| Rang | Candidat | Chances | Mon appréciation |
|---|---|---|---|
| 1 | Abdellah El Bakkali | ⭐⭐⭐⭐⭐ | Très favori |
| 2 | Hanan Rahab | ⭐⭐⭐⭐⭐ | Très bien placée |
| 3 | Mohamed Chakir Alaoui | ⭐⭐⭐⭐½ | Forte dynamique |
| 4 | Hicham Laaboudi | ⭐⭐⭐⭐ | Solide |
| 5 | Taoufik Nadiri | ⭐⭐⭐⭐ | Solide |
| 6 | Boumehdi El Jawaheri | ⭐⭐⭐½ | Bien placé |
| 7 | Rabiaa Malik | ⭐⭐⭐½ | Outsider sérieux |
| 8 | Abdelhak Aadhimi | ⭐⭐⭐½ | Peut créer la surprise |
| 9 | Karima Mselli | ⭐⭐⭐½ | Candidate à suivre |
| 10 | Mohamed Fernane | ⭐⭐⭐ | Dans la course |
1. Abdellah El Bakkali — mon favori n°1
C'est, à mon sens, le candidat présentant le meilleur mélange d'expérience, de notoriété et d'ancrage professionnel.
Il possède surtout un avantage considérable dans une élection professionnelle : il est connu depuis longtemps par une partie importante du corps journalistique.
Pronostic : très forte probabilité d'être dans les 7.
Je la place très haut parce que son nom figure parmi les candidatures les plus visibles et qu'elle bénéficie d'un profil professionnel déjà identifié dans le milieu de la presse.
Elle pourrait également profiter de la volonté d'avoir une représentation féminine significative. La nouvelle composition du CNP prévoit d'ailleurs au moins trois femmes parmi les sept représentants des journalistes professionnels.
Pronostic : qualification très probable.
C'est probablement celui dont la candidature a le plus attiré l'attention médiatique récemment.
Son parcours AFP puis Le360 lui donne une visibilité importante. Sa campagne met en avant la défense des journalistes, l'indépendance, la déontologie, la transformation numérique et la transmission aux jeunes générations.
Le fait qu'il soit candidat n°15 est également intéressant : le numéro n'est pas déterminant juridiquement, mais peut devenir un élément de mémorisation dans une campagne courte.
Pronostic : candidat très sérieux pour un des 7 sièges.
Je le place dans le groupe des candidats ayant une réelle capacité de mobilisation professionnelle.
Il bénéficie d'une expérience qui peut compter dans un scrutin où les électeurs sont eux-mêmes des professionnels de la presse.
Pronostic : autour de la 4e–8e place.
Un profil expérimenté qui peut bénéficier du vote des journalistes recherchant avant tout l'expérience professionnelle et la connaissance du fonctionnement du secteur.
Il apparaît également assez tôt dans la liste officielle, au n°16, mais le classement officiel est simplement celui du moment de dépôt des candidatures et ne constitue évidemment pas un classement électoral.
Pronostic : candidat potentiellement élu.
Je le considère comme un candidat sérieux mais légèrement moins sûr que les cinq premiers.
Il peut toutefois bénéficier d'une mobilisation professionnelle efficace dans les derniers jours.
Pronostic : bataille très ouverte pour les places 5 à 9.
Elle peut représenter l'une des bonnes surprises du scrutin.
Son profil peut lui permettre de récupérer un vote transversal, notamment auprès des journalistes qui souhaitent une représentation féminine forte.
Pronostic : possibilité réelle d'entrer dans les 7.
Je le classe volontairement assez haut parce que ce type d'élection peut réserver des surprises.
Il dispose d'une implantation professionnelle qui peut être beaucoup plus importante que ce que laisse apparaître la médiatisation nationale des candidatures.
Pronostic : candidat dangereux pour ceux qui se trouvent entre la 6e et la 10e place.
Sa candidature est intéressante notamment dans le contexte de la nouvelle exigence de représentation féminine.
Elle peut être l'une des candidates susceptibles de bénéficier d'un vote de mobilisation autour de la représentation des femmes journalistes.
Pronostic : outsider avec une vraie possibilité d'élection.
Je le place juste dans le TOP 10, mais avec une marge beaucoup plus faible.
Il pourrait profiter d'une mobilisation professionnelle forte dans certaines catégories ou régions.
Pronostic : outsider sérieux.
Le scrutin n'est pas une élection classique avec une liste bloquée.
Il s'agit d'un scrutin nominal, secret, à la majorité relative, en un seul tour.
Cela signifie que la personnalité et le réseau professionnel de chaque candidat comptent énormément.
Et surtout, les journalistes votent dans des bureaux répartis dans les 12 régions du Royaume.
Donc un candidat très connu à Rabat ou Casablanca n'est pas automatiquement assuré d'être élu.
Si je devais aujourd'hui, 10 septembre 2026, mettre mon bulletin fictif dans l'urne, je pronostiquerais :
1. Abdellah El Bakkali
2. Hanan Rahab
3. Mohamed Chakir Alaoui
4. Hicham Laaboudi
5. Taoufik Nadiri
6. Boumehdi El Jawaheri
7. Rabiaa Malik
Les 3 candidats qui peuvent faire tomber ce pronostic :
Abdelhak Aadhimi
Karima Mselli
Mohamed Fernane
Et je n'écarterais pas totalement Yassine Ed-damiri, Marouane Kabbaj, Mounia Archi, Mohamed Hajjioui ou Khalid Fatihi, qui peuvent créer une surprise si leur mobilisation professionnelle est forte.
La liste officielle compte bien 39 candidatures, après 41 dépôts et le rejet de deux dossiers.
Une observation importante
Il y a maintenant une question encore plus intéressante que « qui sera élu ? » :
Qui peut devenir président du nouveau CNP parmi les 7 élus ?
Là, le classement pourrait être très différent, car le meilleur candidat à l'élection des journalistes n'est pas nécessairement celui qui dispose du meilleur profil pour obtenir ensuite la présidence.












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