Le Maroc a été le premier importateur africain de motos et scooters électriques chinois au premier semestre 2026, rapporte Yabiladi à partir d’un travail de l’Associated Press. Les données citées font état de 80 188 unités entrées dans le Royaume, pour une valeur de 21,7 millions de dollars. Elles décrivent des flux douaniers et non des immatriculations ou des véhicules effectivement mis en circulation.
Cette distinction est essentielle pour lire l’évolution de la mobilité électrique au Maroc. Un spécialiste indépendant cité par la source rappelle que les statistiques douanières chinoises mesurent les engins entrant dans un pays, sans établir combien sont ensuite vendus, enregistrés ou utilisés. Le chiffre ne permet donc pas, à lui seul, d’évaluer la taille réelle du parc marocain ni son rythme d’adoption.
À l’échelle nord-africaine, la valeur des importations de motos électriques et de tricycles chinois aurait atteint 114,6 millions de dollars sur les six premiers mois de l’année. La source décrit dans la région un usage surtout individuel pour les trajets courts, contrairement à certains marchés d’Afrique de l’Est et de l’Ouest davantage orientés vers le transport commercial. Pour le marché marocain, ces flux posent des questions concrètes de conformité, d’entretien, de recharge et de sécurité routière, sans prouver à eux seuls la disponibilité de chaque modèle importé.












L'accueil














