoriaux sont devenus impossibles à ignorer. Les facultés de médecine ont déjà vu leurs capacités augmenter ces dernières années, avec l'ouverture ou le renforcement de pôles universitaires dans plusieurs régions.
Pour l'année universitaire 2025-2026, le concours commun avait proposé 6.511 places : 5.140 en médecine, 916 en pharmacie et 455 en médecine dentaire. Passer au-delà de 7.000 places constituerait donc une nouvelle marche. Mais à ce stade, l'annonce mérite d'être confirmée par une communication officielle du ministère concerné, avec une répartition claire entre facultés, filières et régions.
Car une place supplémentaire sur le papier ne suffit pas. Former un médecin demande des amphithéâtres, des enseignants, des laboratoires, des terrains de stage, des services hospitaliers capables d'accueillir les étudiants sans les transformer en simples spectateurs de couloirs encombrés. L'enjeu est aussi qualitatif. Le Maroc ne gagnerait rien à produire plus de diplômés si les conditions d'apprentissage se dégradent au passage.
L'augmentation des effectifs reste donc une bonne nouvelle potentielle. Mais elle doit s'accompagner d'une autre exigence : publier les chiffres exacts, expliquer les moyens mobilisés et dire comment les futurs médecins seront répartis demain sur le territoire. Les besoins du pays ne se résument pas à un total national. Ils se mesurent aussi à Talsint, à Tata, à Sidi Ifni ou dans les périphéries urbaines oubliées.
Pour l'année universitaire 2025-2026, le concours commun avait proposé 6.511 places : 5.140 en médecine, 916 en pharmacie et 455 en médecine dentaire. Passer au-delà de 7.000 places constituerait donc une nouvelle marche. Mais à ce stade, l'annonce mérite d'être confirmée par une communication officielle du ministère concerné, avec une répartition claire entre facultés, filières et régions.
Car une place supplémentaire sur le papier ne suffit pas. Former un médecin demande des amphithéâtres, des enseignants, des laboratoires, des terrains de stage, des services hospitaliers capables d'accueillir les étudiants sans les transformer en simples spectateurs de couloirs encombrés. L'enjeu est aussi qualitatif. Le Maroc ne gagnerait rien à produire plus de diplômés si les conditions d'apprentissage se dégradent au passage.
L'augmentation des effectifs reste donc une bonne nouvelle potentielle. Mais elle doit s'accompagner d'une autre exigence : publier les chiffres exacts, expliquer les moyens mobilisés et dire comment les futurs médecins seront répartis demain sur le territoire. Les besoins du pays ne se résument pas à un total national. Ils se mesurent aussi à Talsint, à Tata, à Sidi Ifni ou dans les périphéries urbaines oubliées.












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