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Ce que peut nous dire le sport de Beckham sur les décisions de B K A M !




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Ce que peut nous dire le sport de Beckham sur les décisions de B K A M !
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Bank al Maghrib , la banque centrale marocaine, a annoncé, lors de son dernier conseil, une baisse du taux directeur de 2% à 1,5% ainsi que la neutralisation de la réserve monétaire obligatoire , c’est-à-dire un taux de RMO fixé à 0%. A cette date, le taux directeur était de 3,25% tandis que celui de la RMO se situait à 6%.

Dans le football, le 5 4 1 est un schéma de jeu adopté par les écoles très défensives. Jusqu'à 2008, le «coach» BKAM optait pour une stratégie similaire sur le plan monétaire, hormis quelques interventions mineures, telles que la baisse du taux de la RMO ou la hausse du taux directeur de 25 points de base à 3,50% en juin 2008.

Entre 2007 et 2011, le taux directeur est resté globalement stable à 3,25%. Elle réduisit son taux directeur et son niveau de RMO appliqués aux banques. Les «équipes» sur le terrain, à savoir les gouvernements qui se succédèrent depuis 2012, ne réussirent pas à transformer les «occasions» offertes par une telle politique monétaire en pouvoir d'achat, emploi et croissance, dont le taux oscilla entre 2 et 2,5% seulement.

Le «3 4 3» pour contrer la COVID-19

Avant l'apparition de la pandémie, les prévisions de croissance pour 2020 ne dépassaient pas les 1,5%. L'objectif de ces mesures est de relancer le crédit et le financement de l'investissement, la trésorerie et la consommation en élargissant la masse monétaire, d'une part, et en réduisant son coût pour les banques d'autre part.

Quid de l'équipe?

Comme c'est le cas dans le football, un bon schéma tactique est nécessaire pour qu'une équipe gagne sur ses 

«adversaires» . Aujourd'hui, l'économie marocaine joue un match décisif contre la COVID-19 et ses conséquences socio-économiques. Le «coach» BKAM a mis en place un schéma tactique accommodant. L'équipe gouvernementale a donc la responsabilité de transformer en but ces «occasions monétaires».

Dans les mœurs footballistiques, en cas d'échec, la direction du club congédierait un excellent coach, même lorsque celui-ci ne dispose pas de dispositif opportun. La situation pourrait être totalement différente dans la sphère politique. En effet, un bon coach peut être gardé dans son poste et l'équipe, responsable d'un bilan insuffisant, se questionnerait sur son avenir, surtout dans un contexte où le mercato approche à vive allure.


Rédigé par Kamal Zine le Vendredi 26 Juin 2020 sur www.lopinion.ma  







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